TRANSPERCENEIGE - EXTINCTIONS t.1-2 (Rochette, Matz / Rochette)

9782203165816

Transperceneige

Transperceneige, Extinctions - Tome 1

18,00 €

  • 96 pages

  • Cartonné - Couleur - Relié

  • A PARAÎTRE le 15/05/2019

Aux origines de la série mythique.

Sur la terre exsangue, surpeuplée, un groupe d’écolo-terroristes radicalisés décide d’accélérer le processus d’extinction et de déclencher une apocalypse climatique. Un milliardaire visionnaire
chinois (inspiré de la figure d’Elon Musk) décide de les contrer. Obsédé par le survivalisme, depuis des années, il s’est préparé au pire scénario catastrophe : il a inventé un moteur
autonome qu’il a intégré à une arche de Noé 2.0, Le Transperceneige. Quand la folie des Apocalypsters triomphe, le train est prêt. Au cœur de l’hiver atomique, le compte à rebours de l’ère glaciaire débute et la mission de sauvetage ultime est lancée.

Matz sur cet univers, c’est une bonne idée.

Jim

ou pas. Matz ca fait un moment qu’il écrit lus un truc potable.

À ce point ?

Jim

ouep.

Transperceneige - Extinctions, Tome 2

0-1

Le train aux mille et un wagons a débuté sa course pour la survie. Sa première mission consiste à aller chercher tous ceux qui ont « gagné » leur place à bord. Ceux qui sont encore vivants, ceux qui savent où aller, ceux qui peuvent y aller… Pour Jimmy et son père, un contre la montre désespéré s’engage. À bord du Transperceneige, Zeng assiste, impuissant, à la fin de son utopie.

  • Relié : 96 pages
  • Editeur : Casterman (3 juin 2020)
  • Collection : ALBUMS
  • Langue : Français
  • ISBN-10 : 2203172290
  • ISBN-13 : 978-2203172296

Jean-Marc Rochette originaire de Grenoble se destinait au métier de guide de haute montagne. En 1976, après un grave accident, il délaisse l’alpinisme et devient auteur de bande dessinée. Il publie alors dans Actuel et l’Écho des savanes et crée la série Edmond le cochon avec M. Veyron. En 1984, dans la revue (À suivre) il compose avec J. Lob, le premier tome de la série Transperceneige. Après une incursion en jeunesse (Coyote Mauve, avec Cornette, Le Petit Poucet), il revient à la SF à la fin des années 1990 en reprenant Le Transperceneige et en créant Le Tribut avec Benjamin Legrand. Après s’être consacré exclusivement à la peinture quelques années, il publie Transperceneige, Terminus (2015) et Ailefroide (2018) en collaboration avec Olivier Bocquet. En 2019 il signe Le Loup. De la tragédie à l’humour, du réalisme à la fantaisie, un graphiste hors pair.

Scénariste, traducteur, consultant pour le jeu vidéo, Matz publie son premier album, Bayou Joey, avec Jean-Christophe Chauzy au dessin. Trois ans plus tard, Peines perdues est nommé dans la catégorie Meilleur album à Angoulême. En 1998, il lance Le Tueur, avec Luc Jacamon. Toujours chez Casterman, il publie encore Du Plomb dans la tête avec Colin Wilson et Le Dahlia noir, d’après Ellroy dessiné par Miles Hyman.

Ce qui est dommage avec cette série Extinctions c’est qu’on voit bien que Rochette le fait pour le fric (ou pour avoir eu l’opportunité de faire Ailefroide ou le loup) et est plus intéressé par faire des albums perso que de faire le transperceneige.

Une planche en avant-première :

_transperce

Jim

Je viens de lire le premier tome de cette « préquelle », et franchement, j’aime bien.

Cette dialectique troublante entre d’un côté les écoterroristes allumés qui sont prêts à littéralement tout faire péter histoire de libérer la Terre des humains et de l’autre un milliardaire survivaliste qui met tous les moyens dans un moyen de survie, les deux parties semblant persuadées qu’il est trop tard et ne songeant même pas à proposer une forme de combat qui ne soit pas une renonciation, c’est assez fort.
Il est également assez troublant de lire ces « origines » réalisées plus de trente ans après la série de base. En effet, celle-ci proposait un mode post-apo assez original, mais sur lequel ce qui comptait (comme souvent dans ce genre), c’était la métaphore sur la société, laissant les explications à l’imagination du lecteur et à un dérapage plus ou moins imaginaire et lointain. Mais aujourd’hui, avec la menace climatique qui se profile, on a tout le vocabulaire qu’il faut pour désigner le phénomène et ses interprétations. Et là, ça prend une autre dimension.
Graphiquement, moi qui suis plutôt réticent aux couleurs de Villarubia, je l’ai trouvé particulièrement sobre. Et dans les moments les plus excentriques, son association au style impressionniste de Rochette me fait penser à ce qu’aurait pu donner le dessin de Dave Lloyd mis en couleurs par John Higgins.
Et au final ça donne bien.
Bon, je crois que je vais me mettre en quête de la suite, moi…

Jim