Au milieu de l’océan Arctique, Isabelle Autissier confie à la mer un SOS dans une bouteille… à l’attention de Zelba, avec l’envie de faire un livre à deux. L’une est une navigatrice de renom, première femme à avoir fait le tour du monde en solitaire, présidente d’honneur du WWF France et spécialiste de la mer, l’autre une autrice drôle et engagée et fut championne du monde junior d’aviron ! Ensemble, elles vont à la rencontre de personnes d’horizons différents, ayant en commun la protection des mers et océans : des spécialistes comme la biologiste Françoise Gaill, le professeur en écologie marine Didier Gascuel, l’ambassadeur des pôles et des océans Olivier Poivre d’Arvor ou encore la présidente de Sea Shepherd France, Lamya Essemlali.
Avec ces témoignages et de beaux souvenirs de mer racontés par Isabelle Autissier, Zelba a réalisé un reportage, comme une nouvelle bouteille à la mer.
Je suis entrain de le lire, c’est super interéssant, mais il y a beaucoup beaucoup de concept à comprendre. Malgré de l’humour pour alléger le tout, il est (pour moi) nécéssaire de le lire par petit bout.
Zelba que j’avais découvert sur le grand incident grandit dans mes autrices de très grandes qualités.
Ca dépend je suis pas si loin que ça dans le bouquin. Pour le moment il a fallut assimilé le concept de salinisation du sol, le concept d’usine de farine de poisson pour nourrir les animux et les saumons d’elevage, la dilatation de l’eau et pourquoi elle monte, les différentes zones d’eau, comment fonctionne un récif coralien. Le Ph de l’eau qui devient de plus en plus acide à cause du CO2 et qui à du mal à assimilé notre CO2 comme avant (les océans et mer représente 50% de l’assimilation de notre CO2).
Pour résumé dans les 40 première pages on parle de
L’élévation du niveau et de la température
la stratification des couches
la migration des espèces
l’absorption du CO2
l’acidification de l’eau
La salinisation
la surpêchation (la surexploitation du stock halieutique).
Là j’en suis à la page 49 j’ai pris un court de science sur l’hydrate de méthane soit “la glace qui brûle” un truc que la chine veut exploiter et qui aura des conséquences écologique désastreuse.
Et là c’est sur les ascidies dit les tuniciers, des espèces qui ne font pas grand choses hormis filtrer l’eau et là on m’explique comment et en quoi c’est bien.
Ah oui, ça, j’en ai entendu parler, mais j’ai du mal à comprendre, pour le coup.
Effectivement, on dirait que plus on avance, plus c’est pointu.
Au-delà de ça, j’ai un peu l’impression que ce sont des idées un peu connues pour peu qu’on s’intéresse aux phénomènes écologiques et climatiques. Et j’imagine que le lectorat de cette BD est déjà un peu au courant.
Mais c’est intéressant, et la manière dont tu l’exposes semble montrer que le bouquin explicite des choses (qui sont souvent survolées ou synthétisées dans les médias).
Certaines oui, il y a moi même des choses que je connaissais, mais pas de manière aussi détaillées et explicative.
Après je ne me plains pas, c’est super interéssant, j’ai le livre juste à côté de moi et j’ai envie de l’ouvrir pour continuer la lecture, mais pour moi et ça ne reste que pour moi comme je le disais plus haut, j’ai besoin d’un peu de pauses pour assimiler les concepts que j’ai lu surtout quand je ne les connais pas trop, ou pas de manière aussi détaillée.
Oui après je n’en suis vraiment qu’au début encore 125 pages à lire. Mais comme c’est l’année des océans, je trouve que ce bouquin est super interéssant et Autissier est une vraie passionnée et engager.