UNDER THE SILVER LAKE (David Robert Mitchell)


(Le Doc) #1

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DATE DE SORTIE PREVUE

22 juin 2018 (USA)
Indéterminée (France)

REALISATEUR & SCENARISTE

David Robert Mitchell (It Follows)

DISTRIBUTION

Andrew Garfield, Sydney Sweeney, Riley Keough, Jimmi Simpson, Topher Grace…

INFOS

Long métrage américain
Genre : thriller
Année de production : 2018

SYNOPSIS

Sam, an affable but aimless young man, becomes an unwitting detective who quickly finds himself in over his head as he investigates the mysterious disappearance of his beautiful neighbor, with whom he has fallen in love. As he combs through East Los Angeles searching for any kind of clues he can find, he stumbles upon a larger, more sinister conspiracy than he ever imagined, involving billionaires, celebrities, urban myths, and even pop culture as we know it.

La bande-annonce :


(Photonik) #2

Hell yeaaah !!!
Je connaissais pas les détails du prochain projet de David Robert Mitchell, mais si c’est aussi abouti dans son genre que les deux premiers films du monsieur le sont dans le leur (“The Myth of American Sleepover”, un très beau teen-movie, et la claque “It Follows”, un des meilleurs films d’horreur de ces dernières années), je signe de suite.
Il est à noter d’ailleurs que malgré les genres très différents dans lesquels s’inscrivaient ses deux premiers longs, David Robert Mitchell a fait preuve d’une belle constance en termes de mise en scène, installant d’emblée une patte très personnelle en la matière…


(Jack!) #3

J’ai un mauvais souvenir de It follows. J’ai trouvé le sous-texte qui transpire du film d’un puritanisme assez puant à l’époque. “Attention jeune fille, si tu couches avant le mariage…”


(Photonik) #4

Ah c’est marrant, on avait eu cette conversation avec je sais plus qui à l’époque de la sortie du film ; moi je l’ai pris à l’envers, et il me semble que c’était confirmé par le réalisateur en entretien (il n’a absolument pas compris ces accusations de puritanisme) : en fait, c’est le sexe qui sauve la vie dans ce film, si on y regarde bien.
John Carpenter avait souffert de ce type de contresens pour son “Halloween” : on l’accusait de zigouiller les ados fornicateurs et amateurs de joint (et c’est vrai que les victimes sont ceux qui couchent et font la fête, quand la très sage Laurie Strode survit à la fin). C’est qu’en fait son propos était de proposer une incarnation (The Shape dans le scénar’, alias Michael Myers) de tout ce que représente la censure puritaine, précisément.


(Jack!) #5

C’était moi.


(Photonik) #6

Ah oui, c’est cohérent du coup.


(Le Doc) #7

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