TUMATXA : L'ÉMISSION !

Je m’y étais mis à deux fois pour le lire. Mais la deuxième en une traite ou deux.

Je crois l’avoir signalé durant ma chronique, mais c’était pareil de mon côté ; j’ai vraiment eu l’impression d’être passé à côté du truc à la première lecture. C’est tellement dense…
Moi je conseillerais de le lire par tranches d’un chapitre (il y en a 4), c’est pas trop bourratif de cette façon.

des tranches à mettre dans le grille-pain ?

Tori.

Va falloir que je finisse par t’écouter

Ha ha, bien vu !!! :slight_smile:

Hey, ça c’est une idée !! :wink:

Je suis pas très podcast encore et j’ai du mal avec les écoutes longues :wink:

Ne regarde pas la durée : quand tu écoutes Photonik, ça semble plus court, tellement il est passionnant (et passionné) !

Et rien n’empêche d’écouter en plusieurs fois.

Tori.

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C’est curieux que tu n’ais pas évoqué « Jerusalem » dans ta critique de « La Fille du Temps ».
Découvrir le monde en restant immobile et en grattant les strates du temps est exactement ce que font Alan Moore et ses enfantômes (je me demandais d’ailleurs s’il y avait un rapport avec le « Ghosteen » de Nick Cave) dans cet ouvrage. C’est son sommet sur cette thématique.

Après avoir terminé son roman « La voix du feu » (que je n’ai pas lu), Alan Moore disait :

« Je suis content de ce texte, mais j’aurais dû écrire quelque chose creusant beaucoup plus en profondeur sur une beaucoup moins grande surface » .

C’est ce qui l’amènera à écrire « Jerusalem » où tout se passe dans le quartier des Boroughs de Northampton.

Ah, ben, de Matt Elliott, je connaissais surtout la tétralogie décadente du début de sa carrière, « Drinking Sons », « Failing Songs », « Howling Songs » et « Failed Songs ». Du coup, j’avais pas trop suivi la suite. Ce que tu nous a fait écouter m’intrigue. Je vais aller voir ça.

C’est que je ne l’ai toujours pas lu…
Mais je pensais bien à cette « méthode » propre à Moore en évoquant certains de ses autres travaux. D’ailleurs, il fait pas que ça dans ses travaux en prose ; « From Hell » procède d’une logique similaire, si on pousse un peu.

Moi c’est plutôt l’inverse, j’ai principalement écouté les deux derniers. Et je conseille chaudement !!

Tu ne pousses pas du tout. La balade en calèche de Gull et son cocher Netley est totalement dans cette démarche. Il a juste continué à creuser ce sillon jusqu’à « Jerusalem ». Pour le coup, ça va être compliqué d’aller beaucoup plus loin.
Par contre, qu’est-ce que tu attends pour le lire? :scream:
En 2 ou 3h c’est bon. Comme « La fille du temps »… :grin::grin::grin:

Oui, je pensais précisément à ce passage, bien sûr.
Pour « Jerusalem », comme il me faudra suspendre toute autre lecture pour bien m’immerger dans le truc, j’attends… d’avoir du temps !! :slight_smile:

J’ai reçu ça ce matin :

:heart_eyes::heart_eyes::heart_eyes:

Je suis aussi en train de lire « L’Evangile selon Nick Cave ». C’est hyper intéressant.

Ah cool !!! Tu vas te régaler avec le Milligan…
Content aussi que l’essai d’Arthur-Louis Cingualte te parle ; c’est en effet un texte de tout premier ordre, qui a le double mérite de mettre en lumière la profondeur du travail de Cave et d’élever le jeu en matière de « rock criticism ».

Pas commenté mais pareil :

Sauf que je ne sais plus mettre une photo.

Au fait @Photonik, je me demandais si tu avais lu « Le roman de Bolaño » écrit à 4 mains par Eric Bonnargent et Gilles Marchand sous la forme d’un roman épistolaire.
C’est mon « livre du midi » au boulot et c’est vraiment très cool (j’en suis au 2/3). Métatextuel et malin, c’est facile à lire tout en restant pointu.
J’attends de l’avoir fini pour savoir comment ils l’ont écrit (je me demande surtout si chaque écrivain campait toujours le même personnage et s’ils se répondaient vraiment de manière chronologique sans réécriture).
Je conseille ! :wink:

OK, je ne connais pas du tout mais je prends bonne note ; tu es bien souvent de très bon conseil en la matière, donc je checke !!

Très simple : tu fais copier l’image et tu la colles directement dans ton post, rien de plus pratique !