Vampire Knight volume 14 (Panini manga)

Il semblerait qu’on approche d’un final. N’empêche, qu’est-ce que ça traîne ! À part dans les dernières pages, où il se produit un événement crucial (mais à la mise en scène bien molle), l’histoire ne fait que piétiner. Le fait est que Matsuri Hino utilise souvent 2 à 4 cases là où elle pourrait n’en utiliser qu’une, l’action est excessivement décomposée, et la lecture est lente et pénible. Reste un beau dessin, mais ça ne suffit pas à faire un manga passionnant… Je mets une note pas trop mauvaise à cause du rebondissement final.
6/10

Je trouve les lecteurs de ce manga un tant soit peu exigeant! Beaucoup se plaignent d’une histoire devenu “lente” ou il ne se passe pas grand chose. Personnellement ce “calme” depuis le volume 11 ne me dérange pas, je dirai même qu’il est normal dans la suite des choses. Le fait de laisser passé 1 année, les choses changent ou on changer. Laissez l’auteur bouger les choses tranquillement que ça aille de plus en plus vite. De plus, faire les choses vite n’a jamais été son genre ni sa façon de poser les choses, c’est son style point, on adhère ou on adhère pas! Et puis encore une chose, j’ai souvent l’impression que les gens oublie un détails ridicule mais important: c’est un shojo! Même si parfois on s’y méprend ça en reste un tout de même!

je trouve ce tome superbe;
un vrai régal

L’histoire devient au fil des tomes de plus en plus sombre mais de plus en plus surprenante et intrigante. Le titre du dernier chapitre résume bien ce que je pense : “Pourquoi”.
Je me suis remise à penser au tome 1 en me disant “Pauvre petite Yuki… Elle en a fait du chemin. Mais quelle chemin !”.
J’attends la suite avec impatience !

J’avais été un peu déçue des derniers tomes mais j’ai l’impression que l’intrigue revient dans celui-ci. On voit arriver le tournant dans la vie des personnages principaux qui vont être bientôt confrontés à des choix pour orienter leur futur selon leurs convictions.
C’est vrai que l’histoire avance lentement, mais ça ne pose pas de problème puisque qu’on voit où l’auteur veut en venir. Au contraire, arrivée à la fin j’en redemande encore…