WONDER MAN (Disney +)

Tout ça, c’est du blabla (petite bête, tout ça, tout ça). L’essence du personnage de Slattery, c’est qu’il était oublié de (presque) tous avant d’incarner le Mandarin. Si quelques internautes ont pu s’interroger sur une certaine ressemblance dans les tréfonds des forums internet de cet univers, ils n’ont pas vraiment fait bouger les choses pendant la chronologie du film Iron Man 3 (je ne me rappelle plus sur combien de temps cette histoire se déroule). Et les années d’emprisonnement du perso, aussi bien dans un quartier sécurisé que dans les geôles du vrai Mandarin, n’ont rien fait pour imprimer durablement son visage dans l’inconscient collectif…

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Ceci étant dis je pense que l’un n’empêche pas l’autre, c’est même totalement logique. On a assez de cas dans la réalité quand à des évidences qu’on ne veut pas voir concernant des réalisateurs et des acteurs que ce que pointe Nemo ne m’apparait comme incohérent ou irréaliste dans la série. Il n’y a rien de plus infini que l’univers si ce n’est notre capacité à nous réfugier dans le déni.

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A l epoque d iron man 3, j aurais dit un acteur raté.

En effet, avec la serie c est un acteur oublié.

D où je percevais sans doute une évolution et l incohérence me frappait.

2010, la cia a déjà évolué depuis au moins 10 ans vers le tout numérique, ordi, image de satellite. Des films en temoignent. Ennemi d etat c est 1998, le premier Bourne, c est 2002.

Donc, les geeks l identifient et la cia aussi, immédiatement. Encore plus dans un monde qui a eu le shield et qui a la technologie pour identifier et tuer tout lambda en quelques secondes comme dans cap 2 ou qui a un jarvis pouvant identifer zemo en quelques secondes.

Bouuummm, blabla intradiegetique !

Clin d’œil

L’épisode 4 est un ptit bijou. Je ne regrette toujours pas de suivre cette série.

Petit bijou j’irais pas jusque là cher moustachu, mais oui il relance l’intérêt pour la saison, on dirait une variante des épisodes de Wanda&Vision, j’allais vraiment m’arrêter car après 3 épisodes peu agréable à regarder, cet épisode bien trousser vient relever un peu une série pour le moment assez terne et dont je comprends peu l’intérêt.

L’épisode 5 est dans la même mouvance, ça se détend un peu plus, ça se prend moins au sérieux et ça relance les choses. Sur l’épisode 6 on est vraiment sur du méta dans le monde du cinéma et si c’est intéressant pour voir les coulisses du cinéma, j’ai toujours du mal à trouver l’intérêt pour du Wonder Man, je comprends bien le côté on joue méta, on prend à contrepied, pas de super-héros et peu de pouvoir, mais au final, je regarde aussi cette série pour ça et ça ne fonctionne pas pour moi.

Plus que deux épisodes et enfin la fin. Si la série c’est voulu un contrepieds et ambitieuse je l’a trouve à côté de ce qu’elle pouvait faire.

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L’épisode 5 j’ai bien rigolé.

Un hommage appuyé à Macadam Cowboy visiblement.

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Episodes 1 à 4 :

Encore une production Marvel qui divise…comme souvent…et qui a tout de même le mérite de proposer quelque chose de différent. Une partie de ceux qui attendaient une adaptation fidèle du personnage ainsi qu’une pure série de super-héros ne pouvaient qu’être déçus car ce n’est pas du tout ce qui est présenté. Dans le Marvel Cinematic Universe, Wonder Man est un personnage de film (l’utilisation d’un vieux costume bien naze est assez savoureuse dans ces extraits qui sont également un chouette clin d’oeil à la série classique Star Trek) et cette version de Simon Williams est un acteur en difficultés dont le perfectionnisme lui cause souvent des soucis.
Une grande partie des trois premiers épisodes (devant lesquels je ne me suis pas ennuyé) tiennent donc plus de l’étude de caractères et d’un regard sur les coulisses d’Hollywood (sans que cela vire à la satire car ça reste léger à ce niveau-là). C’est également une histoire d’amitié qui se construit progressivement avec Trevor Slattery, un acteur qui a déjà son histoire dans le MCU et qui a enchaîné les choix discutables. Slattery a ses propres raisons pour se rapprocher de Simon, élément amené à la toute fin du premier chapitre et ce que j’apprécie notamment c’est que plus il connaît Simon, son passé, son histoire familiale, plus il remet en cause son objectif. Deux outsiders (pour reprendre les termes de Villarubia ci-dessus) qui se soutiennent…et il y a dans l’épisode 3 des moments assez touchants, aussi bien du côté de Simon que de Trevor…
La question des super-pouvoirs est dans un premier temps brièvement évoquée. On sait que Simon en a (ce ne sont pas ceux des comics bien entendu), qu’ils lui ont causé des soucis par le passé et qu’il essaye de contenir. La raison est donnée dans un très bon épisode 4 sous la forme d’un long retour vers le passé en N&B. L’utilisation de Doorman, le « Vengeur des Grands Lacs » vu comme un looser dans les bandes dessinées, est assez judicieuse dans sa représentation d’un bon gars sympathique, et même attachant, qui a cédé aux sirènes du show-biz pour son quart d’heure de gloire mais que les décisions et les aspects les plus cruels de ce métier ont détruit. Ce flashback aide à comprendre le comportement de Simon depuis le début et pourquoi il cherche à rester le plus discret possible sur ce qu’il peut faire…ce qui n’est pas toujours facile…
Par contre, j’avoue que je ne suis pas très fan de cette version de l’organisation Damage Control (qui ressemblait plus à celle des comics aux débuts du MCU…principalement dans les BD tirées des films…avant d’évoluer vers cette branche plus restrictive)…

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Quelle belle bromance

Episodes 5 à 8 :

Le cinquième épisode apporte un peu plus de fantaisie alors que les opportunités de Simon sont contrariées par de vieilles connaissances de Trevor. Ces péripéties sont l’occasion d’un chapitre très amusant, rythmé et rondement mené. Et puis on revient à l’aspect coulisses du métier, à la superproduction Wonder Man qui passe par les phases de casting, de choix, de tournage. Il y a de bons moments, qui s’appuient toujours sur l’alchimie entre Yahya Abdul-Mateen II et Ben Kingsley, mais même si l’ensemble est très bien interprété, j’ai eu aussi cette petite impression que les épisodes 6 et 7 tournent un peu en rond sur ce sujet. J’ai préféré le dernier, qui s’éloigne de ce qu’on avait l’habitude de voir dans les séries Marvel (pas de big fight par exemple) pour rester à hauteur d’homme et se concentrer sur le parcours croisé des deux têtes d’affiche, se recentrer sur le chapitre final de la rédemption de Trevor Slattery parallèlement à la réussite de Simon. Comme le dit Victor, c’est une belle bromance et elle résiste aux épreuves. Le final peut être frustrant pour ceux qui s’attendaient à plus de démonstrations de pouvoirs mais il reste dans le ton de ce qui a été montré jusque là (ce qui fait que jusqu’à la fin la série ne s’éparpille pas et garde son identité)…et même s’il n’a pas grand chose à voir avec le Wonder Man des comics (à part le côté acteur), ce Simon Williams a tout de même de l’allure dans ce costume…

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