Ah, je ne pensais pas à un tel écart… Et en regardant, je vois une autre différence : Mononoke a fait plus d’entrées en France qu’aux États-Unis… Pour Chihiro, c’est l’inverse.
Tori.
Ah, je ne pensais pas à un tel écart… Et en regardant, je vois une autre différence : Mononoke a fait plus d’entrées en France qu’aux États-Unis… Pour Chihiro, c’est l’inverse.
Tori.
De mémoire Mononoke c’est le premier film distribué par Buena Vista. Ceci expliquant cela, ils ont du faire de la promo monstre pour la sortie. Je crois qu’ensuite il y a eu une vraie « marque » française dans l’exploitation du catalogue qui a du joué (en plus d’être et de participé au boom du manga alors)
Ah tiens, John vient d’annoncer dans un Q&A qu’ils sont en train d’en préparer une seconde avec Marco Visconti, à propos du Londres d’Austin Osman Spare (après celle sur Aleister Crowley), pour 2026. Voilà qui est alléchant.
EPISODE 12 : Les voisins en feu de Saint-Elme et leurs soeurs
Bonne année à tous !! Voilà, ça c’est fait ; revenons aux choses sérieuses si je puis dire, en l’occurrence le retour de votre émission radiophonique préférée (si, si) pour de nouvelles aventures.
Cinéma (avec une belle « reprise » hong-kongaise), littérature (avec le dernier ouvrage en VF d’une des écrivaines les plus passionnantes du moment), BD (deux titres signés par un même scénariste, connu de nos services) : tel est le formidable menu de la semaine.
Pour le cinéma, évoquons cette grande vague de ressorties fort bienvenues de quelques grands titres de l’âge d’or de la nouvelle vague du cinéma de Hong-Kong, avec le « City On Fire » de feu Ringo Lam. Certes moins en vue que ses petits camarades John Woo ou Tsui Harl, Lam n’en signait pas moins en 1987 un formidable polar d’action bien sec et noir comme la suie. Le très charismatique Chow Yun-Fat y côtoyait déjà, peu avant le légendaire « The Killer » de John Woo, son acolyte Danny Lee pour cette histoire de flic contraint d’infiltrer un gang de braqueurs qui terrorisent les rues hong-kongaises. Ce pitch vous dit quelque chose ? C’est normal : le très fameux Quentin Tarantino se verra accusé de plagiat pur et simple au moment de la sortie de son « Reservoir Dogs », quelques 5 ans plus tard… Nous verrons ce qu’il en est de la réalité de la chose. Signalons aussi (car j’ai oublié de la préciser durant ma chronique) que le cinéaste Andrew Lau se souviendra lui aussi de « City On Fire », sur lequel il officiait en tant que chef-opérateur, au moment de réaliser son « Infernal Affairs », qui emprunte lui aussi son concept au film de Ringo Lam. Excellent film en tout cas, et c’est rien de le dire.
Pour la littérature, c’est un plaisir que de se pencher à nouveau sur le corpus de Nina Allan;, que nous avons déjà évoqué ici, avec la sortie toute récente de son dernier ouvrage en VF, « Les Bons Voisins », toujours aux excellentes éditions Tristram. Allan travaille avec ce roman le genre du « murder mystery », mais il y a un twist ; outre une enquête policière menée par une héroïne que l’on devine très infusée de Nina Allan elle-même, l’autrice y évoque de passionnants débordements au regard de la rationalité de bon aloi pour tout bon détective qui se respecte, comme l’oeuvre et le destin tragique du peintre Richard Dadd, et l’évocation du Petit Peuple cher à Arthur Machen. Comme d’habitude avec Allan, c’est remarquablement écrit, avec un soin tout particulier accordé à la dépiction du portrait psychologique de ses protagonistes. Passionnant !!!
