WONDER WOMAN #1-37 (Tom King / Daniel Sampere)

After a tragic sacrifice to the Fates, Steve Trevor and Trinity race through time to reach the Matriarch before she starts her bloody campaign. Although the journey is a long and arduous one, there’s always time for a story. Witness the origin of Wonder Woman as you’ve never seen it before, told through the eyes of the man who loved her! Could Diana’s past hold the key to saving the future?

Wonder Woman #35

Writer: Stephanie Williams
Artist: Clayton Henry
Release Date: July 15, 2026

Fill-in correct. Stephanie Williams vient suppléer Tom King pour une parenthèse dans la saga futuriste, où Steve et Elizabeth amènent le corps de Diana sur le Styx. Le père récemment revenu à la vie livre alors à sa fille une histoire racontée jadis par Diana, expliquant comment sa jeunesse l’a rendue curieuse sur Themyscira et les révélations de Hippolyta sur son temps dans la JSA. On a aussi l’arrivée de Steve, le débat pour le gérer, le tournoi, le choix de Diana et le fait que personne ne doive dicter à quelqu’un d’autre sa conduite et son identité.
C’est correct. Ça n’apporte pas grand-chose hormis une confirmation bienvenue sur le passage de Hippolyta dans la JSA, mais ça se lit correctement et les dessins classiques de Clayton Henry sont jolis.

Dispensable mais correct.

Variante par David Nakayama

The tale of Diana’s origin continues as she enters the Contest, where only one Amazon emerges victorious and is granted passage to Man’s World as Wonder Woman. The fate of Themyscira hangs in the balance as their princess finds herself at a crossroads, much like her own daughter, as she prepares to take down the Matriarch once and for all.

Wonder Woman #36

Writer: Stephanie Williams
Artist: Clayton Henry
Release Date: August 19, 2026

Suite et fin de l’intermède, facilement dispensable mais agréable à lire. Stephanie Williams montre Steve Trevor qui, toujours sur le Styx avec Trinity, achève de raconter ses souvenirs de sa rencontre avec Diana, avec donc le fameux tournoi où elle a caché son identité. On y rajoute l’Amazone Mala, qui sera la mère de la despote futuriste, et finalement des leçons de vie de Steve sur Diana.
Bon, c’est gentil mais dispensable. Le rappel des origines est basique mais efficace, avec un ajout maîtrisé, et une voix-off un peu lourde mais mignonne. Les dessins de Clayton Henry sont aussi jolis et dynamiques, très propres.

Dispensable mais correct.

Steve Trevor and his daughter Trinity arrive in the present after a heartbreaking defeat at the hands of the Matriarch 20 years in the future. Now they must find Wonder Woman and convince her of the threat a seemingly innocent child will pose in the years to come. Will the truth prevail? Don’t miss the exciting first chapter of “The Wonder War Act 2”!

Wonder Woman #37

Writer: Tom King
Artist: Daniel Sampere
Release Date: September 16, 2026

Efficace reprise du titre par l’équipe principale. Tom King revient aux manettes et montre l’arrivée au présent de Trinity adulte et de Steve sorti de la Mort depuis le futur terrible de la Matriarche. Ils sont amenées sur Themyscira par Charon et le contact avec les Amazones est rude. Ils cherchent Diana, qui « élève » la jeune Elizabeth mais aussi Lissa toutes deux bébé à affronter un monstre échappé de la Bouche des Monstres. Trinity et Steve la retrouvent, Diana embrasse Steve et appréhende sa fille adulte, mais… la Matriarche du futur a suivi et s’empare d’elle-même version bébé !
C’est bien, oui. C’est toujours bavard avec ici Diana donnant une leçon verbale aux bébés en fracassant un monstre, mais la relation Trinity/Steve est belle et le final interpelle. Daniel Sampere livre toujours une prestation remarquable aux dessins.

Un retour top et prenant.

Fin du run de King et Sampere au #40.

“I wanted to, when I first started, do 100 issues, so I’m disappointed in myself for not getting that,” King said. His increasingly busy schedule outside comics ultimately changed those plans, but King said he is “incredibly happy and joyous” with where he and Sampere are bringing their story to a close.

Tom King and Daniel Sampere’s ‘Wonder Woman’ run ends with issue #40 this December • AIPT

Oh, zut !

Ce post a mal vieilli :wink:

Il est ptet temps pour King d’aller voir ailleurs si l’herbe est plus verte.

Minus & Cortex : échouent toujours à conquérir le Monde

Tom King : n’arrive jamais à produire un run de 100 numéros

1 « J'aime »

After the shocking events of Wonder Woman #34, the Matriarch must crawl her way through Hell and back to the land of the living to stop Steve Trevor and Trinity from changing the past. The only thing that stands in her way is a river filled with the souls of heroes and villains alike that perished by her hand. Retribution is coming for the Matriarch. Will she survive it, or is she doomed to fate?

Wonder Woman 2026 Annual: Wonder War – The Matriarch Special #1

Writers: Leah Williams, Stephanie Williams
Artist: Belén Ortega
Release Date: September 30, 2026

Prenant, efficace et réussi. Stephanie Williams & Leah Williams collaborent pour écrire un fort bon épisode, centré sur la fameuse Matriarche du Futur, à savoir l’enfant de l’Amazone tueuse d’hommes du #1 et du Souverain. On l’a quittée étonnamment revenue au Présent et adulte dans la série, on découvre ici son chemin depuis le Futur et la Mort, où elle passe sur le Styx avec une voix intérieure qui la pique, la provoque, cherche à la faire douter de ses choix tandis qu’elle lui répond, se répond en confrontant les spectres de plusieurs de ses victimes. Des flashbacks montrent comment une double prophétie, visant elle et Trinity, a impacté sa vie plus jeune, et comment elle a décidé d’assumer son destin sombre par défi et par rage, alors qu’elle refusait les dogmes amazones. Finalement, elle rejette définitivement toute rédemption en décidant de s’enfermer dans la cage, selon sa voix intérieure, car elle se voit digne de tout, et elle assume son destin devant les Moires tout en récupérant l’anneau de Green Lantern et en arrivant donc au Themyscira du Présent.
C’est très bon. Les deux scénaristes gèrent très, très bien le dialogue entre la Matriarche et sa voix intérieure, et elles livrent un récit dense, prenant, intelligent, qui humanise complètement le personnage. La Matriarche plonge complètement dans l’erreur et dans son destin funeste, c’est bien rude et fort bien fait, avec des dessins corrects d’Eduardo Pansica, Julio Ferreira et Belen Ortega.

Très bonne surprise.

Variante par Homare