TUMATXA : L'ÉMISSION !

Salut, les amis.
Exceptionnellement cette semaine, pas d’émission ; pour être complet, je devais mener un nouvel entretien cette semaine mais nous avons dû reporter à la dernière minute… L’entretien en question sera mené et diffusé au mois de janvier, on en reparlera donc en temps utile.
Comme c’est tout frais de ce matin, je n’ai pas eu le temps de mettre sur pied un programme « de substitution ». Partie remise à la semaine prochaine donc, avec un programme classique !!
Stay tuned !!!

Pas de soucis, Peio. À la semaine prochaine.

C’est une honte ! Je me plaindrai et demanderai un remboursement…
Bon, ça va (peut-être) me permettre de rattraper mon retard (j’ai trois émissions à écouter) !

Tori.

Ah, ça commence à faire niveau durée !!! :wink:

Ouais, j’ai fait pareil avec les trois premiers épisodes de la saison (dont un qui durait plus de 3h). Manque de temps, tout ça…

Très intéressant cet entretien.
J’avais totalement raté son interview dans le New Noise. Suite à ton émission, je me suis rendu compte que je n’avais lu ce numéro qu’à moitié.
Sinon, j’ai commandé (et reçu depuis) « Le Triomphant », je m’attaque dès que je finis le roman en cours (« La Faim » de Knut Hamsun). C’est celui qui me tentait le plus dans un premier temps.

Ouais, pareil. Je viens de commander ses deux livres à l’instant. D’après l’entretien, ça semble être totalement mon style. En tous cas, un entretien passionnant. C’est marrant que la majeure partie des influences nommées dans l’entretien soit, au moins visuelles et, en général, cinématographiques. Ce qui est logique, hein, vu son parcours.

Tiens, vu qu’il a avoué que Clément Milian est un pseudo, je me demande si c’est en référence à l’acteur Tomas Milian.

Sinon, bon sang, si tu n’as pas vu « Naked » de Mike Leigh, Peio, il faut que tu ailles voir ça séance tenante :wink: C’est clairement un de mes films préférés (bon, ok, j’ai beaucoup de films préférés). J’ai du mal avec le cinéma social façon Ken Loach (à part ses tout premiers films) mais Mike Leigh le fait à la perfection et « Naked » est son chef d’oeuvre. Aussi, les deux acteurs principaux, David Thewlis et Katrin Cartlidge, sont merveilleux. Et, un peu comme « Planète Vide », apparemment, c’est un film qui peut être vu comme psychogéographique mais presque par hasard. Je suis sûr que ce n’était pas une volonté de la part de Leigh mais ça colle avec la thématique quand même. Ça reste, pour moi, la plus belle évocation que je connaisse des bas-fonds londoniens.

Je viens d’entamer (j’en suis presque à la moitié, ça se lit vite) « Le Triomphant » de Clément Milian et je le trouve excellent pour le moment. Vous avez parlé pendant l’entretien de l’usage de phrases courtes et c’est vrai que son style est vraiment sec. En fait, ça me fait même penser à de la poésie en vers libres (peut être pas complètement assumé). Le rythme des phrases voire même la structure de quelques chapitres ultra-courts (une dizaine de lignes) sont typiques de ce style.
Ca m’a fait penser à l’urgence que je retrouve dans certains de mes textes préférés dans des genres bien différents (« Les nouveaux anciens » de Kate Tempest ou « King County Sheriff » de Mitch Cullin par exemple).
Certaines idées du scénario sont également très chouettes (par exemple le « remplacement » très rapide de Dos Noir), je suis impatient de voir comment tout celà va finir.

C’est une analogie qui me semble faire sens, en tant que lecteur. Du côté de Clément, je ne sais pas s’il l’assumerait, car il insiste beaucoup en entretien sur son obsession première : la narration. Evidemment, le style est partie prenante de la narration, hein, mais je crois qu’entre des effets de style et une certaine efficacité narrative, il fait vite son choix.
Ceci étant dit, je trouve moi aussi qu’il se dégage de ses ouvrages (car c’est pareil à mon sens sur « ¨Planète Vide », son premier roman) un feeling un peu « poème en prose ». La « sècheresse » et la concision de son écriture y sont pour beaucoup j’imagine, mais pas que…
Ce côté « urgence dans l’écriture » m’a fait penser quant à moi à certaines nouvelles de James Ellroy, mais je crois que je l’ai précisé durant l’entretien.

