C’est au niveau des visages que je le reconnais pas. C’est souvent avec les visages que je reconnais les artistes, exceptions pour ramos et ses pieds ou andy kubert et l’absence de ces derniers
En feuilletant un peu plus je me rends compte sue c’est vraiment l’encrage car mc leod laisse paraître le trait qu’on lui connait

Sans doute que Baker est très « présent » dans son travail d’encrage.
McLeod, qui est également dessinateur, sait parfois prendre un peu de distance, se faire discret par rapport au dessinateur. Bon, sur l’exemple que tu donnes, c’est McLeod que je ne reconnais pas, en revanche.
Jim
La question est doit-on reconnaître un encreur? J’adore Palmer mais on peu pas dire qu’il soit discret, comme un Janson. Sur certains artistes ca me dérange pas un encrage marqué sur d’autres ça me gâche la planche. Des fois c’est même le contraire l’encrier lisse les traits trop significatifs, j’aime beaucoup Norm rapnumd sur les dessins de jurgens sur booster gold par exemple. Et quand je vois par exemple les crayonnés de Buscema sur under siege je vois l’importance d’un encreur chevronné pour tenir les délais. Certains duo me plaisent d’autres moins, faut pas que ça bouffe le style. Et là baker il le mange bien
Texeira est aussi un encreur très reconnaissable (mais sûrement parce qu’il est aussi et avant tout dessinateur)
J ai tendance à préférer les encreurs qui se « voient ».:Mes favoris sont Janson, Palmer, Nowlan, Baker, Sienkiewicz, Williamson, Tex… J aime bien Ditko, Everett, Austin, Mcleod, Rubinstein, Farmer, Buckingham, … mais les Hanna ou autres actuels… j en vois pas l interet… autant demander des crayonnés plus poussés
C’est une question légitime…
… à laquelle j’apporte la même réponse que Fred :
J’ai pas mal de difficultés à reconnaître le travail des encreurs actuels. J’ai l’impression qu’ils ont pour consigne de s’effacer derrière le dessinateur. Corollaire à cela, la fonction d’embellisher tend à disparaître.
Jim
Pareil. Je préférerais toujours les grands duos dessinateurs/encreurs…Kirby/Sinnott sur les F.F., John Byrne/Terry Austin sur les X-Men, JR Jr/Al Williamson sur DD, toutes les collaborations de Buscema (avec Tom Palmer sur les Avengers ou avec Alfredo Alcala et Ernie Chan sur Conan)…je préfère ça aux encreurs actuels que je trouve beaucoup trop anonymes, j’ai aussi du mal à les reconnaître…
J’ai aussi l’impression qu’il y’a moins d’encreurs qu’avant non ?
Oui et je trouve pas cela mieux non plus
Je trouve que les dessinateurs actuels passent trop de temps sur des détails ou décors par exemple que sur leur narration ou découpage qui, pour moi est plus important.
Je ne suis pas fan de la BD europeene qui fait des recueils de tableaux…
D ailleurs j aime le ciné, la TV, la musique mais j ai peu d interet pour la peinture, la photo, l illustration, le dessin de presse…
Nonobstant la considération sur la narration, l’une des raisons du fait que les dessinateurs se consacrent aux détails (qu’ils s’encrent eux-mêmes ou non), c’est le développement du marché des planches originales. Les dessinateurs savent qu’il y a une source de revenus supplémentaire, et ils la soignent.
Corollaire à cela, cette tendance contribue à montrer des personnages en costumes multicolores sur toutes les pages ou presque. En effet, traditionnellement, le marché de la planche originale s’intéresse essentiellement aux super-héros, plus qu’aux alter-ego. Ce qui se vend le mieux, ce sont les couvertures, les splash-pages et les scènes d’action avec héros costumé, dans l’ordre. Les séquences en costume civil se vendent peu, et mal.
Ceci m’a été expliqué par Stuart Immonen, et des gens comme Charlie Adlard ou Yanick Paquette me l’ont confirmé. En gros, une planche avec Superman qui vole, même dans une seule case, se vendra mieux qu’une page où Clark Kent discute avec Perry White.
On comprendra donc que les dessinateurs privilégient les scènes de baston ou les grandes cases avec les personnages qui posent.
(Accessoirement, quand des illustrateurs de comics font une tournée en France ou en Belgique, c’est plutôt intéressant pour les amateurs de belle narration. En effet, il leur arrive souvent de venir avec un carton à dessin rempli de planches invendables sur le marché américain, et qu’ils « bradent » afin de couvrir quelques frais. Une planche à l’image de ce que je décris plus haut, genre Clark à la rédaction du Planet, est souvent vendue aux alentours de cinquante euros, là où un libraire américain la vendrait dix dollars (et l’achèterait donc à l’auteur cinq dollars). Le dessinateur fait donc une affaire, mais le fan aussi. J’ai acheté quelques pages de Walking Dead : s’il n’y a pas de zombie, ça n’intéresse personne outre-Atlantique ou outre-Manche (et sachez que Charlie a réduit son format de travail au cours de la série, de sorte que certaines planches sont franchement abordables). De même, j’ai une ou deux planches de Stuart datant de sa période sur Superman, et quarante euros pour Clark Kent, Lois Lane, Perry White et Simone DeNeige, je trouve que ça vaut le coup).
Jim
Web of Spider-Man : L’intégrale 1987 (T62)
Disponible à partir du : 06/07/2026
Spider-Man voyage à l’autre bout du monde ! À Belfast, le photographe Peter Parker se retrouve confronté à des soldats de l’I.R.A. mais le Tisseur peut-il s’impliquer dans un conflit si loin de chez lui ? Spidey affronte aussi Slyde, le Vautour et l’étrange Xanja. Et quand la Rose et le Super-Bouffon refont surface, le héros aura bien besoin de l’aide de Wolverine !
La sortie au cinéma de Spider-Man : Brand New Day tombe à point nommé pour cet album événement. Le dernier volume de SPIDER-MAN : L’INTÉGRALE consacré à la série Web of Spider-Man remontait à 2019, bloqué depuis par l’indisponibilité d’une partie du matériel original. Nous pouvons désormais reprendre la saga, avec la promesse de nouveaux volumes à venir ! Une grande partie des épisodes recueillis ici n’a jamais été publiée en France.
- Auteur·e·s : Steve Geiger, James Owsley, Tom Morgan, Jim Fern, David Michelinie, Jim Shooter
- Date de sortie : 7 juil. 2026
- Type de produit : Comics
- Pages : 272
- Format : 17X26
- Reliure : Cartonné
- Pages intérieures : Couleurs
Devrait contenir Web of Spider-Man (1985) 22-30, Annual 3
J’aimais vraiment beaucoup les dessins de Steve Geiger.
Jim
