X-MEN #1-21 (Jonathan Hickman / Yu, Asrar)

Non mais en fait Sylvain préfère Lady Gaga quand elle porte une robe en viande.

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Non, pas à ce point.

Et non, pas vraiment.
Au rayon du mauvais goût, je n’ai pas de podium.

Ce n est pas tant la réalisation qui serait réussie, beaucoup de mauvais goût en effet, que l idée d en faire des egeries de mode que j aime bien.

Ca fait beaucoup de bruit pour un event sur le thème des galas hein… Moi j’aime bien le truc, c’est original je trouve, et j’aime bien Dauterman

Quand j’entend gala, moi, j’ai tout de suite ça qui me vient :

Tori.

Italian. …

Un aperçu du #21 :

X-MEN #20

Written by: Jonathan Hickman.

Art by: Francesco Mobili.

Covers by: Leinil Francis Yu, Michael Del Mundo.

Description: System online. Processing.

Pages: 32.

Price: $3.99.

In stores: May 26.

Jonathan Hickman et Francesco Mobili livrent un épisode « prétexte », dans le sens où tout le numéro ne sert qu’à amener les personnages et le lecteur d’un point A vers un point B, ultra prévisible dès le départ.
C’est fait correctement, mais sans passion, sans fougue ; sans âme.
Ici, Xavier et Magneto chargent Mystique d’aller empêcher ORCHIS de lancer Nimrod en ligne, contre la promesse de ramener enfin Destinée. Il s’avère que Nimrod est basé sur l’esprit du scientifique tué dans HoX / PoX et que la femme tente de ramener ici. Sauf que Nimrod sacrifie cet élément pour empêcher la destruction de la base enclenchée par Mystique, qui meurt en revenant et échoue ; youhou.
Oh, et Xavier et Magneto refusent de ramener Destinée et vont voir Moira-X, cachée en secret.
Bon, ça se lit bien mais vite. Francesco Mobili a un petit air de RB Silva, sans la fougue non plus. N’empêche que c’est ultra prévisible, assez convenu, et même les émotions voulues n’existent pas.
Et ouais, Xavier et Magneto restent des bâtards.

Un épisode « prétexte », pour pouvoir dire plus tard « oui Nimrod est bien revenu, lisez X-Men #20 ».
Les notes de bas-de-page, c’est rigolo mais un récit qui ne vise qu’à être ça, c’est chiant.

DERNIER NUMERO !

X-MEN #21

(W) Jonathan Hickman (A) Russell Dauterman, More (CA) Leinil Francis Yu

THE HEROES OF KRAKOA DEBUT!
It’s a changing if the guard as the first X-Men team of Krakoa debuts! One era ends as a new one begins, and the handoff happens here.
32 PGS./Rated T+

Oh, Nick Dragotta !!!

Il est bien bien musclé des cervicales, hein ?

Cette image résume pour moi tout le grotesque de cette reprise par Hickman, quintessence avec le gala du Club.
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Hickman aime les casques pour les personnes intelligentes.

Manière de dire que Xavier a pris la grosse tête ?

Même Genial Alec a un casque mieux foutu

Mouaif.
Jonathan Hickman fait avancer le Hellfire Gala en rythmant autour de l’annonce des nouveaux X-Men, mais commence par un dialogue « dur » entre Magneto & Xavier d’un côté, et Namor de l’autre. Les premiers viennent demander au second de les rejoindre au Conseil Silencieux, mais il les envoie bouler avant d’aller faire coucou aux Avengers ; oui, oui, ceux-là qu’il a affrontés chez Aaron il y a quelques mois, mais Hickman veut acter que Namor est entre deux eaux (héhé).
On a ensuite Jean Grey qui lance un « forum télépathique » où tous les mutants échangent, « devant » les invités qui assistent à l’échange de pensées, où certains se proposent comme X-Men avec des raisons pour être pris. On ne verra pas le contenu de ces discussions, on sait juste que Rogue, Laura/Wolverine, Synch, Sunfire et Polaris vont accompagner Jean et Cyclope. Un Cyclope qui croise plusieurs humains qui semblent être des auteurs (Hickman ?) avant de déballer son « histoire » à quelqu’un qui lui demande… et qui s’avère être Kevin Feige (si, si). Et Scott met en avant le fait qu’il a cru au rêve de Xavier car il idéalisait son mentor, mais le monde détruit les rêves, sauf que lui Cyclope veut encore rêver. Emma achève le Gala (a priori) par un feu d’artifice et une fusion mentale, avec un subplot.
Bon. Ca se lit, mais ça reste plan-plan, quand même. On aurait rêvé d’une meilleure fin pour cette ère, comme Hickman le vend dans l’épisode avec ce #21 avant la relance par Duggan. Ca se lit, oui, mais l’ensemble reste fade, avec ce dialogue niais avec Namor, cette désignation un peu trop facile des X-Men, ce monologue sympa’ de Cyclope mais qui doit encore être confirmé.
Le souci vient aussi du graphisme, qui change trop souvent. Sara Picchelli, Nick Dragotta, Russell Dauterman et Lucas Werneck sont plutôt efficaces et professionnels, mais même des changements de scène ne parviennent pas à « couvrir » ces graphismes si divergents.

Le Hellfire Gala continue à ne pas me passionner, et Hickman livre une fin d’ère très morne ici. Mouaif, hein.