Tu me diras ce que tu auras pensé de la fin, personnellement je l’aime beaucoup.

Eh bien devant votre insistance commune à Clément et à toi, je commence à me dire que je ferais bien de combler cette lacune, ha ha !!
Visionnage prévu pour très bientôt, du coup.

Concernant l’émission de la semaine, il n’est pas impossible que la mise en ligne ne se fasse que demain, pour cause d’indisponibilité du technicien en charge de cette part du boulot… Mais elle existe bel et bien !!! A très vite, donc.

Ok! Donc je peux arrêter de spammer la touche F5 sur le (nouveau) site de Xiberoko Botza. :grin:

Ajout : j’ai bien fait de faire un dernier test avant de partir du boulot, l’émission est arrivée. Et hop, sur ma clé USB! :grinning:

En effet !! J’aurais mieux fait de me taire… :sweat_smile:

Le programme arrive dans quelques instants.

EPISODE 7 : Gideon Brown, le shérif irlandais de l’espace

Retour de l’émission après l’impasse de la semaine dernière… Formule classique !!
Le programme cette semaine :

  • Pour le cinoche, un gros morceau aujourd’hui avec le dernier-né de la filmographie de l’immense Martin Scorcese, avec le gargantuesque (3 h 30 au compteur !!!) « The Irishman », sorte de bilan/retour aux sources pour le cinéaste new-yorkais.

  • Pour la littérature, on se penche sur la création la plus populaire de G.K. Chesterton, légende de la littérature anglo-saxonne, avec « La sagesse du Père Brown », recueil de nouvelles consacrées aux aventures de l’un des détectives les plus atypiques qui soient.

  • Pour la BD, double ration cette semaine avec l’évocation du premier tome de « Green Lantern » de Grant Morrison et Liam Sharp, et celle du deuxième tome de « Gideon Falls », titre extraordinaire écrit par Jeff Lemire et mis en images par Andrea Sorrentino.

Et pour la musique, ce sera :
« Johnny Is Sick », extrait du formidable « Ad Matres », dernier album des suisses de Ventura, « Comfortably Numb », titre fameux issu du « The Wall » de Pink Floyd, « When We Sewed Skins », morceau étrange et planant de Common Eider King Eider, et on termine tout en finesse avec le très heavy « Snake Hymn » des amerloques d’Eagle Twin…!!!

« When I was a child, I caught a fleeting glimpse
Out of the corner of my eye
I turned to look, but it was gone
I cannot put my finger on it now
The child has grown, the dream is gone… »

EPISODE 7 !!

Merci pour le rappel du Ventura! Ca a l’air excellent!
En fait je ne connaissais pas le groupe et j’avais lu la chronique de New Noise dans l’avant-dernier numéro. Ca m’a donné envie mais je me suis méfié du ton trop dithyrambique pour être honnête et du 10/10 (j’ai pensé copinage) puis le magazine s’est retrouvé enfoui sous une pile et j’ai complètement oublié le groupe.
En lisant le dernier numéro, je me suis rappelé de cet « Ad Matres » mais finalement l’interview rigolote mais bordélique ne m’a pas donné envie de creuser.
Sauvé par Tumatxa! :smile:

Tu ne connais pas, du coup, « We Recruit », leur album de 2010 ? Franchement, c’est un album extraordinaire, d’une puissance rare.

C’est utile, le petit bouton « inprimatu » ? O___o

En tout cas, c’est bien de pouvoir accéder aux émissions précédentes.

Tori.

Non, mais j’avais bien noté ta très forte recommandation. :wink:

Ha ha !! Je me suis posé la même question…
Et après mûre réflexion, je dirais : non.

« Le nommé Jeudi » de Chesterton est commandé! Il a suffi des mots Patrick McGoohan et « Le Prisonnier » pour me convaincre. :grin:

Sinon, j’ai quasi terminé « Le Triomphant ». j’ai stoppé juste avant la scène finale. La Bête arrive avec la tempête et l’incendie en toile de fond. Le tableau est sublime. Pressé de voir comment ça va se terminer et comment les 2 arcs narratifs vont se rejoindre complètement.