Pour la BD, on fait coup double avec l’évocation de deux titres tous les deux signés par l’indispensable Serge Lehman, associé à Yann Legendre pour « Dewi et ses soeurs » (chez Albin Michel) et à Frédérik Peeters pour l’intégrale de l’envoûtant « Saint-Elme » (chez Delcourt). Dans le premier de ces deux titres, paru à la fin du mois de septembre dernier, Lehman donne une suite à son « Véga », déjà évoqué dans notre émission, et narre le destin de Dewi, jeune clone d’un personnage du précédent titre, qui se lance dans la quête de ses « soeurs », soit d’autres clones comme elle, assistée d’une IA féline dans le futur dystopique du 2072 imaginé par les auteurs. Le graphisme est un peu à prendre ou à laisser (perso, je prends) mais c’est absolument passionnant et d’une richesse folle, sous les dehors d’une simplicité digne d’un haïku. Dans le second titre, « Saint-Elme », Lehman et Peeters imaginent une sorte de « Twin Peaks » à Thonon-les-bains, pour paraphraser les auteurs eux-mêmes, où le polar croise l’évocation d’un fantastique discret et ambigu mais à l’importance cruciale pour le récit, et son sous-texte. C’est superbement mis en images par Peeters, et on se permettra d’ailleurs peut-être de conseiller la lecture de « Saint-Elme » en couleurs, car le titre a été pensé comme tel initialement et que cette mise en couleurs est proprement époustouflante. On reviendra bientôt sur le corpus de Serge Lehman, c’est une promesse !!!
Le tout est mis en musique parce que c’est toujours comme ça : on ne loupe pas une occasion d’écouter les chicagoans de Trouble, avec en l’occurrence cette semaine « The Misery Shows Act II », extrait de leur album sans titre de 1990 ; les irlandais de Just Mustard sont de retour avec un fort bel album, « We Were Just Here », dont est issu le beau « Pollyanna » ; la grosse claque du moment, c’est Crippling Alcoholism, et avant d’écouter leur dernier album on va écouter un extrait du précédent, le terrible « Mob Dad », morceau conclusif de « With Love From A Padded Cell » ; enfin, quelle joie sans borne de pouvoir écouter un nouveau Bell Witch, ici associé au projet Aerial Ruin d’Erik Moggridge, pour le deuxième volet de « Stygian Bough », et on écoute pour le coup le terminal (dans tous les sens du terme) « The Told And The Leadened » !!!
“Even Devils need love
They desire like anyone
Pay for skin on skin fun
Just their money’s drenched in blood”
Programme parfait en ce qui me concerne.
J’avais repéré « City on Fire » dans la programmation de mon cinéma et je devais me renseigner dessus. Je n’ai plus qu’à t’écouter! ![]()
« Saint-Elme » , je tourne autour depuis des années. Ca va être l’occasion de me décider.
Et comme tu t’en doutes, j’ai déjà lu « Les bons voisins » de Nina Allan en gros fanboy que je suis et toujours curieux d’avoir ton retour.
Je le remate demain au ciné.
Je l’avais vu lors de son édition VHS dans les années 90, une bonne grosse mandale déjà à l’époque
Le très charismatique Chow Yun-Fat y côtoyait déjà, peu avant le légendaire « The Killer » de John Woo, son acolyte Danny Lee pour cette histoire de flic contraint d’infiltrer un gang de braqueurs qui terrorisent les rues hong-kongaises. Ce pitch vous dit quelque chose ? C’est normal : le très fameux Quentin Tarantino se verra accusé de plagiat pur et simple au moment de la sortie de son « Reservoir Dogs », quelques 5 ans plus tard… Nous verrons ce qu’il en est de la réalité de la chose. Signalons aussi (car j’ai oublié de la préciser durant ma chronique) que le cinéaste Andrew Lau se souviendra lui aussi de « City On Fire », sur lequel il officiait en tant que chef-opérateur, au moment de réaliser son « Infernal Affairs », qui emprunte lui aussi son concept au film de Ringo Lam. Excellent film en tout cas, et c’est rien de le dire.
