URBAN COMICS - Les dernières infos

Bon, je dois avouer que je l’aime bien, celle-ci.
Mais à ma décharge, je passe souvent à des caisses dont je connais les caissières (celle qui a des chats, celle qui râle sur les horaires…) et avec qui je papote et échange des nouvelles (« oui, ma mère va bien, et comment va votre époux, tiens j’ai vu votre père avant-hier… »).
Comme disait l’autre, on peut rire de tout, mais pas avec n’importe qui. Et en règle générale, je ne tente pas trop la rigolade en terrain inconnu : on sait jamais. Mais après, quand on commence à connaître un peu les personnes, ça passe toujours mieux, et ça peut devenir propice à un sourire, une atmosphère détendue, quelle que soit la qualité de la blague.

J’ai vu un dessin de presse (spontanément, je dirais que c’est un dessin américain, mais je ne le parierais pas) où l’on voit un balayeur sur un trottoir et deux mères de famille sur le trottoir d’en face. La première tient les propos que tu dis, et la seconde dit à son enfant « Travaille à l’école, comme ça tu pourras créer un meilleur avenir pour lui ». Bien entendu, il y avait une intention politique au dessin, mais ça m’est resté en tête.

Jim

1 J'aime

Je l’ai tourné un jour différemment : un produit (un peu cher en plus) ne passait pas, et j’ai dit à la caissière que je n’allais pas lui faire la blague relou du « c’est gratuit », et ça l’a plutôt fait marrer !

Sinon y a aussi la version beauf : « ah non j’ai pas ma carte fidélité, celle-là c’est qu’avec ma femme » !

Et qui va nettoyer les rues si plus personne ne le fait, hein ? :stuck_out_tongue:

Tout à fait des habitués que tu connais tu peux blaguer de certaines choses, pas de soucis des inconnus non.

C’est un des aspects qui fait que beaucoup de nos spectateurs considère notre cinéma comme un lieu où ils se sentent chez eux et qui bien différent des multiplexes. Nos caissières et caissiers par exemple sont des gens qui sont là depuis dix ou quinze ans et qui savent avoir le contact. Du coup ils ont leurs spectateurs chouchous et ca crée du lien

Ou la variante quand ils ne voient pas le prix…

On y a droit au moins une fois par jour (bon, pas en ce moment, évidemment)… Mais il suffit d’avoir la bonne réplique : « Non : si ça ne passe pas, c’est que ce n’est pas à vendre »…

Ah, oui, quand même (alors que certains font ce boulot justement pour se payer leurs études, en plus(ce qui était peut-être ton cas, puisque tu dis que c’était en parallèle de tes études))…

Pas un balayeur, mais :

Et une version complétée :

Tori.

Ah celle-là, je la connaissais pas. Dans l’image que j’ai en tête, les deux mamans sont de dos.

Hahahaha
Excellent.

Jim

Comme ça :

Tori.

Ah oui, ça y ressemble davantage, ça doit être ça.

Jim

C’était surtout pour payer les comics durant les études, mais dans l’idée oui. :slightly_smiling_face:

Je vivais l’inverse.
Pour avoir été caissier pas mal d’années, quand le code barre d’un produit ne passait pas, je disais : « ça ne passe pas ? Ben alors c’est que c’est gratuit ! » et je passais l’article discrètement avec les restes des courses. L’idée est de ne pas s’embêter à demander le prix à un collègue qui devait y aller, ça prenait des plombes et bloquait toute la file d’attente. Personne n’y gagnait.

C’était ma contribution à ce fil de discussion Urban comics, bonne soirée à vous.

Et ta contribution à une société plus saine.
Merci.

Jim

Sur un gros supermarché j’imagine que la différence dans les stocks devaient ne pas être problématique

Mais y a des caméras.

Sans compter que cela va contribuer à faire ecrouler nos pauvres acteurs de la grande distribution…
J’espère que tu es fier de toi…

Perso’, la surveillance que je subissais alors m’empêchait de le faire… et je n’y pensais pas, non plus. :slight_smile: Mon honnêteté est trop grande sur ce coup-là.

Tu dis ça, mais avant le covid et le confinement, visiblement les grandes surfaces était assez mal en point. J’avais lu plusieurs articles sur le sujet.

C’est pas faux, même si je ne vais pas forcément pleurer de concert avec Mr Leclerc, et cela me fait de la peine que des employés soient touchés, même si la grande distribution en général ne les chouchoute guère, je sais de quoi je parle…
Plusieurs facteurs à cela, notamment n’avoir pas su renvouveler leur modèle, avoir voulu faire les marges les plus importantes possibles au détriment de certaines choses notamment de la qualité, avoir exercer des pressions sur les fournisseurs d’autant plus les producteurs locaux… Bref, je ne vais donc pas verser la larme si un jeune caissier passe à l’as un article pour u’ client (surtout que le magasin est assuré sur une partie de perte)

C’est l’un des trucs qui m’agacent le plus, dans la longue liste de défauts de ce système.

Jim

ça et le fait qu’Eddy n’arrête pas de te dire le contraire. Surtout quand tu as un peu connaissance de l’envers du décor au sein de ces fournisseurs, locaux comme nationaux.

ah mais je vais pas pleurer non plus, je vais à Carrefour pour acheter des pâtes, du pq, et du savon, le reste j’ai le marché juste derrière ma boutique deux fois par semaine.