Une école supérieure du manga ouvrira ses portes en 2016

Après Angoulême c'est au tour de la ville rose d'acceuillir une école de Manga.

[Lire l'article sur Manga Sanctuary](http://www.manga-sanctuary.com/news/20497/une-ecole-superieure-du-manga-ouvrira-ses-portes-en-2016.html)

L’école d’Angoulême connaît pas mal de soucis pour réussir à avoir suffisamment d’élèves, notamment à cause du coût annuel des études (7000€).

En regardant rapidement le site de l’école toulousaine, j’ai du mal à y voir une véritable formation comme ce qui est proposé à la Human Academy d’Angoulême… En gros, cela ne ressemble pas à un vrai cursus offrant des diplômes universitaires donc pas certains qu’il faille mettre cette école au même niveau que HA.

Tres aguichant en effet, mais ce genre d’étude coute hyper chère, et puis j’imagine qu’on ne peut pas s’y pointé sans aucun diplome…

Enfin il faut le bac quoi, ça me paraît logique.

Je suis très dubitatif. Le global manga ne plait pas plus que ça (et même temps vu le niveau général), si c’est pour en ressortir avec un style formaté et insipide juste “pour faire manga”… Je doute que les sortants auront les outils nécessaires pour survivre dans le monde restreint de l’illustration et de la BD.

D’abord les bases, le style après.

Je rejoins Lizotek. A une ou deux hypothèses près, le global manga n’est pas vraiment apprécié en France alors je me pose évidemment la question des débouchés faisant suite à une telle formation.

D’autant que Sorata mentionne dans son article les initiatives du type Tremplin Ki-oon pour montrer le développement propice de ce domaine en France mais finalement, pour ceux qui ont suivi l’histoire, le Tremplin était une vraie blague à tout point de vue ! Et d’ailleurs, ils refont le même genre de truc en pire avec Shared manga en collaboration avec Kana (qui pour le coup ne respecte même pas les artistes).

Donc à mon avis, il faut vraiment être motivé pour lâcher (a priori si c’est une école) autant d’argent à l’année pour un domaine aussi bouché…

Il faut que des initiatives comme celle-ci voit le jour, que ce soit une réussite ou pas, ça fait bouger les choses, aujourd’hui le global manga ne marche pas très bien à part peut être City Hall, Dreamland etc… parce que le mangaka en France n’a aucun soutien et peu de formation.
Il faut dire qu’un mangaka en France doit faire ses preuves directement en tome relié, il n’obtient pas le soutien et conseils d’un éditeur chapitre par chapitre, ainsi que les retours des lecteurs.
Si cette école est un échec ou forme de mauvais mangaka etc… je pense que ça reste quelque chose de positif, car ça pose les bases pour de futurs projets plus intéressants et ça fait parler du manga, va peut être créer de nouvelles vocation chez les jeunes etc… J’essaye de voir le positif avant le négatif.

C’est une très bonne initiative, j’adhère à l’idée du projet.

Bonjour à tous,
Tout d’abord, merci pour cet article qui contribue à faire découvrir nos activités.
Nous tenons à apporter une précision : la formation supérieure que nous ouvrons en 2016 n’est actuellement pas disponible sur le site de Toulouse Manga (qui propose un enseignement de loisir).
Elle sera consultable cet été sur le site de l’E.I.M.A (Ecole Internationale du Manga et de l’Animation) qui est actuellement en cours de création.
Si vous souhaitez davantage de renseignements ou pour toute question, nous nous ferons un plaisir de vous répondre via cette adresse : contact@toulousemanga.fr.

Je rejoins Lizotech et Johnnyboy44, le global manga ne se vend pas très bien, à l’exception de quelques titres (Dreamland, Radiant, City Hall ?)… Alors si c’est pour qu’à l’issue de la formation, ces nouveaux mangakas se retrouvent dans la situation du dessinateur isolé, qui essaye de boucler son tome annuel tant bien que mal, je ne vois guère l’intérêt de payer une formation à ce prix là…

Selon moi, une des qualités premières des parutions mangas sont leurs rythmes de parution. Aujourd’hui un global manga comme Dreamland qui s’écoule bien, ça va faire un an qu’aucun tome n’est sorti. J’ignore si former des dizaines de mangakas par an aboutirait à une apparition plus nombreuse de global mangas dans les étalages…

Soit on sait dessiner, soit on ne sait pas. Pas besoin d’une ecole pour ca.