C’est surtout que le flic infiltré dans les triades est littéralement un sous-genre en soi du polar hongkongais, ne serait-ce qu’avec le film emblématique Man on the brink d’Alex Cheung qui a marqué au début des années 1980 en pleine émulation du cinéma local, film auquel Johnnie To adresse un clin d’oeil en ouverture de PTU. Cheung qui avait déjà réalisé deux ans auparavant le fabuleux Cops and robbers dans un genre un peu différent de polar réaliste.
Andrew Lau n’était pas à l’initiative d’Infernal affairs de mémoire, c’est le scénariste et co-réalisateur Alan Mak qui est venu avec l’idée de faire ce film et Lau est venu en renfort à la réalisation car Mak n’était pas reconnu dans l’industrie comme réalisateur. Anthony Wong jouera d’ailleurs un rôle similaire à celui d’Infernal Affairs quelques années après dans On the edge d’Herman Yau, dans lequel c’est Nick Cheung qui officie cette fois comme policier infiltré.
J’avais repéré « City on Fire » dans la programmation de mon cinéma et je devais me renseigner dessus.
Pfff, il ne passe pas à Bordeaux. Tout comme Histoires de Fantômes Chinois le mois dernier. Et City on Fire est pour le coup un inédit pour moi!
Ce sont principalement les cinémas Pathé qui diffusent ces rétrospectives j’ai l’impression
Tant pis, je ferai les BR.
Pathé, CGR et des indépendants. Après c’est des films de patrimoine qui ne font pas de gros chiffres lors d’une ressortie et donc rien n’empêche une programmation plus tardive, faut faire des demandes à vos cinés.
A Toute Épreuve je l’ai vu dans un Mégarama , et The Killer dans un UGC. Je ne savais pas qu’on pouvait faire des demandes au cinéma.
On a un cinéma indépendant qui pourra peut être les passer et qui avait projetté l’Oeuf de l’Ange.
Je ne savais pas qu’on pouvait faire des demandes au cinéma.
Faut jamais hésité. Surtout avec les indépendants je pense ou les franchisé un peu petit. Les gros c’est pas la peine ils font suivant les sorties et ressorties.
Je dis pas que ca fonctionne tout de suite et toujours mais, dans notre cas, on est très à l’écoute des demandes et on avise.
(On a souvent demandé des films d’horreur qu’on case lors de notre soirée en aout par exemple)
D’ailleurs, je viens de regarder le site de mon ciné pour voir quand il était diffusé et je ne trouve rien… ![]()
Maintenant que j’y pense, j’ai peut être vu une image teaser avant la séance du « Metropolis » de Rintaro. Je n’ai pas inventé le nom de Ringo Lam et je suis sûr de l’avoir vu il y a très peu de temps…
Faut savoir scruter parfois. Par exemple le mien il ne le pense que certains jours
Après là c’est la 1ère semaine d’exploitation, pour les ressorties t’a souvent une deuxième ou troisième semaine avec des nouvelles salles
Et voilà pour cette semaine:
2026.01.07 - (2:49) Trouble, (32:02) Ringo Lam, « City On Fire », (1:14:19) Just Mustard, (1:23:35) Nina Allan, « Les Bons Voisins », (1:58:03) Crippling Alcoholism, (2:14:49) Serge Lehman, Yann Legendre, « Dewi et ses Soeurs », (2:31:33) Frédérik Peeters, « Saint-Elme », (2:46:19) Bell Witch, Aerial Ruin
C’est surtout que le flic infiltré dans les triades est littéralement un sous-genre en soi du polar hongkongais
J’avoue que je ne connais pas les films que tu cites là, j’ignorais que c’était un sous-genre en soi en fait. Bon, le cinéma occidental a connu aussi son lot de films du genre, bien sûr, et même les séries télé (je pense au peu cité “Un flic dans la Mafia” que je regardais gamin le dimanche après-midi en me disant que c’était une série sacrément plus dark que le tout-venant de la production de l’époque).
