Une déesse de la destruction émerge sur une plage aux confins du monde et entame une errance contemplative de plusieurs siècles. Témoin de la formation des montagnes et de la naissance des civilisations, elle cherche son rôle dans cet univers éblouissant et brutal où se confrontent dragons et engins volants au service de dieux belliqueux et versatiles.
Linnea Sterte se lance ici dans une saga ambitieuse entre fantasy et science-fiction.
Éditeur : De la Cerise Editions
Date de publication : 18 septembre 2026
Édition : Illustrated
Langue : Français
Nombre de pages de l’édition imprimée : 336 pages
ISBN-10 : 2918596353
ISBN-13 : 978-2918596356
Je viens de voir les pages preview (que je vais poster dans un instant) et ça m’a impressionné, me faisant penser tantôt à P. Craig Russell, tantôt à Moebius ou encore à Miyazaki.
Et je découvre l’existence d’un autre album, In Humus, également aux éditions de la Cerise : plus moebiusien encore, mais qui semble étonnant également.
Ah oui, au fait : l’autrice est suédoise, mais cet album est précédemment sorti aux États-Unis, d’où sa présence ici. Mais s’il existe une édition suédoise à l’origine, je déplacerai le sujet (je soupçonne qu’il y a sur le forum plein de gens qui en sauront davantage…).
Je ne pense pas: l’éditeur original, Peow2, est basé en Suède mais publie les ouvrages directement en anglais pour toucher le marché anglophone. Leur anthologie maison Ex mag est publiée en anglais tout en conviant des auteurs de différents pays au sommaire. Dans cette optique, Linnea Sterte écrit en anglais pour être publiée directement dans cette langue: elle propose souvent ses publications sous format numérique avant qu’une édition papier soit envisagée ensuite avec Peow2, qui doit d’ailleurs publier prochainement une version papier d’un de ces nouveaux travaux (une séquelle volumineuse de son récit court World heist).
Ah, j’ai Astrid Boitel pour Un Jardin de sphères.
(Et effectivement Patrick pour In Humus.)
Apparemment, In Humus, titré Stages of Rot en anglais, est sorti lui aussi, comme tu le décris, d’abord dans la langue de Mark Twain. Et aurait été nominé, comme le disait si bien Romy Schneider, aux Eisner en 2018.
Bon, tout ça pour dire qu’on laisse dans la catégorie « comics VF », les amis ?
Astride Boitel a aussi traduit Une rainette en automne précédemment, on peut donc dire qu’elle est maintenant la traductrice officielle de Linnea Sterte.
C’est indubitablement du comics, la publication originale étant dans la langue anglaise. Un jardin de sphères a également été nominé aux Eisner awards cette année.
Curieusement, je n’avais pas non plus été attiré par ce qui m’était passé sous les yeux d’Une rainette en automne.
Puis, au début de cette année, je découvre son travail sur World heist, Un jardin de sphères et ses participations dans l’anthologie Ex mag (surtout son incursion sf dans le 6ème numéro); et là, je suis littéralement submergé par la révélation.