WERNER HERZOG, PAS À PAS (Hervé Aubron & Emmanuel Burdeau)

[quote]Werner Herzog, pas à pas
*Auteurs : Hervé Aubron & Emmanuel Burdeau
Format : 12 x 19 cm / 176 pages
Diffusion : Harmonia Mundi
ISBN : 9781023900874
Parution le 20 février 2016
Prix : 15 €

Werner Herzog est sans aucun doute l’un des plus grands cinéastes vivants, et le dernier héros du cinéma mondial. Après avoir connu une traversée du désert, il croule aujourd’hui sous les honneurs et ne cesse de multiplier les projets. Auteurs du premier livre d’entretien en français avec le cinéaste ( Manuel de survie ), Hervé Aubron et Emmanuel Burdeau tentent avec cet essai de rendre compte d’une filmographie entière : le cinéaste allemand des années 60 et 70 ; le globe-trotteur des années 80 et 90 ; le retour au premier plan des années 2000. L’ouvrage est composé chronologiquement, examinant l’évolution de l’oeuvre période par période. Un autre manuel en somme, à la fois livre d’aventures et ouvrage critique, à la fois point de vue original et approche exhaustive d’une oeuvre monumentale.*[/quote]

Lien :
Le site de l’éditeur : www.capricci.fr

Ah ça je prends aussi, et plutôt deux fois qu’une.
Aubron, ça me dit trop rien mais Burdeau est souvent très convaincant. Sans compter qu’il n’y pas pléthore de textes de ce genre sur Herzog, pourtant un des cinéastes les plus importants encore en activité (et en forme, en plus).

Depuis mon post précédent, j’ai écouté l’émission “Mauvais Genres” consacrée à la sortie chez Potemkine d’une quasi intégrale (jusqu’à 2000 en tout cas) de Werner Herzog, et elle est passionnante :
franceculture.fr/emissions/mauvais-genres/entree-des-mediums-werner-herzog-exposition-dessiner-linvisible
Aubron s’y révèle un grand et fin connaisseur de la filmo du maître germanique (bien épaulé par le très érudit Philippe Rouyer) ; le bouquin me fait d’autant plus envie, sans compter que l’évocation de certains des titres les plus barrés de cette filmo (“Fata Morgana”, “Même les nains ont commencé petit”, “La grande extase du sculpteur sur bois Steiner”, etc…) suffit à elle seule à éveiller les appétits du plus blasé des cinéphiles.