EPISODE 13 : Les multiples corbeaux rouges
Treizième émission de la saison pour « Tumatxa! », et voilà que l’on déroge un brin à la formule classique cette semaine. On parlera bien de cinéma, mais via un livre… et une fois n’est pas coutume (en tout cas ces derniers temps) nous parlerons aussi série télévisée !! Sans compter bien sûr, pour faire bonne mesure, la BD, comme d’habitude…
Le tout en musique, car on ne se refait pas : tel est l’alléchant menu de la semaine.
Pour le cinéma (et la littérature, du coup), gros coup de coeur pour l’admirable ouvrage de Stéphane du Mesnildot, dont nous suivions déjà le travail et avec qui nous avions eu la chance de nous entretenir il y a quelques temps de ça au sujet de son livre « Cérémonies », consacré à Oshima, son fameux « L’Empire des sens » et la figure fascinante de Sada Abe. Fort d’une solide connaissance du Japon et de son histoire récente, l’auteur entreprend une passionnante plongée dans son cinéma des années 60 et 70, surtout le plus « chargé » politiquement, avec son « Soleil Rouge - Une histoire du cinéma rebelle japonais ». Un livre concis mais remarquablement dense, qui donne aussi sec envie de voir des dizaines et des dizaines de films, et qui permet à Stéphane du Mesnildot d’évoquer des figures majeures du cinéma nippon, du samouraï à l’idole pop en passant par le Yakuza. Il y évoque aussi des figures majeures de cette veine particulière de la production cinématographique japonaise, des flibustiers comme Koji Wakamatsu, Shuji Terayama ou le grand Kinji Fukasaku… entre autres. Franchement un must pour qui s’intéresse à cette période enthousiasmante (si ce n’est la plus enthousiasmante…?) de l’histoire du cinéma.
Pour la BD, à la faveur d’une réédition relativement récente chez Delcourt, évoquons (enfin, j’ai envie de dire) le chef-d’oeuvre de James O’Barr, le très fameux « The Crow », adapté en son temps avec quelque succès (et une tragédie, en l’occurrence la mort de Brandon Lee) par Alex Proyas. Nous nous pencherons pour notre part sur la version originale (la « Special Edition ») éditée par Titan Books. Il est frappant à la lecture de constater à quel point ce fer de lance des « outlaw comics » des années 80 finissantes est drastiquement plus noir et violent que son pendant filmique. Et désespéré, aussi, à la mesure de l’état d’esprit dans lequel O’Barr a conçu ce récit empreint d’un romantisme noir infusé à Baudelaire et Rimbaud (cités, abondamment) aussi bien qu’à The Cure et Joy Division. Une capsule temporelle à elle toute seule, cette BD, voire un jalon incontournable de l’esthétique singulière des années 90.
Pour les séries télé, on ne va pas faire dans l’originalité échevelée et on va parler un peu comme tout le monde de l’événement télévisuel de la fin 2025, j’ai nommé « Pluribus », le très attendu nouveau projet de Vince Gilligan. Ce dernier était attendu au tournant, après des perles comme « Breaking Bad » et « Better Call Saul » (que je n’ai toujours pas vue, pour cette dernière). De notre point de vue, le bougre ne déçoit pas, avec sa drôle de comédie SF noire et un brin dépressive, qui fait appel à un très chouette corpus de références (de « La Quatrième Dimension » aux « Bodysnatchers », en passant par « Le Prisonnier »). Gilligan accouche surtout d’une temporalité et d’un rythme tout à fait singuliers, et pour tout dire assez uniques dans le paysage télévisuel. Alors certes, ça n’est pas pour tous les estomacs (« on se fait chier ! », déplorent certains) mais ici, vous l’avez compris, on adhère et pas qu’un peu.
