WORLD OF WARCRAFT t.1-2 (Walt Simonson, collectif)

WORLD OF WARCRAFT T01
Auteurs : Simonson, Lullabi
Best of Fusion, 176pages, 20,00 €
Lorsqu’un amnésique se réveille sur les côtes de Kalimdor, c’est le début de la quête épique du guerrier Lo’Gosh et de ses improbables alliés, Broll Mantelours et Valeera Sanguinar. Voici l’adaptation en BD du succès mondial qui a transformé le monde des jeux vidéo.
(Contient les épisodes US World of Warcraft (2008) 0-7)

WORLD OF WARCRAFT T02
Auteurs : Simonson, Buran, Bowden
Best of Fusion, 168pages, 20,00 €
Quand deux hommes revendiquent un seul trône, le royaume peut-il être sauvé ? Le guerrier Lo’Gosh partage le visage et les souvenirs de Varian Wrynn, le roi de Hurlevent. Cependant, un seul individu peut porter la couronne… et Varian est-il vraiment un ennemi ?
(Contient les épisodes US World of Warcraft (2008) 8-14)

Les deux albums sortiront le 30 septembre.

La couverture du tome 1 :

119021074_10158518859809648_6246736952019487953_o

Ah, ben bravo la traduction !
En anglais, c’est « Stranger in a Strange Land »…

Donc, ou bien on traduit littéralement « Étranger en terre étrange », ou bien on prend la référence littéraire : « En terre étrangère », mais pas un mélange des deux, qui sonne étrangement.

Étrange, j’ai dit étrange ? Comme c’est bizarre… ~___^

Tori.
Edit : Bon, la référence d’origine, c’est même la bible, mais la phrase en français ne donne pas grand chose.

Mais « strange » peut aussi se traduire par « étranger », dans le sens « inconnu ». Comme dans « ce sentiment m’est étranger », « vos coutumes me sont étrangères », etc.

Oui, mais là, ça sonne vraiment de façon étrange, justement… Ça ne fait pas naturel en français, contrairement à l’anglais.

« Étranger en terre inconnue » sonnerait mieux, par exemple.

Tori.

Moi, je trouve ça rigolo et ça joue avec le même mot, comme pour la VO, qui n’a pas mis « unknown » (oui, je me tente, … au risque de prendre des pierres)

Bon, bon, s’il n’y a que moi que ça gêne, tant pis (ou tant mieux), du coup… ~___^

Tori.

Ah mais je ne sais pas si j’ai raison, en revanche

Ce n’est pas une question d’avoir raison ou tort, mais de ressenti.

Ah, et cette expression, selon les différentes traductions de la Bible, donnerait :
« j’habite un pays étranger »
« un émigré en terre étrangère »
« un émigré dans une terre étrangère »
« un immigré dans un pays étranger »
« un immigrant dans un pays étranger »
« un réfugié dans un pays étranger »
« je suis maintenant installé dans un pays étranger »
« j’ai séjourné dans un pays étranger. »

Ce n’est pas toujours facile d’en enlever le verbe dont c’est le complément.
Cherchez dans votre Bible, si vous en possédez une : Exode 2.22.

Tori.

Qui est le titre d’un roman de Robert Heinlein traduit par En terre étrangère.
Ce qui fait que moi, personnellement, cette traduction de titre ne me choque pas. D’autant que la répétition rajoute à l’étrangeté, justement.

Jim

Tori, tu prends le problème à l’envers, tu cites des traductions de l’Exode, ce ne sont pas des traductions de l’anglais mais directement de l’hébreux.

Je ne suis pas traducteur (et pas choqué non plus par la traduction choisie), mais la référence première étant la même, sur le principe, ça ne me semble pas absurde d’essayer de voir ce que ça a pu donner directement dans ce registre. Ensuite, en pratique, sur ce coup-là, la moisson est effectivement décevante.

Bon, moi ça m’évoque Aragon : « en étrange pays dans mon pays lui-même »… mais c’est probablement pas la bonne ambiance pour World of Warcraft. :sweat_smile:

Oui, justement, c’était mon premier propos : le titre, c’est « En terre étrangère », pas « Étranger en terre étrangère ».

Oui (enfin possiblement traduction de la version grecque ou latine), mais c’était pour comparer la traduction en français de ce qui avait donné en anglais la formule citée.

Oui, pas de formule aussi jolie qu’en anglais.

Tori.

Avec une répétition du son « ère » que pour ma part je trouve assez jolie. Donc mixer les deux me semble plutôt sympa, surtout que la référence biblique connaît plusieurs versions.

Jim

Tiens, à l’époque, Soleil avait opté pour « En terre étrangère » :

Tori.

La couverture du tome 2 :

119557304_10158535576674648_6745967526700471282_o