Le tout est servi avec son supplément musique, évidemment : les norvégiens stoner rockers de Kal-El (quel nom) livrent avec « Astral Voyager » la pièce éponyme de leur dernier album en date, et quelle pièce ; restons au Japon après « Soleil Rouge » avec Sigh, dont le deuxième album « Infidel Art » vient d’être réédité, et dont le jouissif « The Zombie Terror » est issu ; les italiens de Zu sont de retour avec l’imposant « Ferrum Sidereum », double album instrumental dont est extrait l’excellent « Kether » ; enfin, Chris Carter (Throbbing Gristle) et Ian Boddy joignent leurs forces pour Caged, qui fête ses 25 ans, et dont on écoute pour la peine le planant et dub « Coriolis »…!!!
“The sign of the ghoul in blood on their forehead
The ancient incantation to raise the dead
The gate of Yumi has opened, revenants walk the earth
Stalking mortal victims to sate their undying thirst”
je pense au peu cité “Un flic dans la Mafia” que je regardais gamin le dimanche après-midi en me disant que c’était une série sacrément plus dark que le tout-venant de la production de l’époque
L’intrus dans la production de Stephen J. Cannell
2026.01.14 - (2:05) Kal-El, (31:00) Stéphane du Mesnildot, « Soleil Rouge - Une histoire du cinéma rebelle japonais », (1:31:34) Sigh, (1:48:11) James O’Barr, « The Crow (Special Edition) », (2:30:26) Zu, (2:41:07) Vince Gilligan, « Pluribus », (3:20:46) Chris Carter, Ian Boddy
Nous nous pencherons pour notre part sur la version originale (la « Special Edition ») éditée par Titan Books
Ah tiens, tu disais ne pas connaitre l’auteur de la postface qui est, si je ne me trompe pas, A. A. Attanasio (qui a également écrit un roman sur “The Crow”, je le découvre). Ca pourrait être un auteur qui t’intéresse, je pense. Bon, je mets de côté ses romans arthuriens dont j’ai entendu du bien mais qui ne me semblent pas être trop dans ton domaine. Je pensais plus à sa tétralogie de sf post-apo dont j’ai lu le premier volet, “Radix” à plusieurs reprises (l’univers de jdr pour lequel j’écris occasionnellement, “Nephilim”, a piqué ouvertement certains concepts pour son lore).
Bon, je vais commencer par les critiques, “Radix” fait partie de ces romans accusés d’une certaine complaisance dans la difficulté de lecture, la volonté de perdre le lecteur, de faire preuve d’un certain snobisme. L’auteur qui s’écoute écrire, quoi (d’autant plus qu’il s’agit du premier roman d’Attanasio, si je ne dis pas de bétises). La comparaison avec James Joyce a même été faite. Bon, en général, c’est le genre d’argument qui a peu de valeur à mes yeux mais, dans le cas de “Radix”, ouais, y’a sans doute un peu de ça.
Mais, alors, ceci mis à part, on est, pour moi, dans un des sommets de la sf “mythologique”. Bon, ça n’a rien de très original, mais on est sur une réécriture, un peu syncrétique, des grands récits héroïques, notamment Gilgamesh (avec en bonus des bouts des Vedas, de Jésus, de Castaneda, de Rumi… et des histoires de multivers et de trous noirs), dans un cadre sf, donc, avec en ligne de mire la question de l’accession à la divinité. Et je trouve que le gloubiboulga résultant se tient remarquablement bien et retrouve de bien des manières le souffle épique, mythologique de ses prédécesseurs.
Toujours pas lu les 3 autres volumes de cette tétralogie (qui sont des histoires séparées, il me semble)
Bon, on est pas non plus sur la grandeur d’un “Dune”, auquel il a souvent été comparé, mais on est sur un mini-classique, je trouve. C’est mieux que le cycle d’”Ilium”, en tout cas.
Vaguement curieux d’aller voir son roman sur “The Crow”, du coup.