1941-2021 : BON ANNIVERSAIRE WONDER WOMAN !

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Pas lu depuis sa sortie, j’avais complètement oublié le contenu. Voici ce que j’en disais à l’époque, sur feu France-Comics :

Enfin le 1er volume consacré à l’amazone. On démarre par le run de l’auteur / dessinateur Jimenez, dont les dessins précis et bourrés de détails rappellent ceux de son mentor, G. Pérez.

Côté scénario, c’est vrai que cette incursion dans l’univers de Wonder Woman est quand même assez compliquée au premier abord, car, entre tous les nouveaux persos à intégrer, séparés en deux clans, les affaires d’une famille millénaire, leurs relations avec les dieux, les différentes porteuses du flambeau au quadruple V, leurs résurrections successives et l’intermède avec un crossover DC, il y a de quoi en perdre son grec ! Mais la narration linéaire permet de garder le fil. De plus, les infos manquantes arrivent petit à petit, et beaucoup sont compilées dans l’avant dernier épisode de ce volume.

Avis : amateurs de mythologie et de belles brunes, cet album vous est vivement conseillé !

Et c’est dingue, plus de dix ans plus tard, je suis en accord avec moi-même sur pas mal de choses, alors que j’avais même ounlié . Sauf que, entre temps (c’est à dire le mois dernier), j’ai lu la vingtaine de premiers épisodes de Pérez. Et mon avis est un peu nuancé sur la qualité de ce début de run de Jimenez (sauf pour le dessin), vu que je suis un peu mieux équipé.
Bah oui, parce que niveau hommage, on est là, y a pas de problème. Sauf que dans ce premier arc qui se situe à Gotham, qui fait référence au premier long arc de Pérez, bah les vilains sont un peu plus en mode cabotinage qu’avec Pérez. Alors, ouais, y a le Joker, l’épouvantail et Ivy qui traînaillent dans leur cerveau, mais on frôle quand même la pitrerie, quand on compare avec les épisodes d’appui. Et les dialogues sont autrement d’un autre niveau, c’est sûr. L’épique est bien moins là.
Après, je trouve dommage d’avoir ramené uniquement en vilain celles (ceux) qu’on a pu voir au début de la presta de Pérez, à savoir Silver Swan et Cheetah (et pour ce que a servi en plus). Le clin d’œil est trop prononcé. Après, malgré l’incursion du crossover qui malmène un peu la série, je trouve que l’épique finit par arriver, mais l’album ne nous permet d’avoir bien conscience des conséquences.
Ah, et même en ayant lu les deux albums d’Urban avant (et l’anthologie), ça reste quand même pas très simple à suivre par moment. Heureusement que l’épisode Our Worlds art war, situé en fin d’album, nous offre un bon résumé).

Donc, j’ai quand même passé un moment sympa, mais j’avais un tel bon souvenir qu’il y a quand même une pointe de déception , à l’aune du run de Pérez.

Paulina Ganucheau :

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WONDER WOMAN (2009) :

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Quatrième long métrage d’animation DC/Warner, Wonder Woman est sorti en 2009 et précède l’univers partagé mis en place au sein de ce qui a été appelé le DC Animated Movie Universe. Le film se suffit donc à lui-même et reprend les origines et le premier combat de Wonder Woman tout en s’inspirant librement de la relance du comic-book post-Crisis de George Perez et de l’arc narratif Gods and Mortals.

Comme je l’ai déjà dit, je n’ai pas lu beaucoup d’aventures de Wonder Woman et je ne ferai donc pas de comparaison. Mais le scénario de Gail Simone et Michael Jelenic reprend les éléments fondateurs de la mythologie de l’héroïne et les met en scène de façon concise et efficace dans une dynamique séquence pré-générique qui se termine joliment par la naissance de Diana.

On assiste ensuite aux « passages obligés » (l’arrivée de Steve Trevor sur Themyscira, le tournoi…) et c’est bien fait, fluide et la caractérisation des protagonistes est bonne (le portrait qui est fait de Trevor est bien adapté au jeu de Nathan Fillion par exemple). Pas handicapé par la durée formatée des films animés DC (pas plus de 70/75 mn), le récit ne manque pas de rebondissements, avec quelques touches d’humour bienvenues avant un dernier acte spectaculaire, à l’action souvent brutale.

Bref, je viens juste de découvrir cette production DC/Warner des débuts et j’ai trouvé ça pas mal du tout…

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WONDER WOMAN - HIKETEIA :

Hiketeia

Je t’offre mon allégeance, je viens à toi sans défense…

Un an avant de prendre les commandes de la série mensuelle, le scénariste Greg Rucka a débuté sa prestation sur Wonder Woman avec le graphic novel Hiketeia. Rucka a toujours cité l’Amazone parmi ses personnages préférés et avec cette histoire, il a posé les fondations de son run à venir, avec des éléments comme l’équilibre entre les traditions et la modernité et le rôle d’ambassadrice de Diana. Hiketeia s’intéresse aussi à la façon dont Wonder Woman est perçue, principalement à travers les yeux de Danielle Wellys, une jeune femme au passé trouble qui lui offre son allégeance en accomplissant le rite de l’Hiketeia.

Au fil du récit, on apprend que Danielle a quitté Gotham après avoir tué les hommes responsables de la mort de sa soeur. Elle est poursuivie par Batman, bien décidé à la livrer à la police. Le Chevalier Noir n’est pas ici montré sous son meilleur jour…je ne remets pas en cause sa quête de justice, mais plutôt sa façon de régler cette affaire en accablant Danielle sans connaître tous les éléments. Face à lui, Wonder Woman est plus compréhensive, mais ce faisant elle tourne le dos aux lois des hommes…

On le comprend dès le début : il ne pourra pas y avoir de gagnants, de solution satisfaisante. Une atmosphère sombre est mise en place dès les premières pages et la description de l’histoire de la soeur de Danielle est déchirante. La partie graphique est de qualité, avec un J.G. Jones aussi bon dans les moments intimistes que dans l’action pure (voir la double page très dynamique où Wonder Woman envoie valdinguer son collègue de la Justice League). Hiketeia est une tragédie…et son dernier acte insiste bien sur cet aspect…

Il n’a jamais fait si froid sur Themyscira…

Ceux qui ont vu le 1er film de Wonder Woman se souviennent peut-être de la scène où elle découvre la crème glacée et trouve ça « wonderful » et félicite le vendeur d’un « you should be very proud ».

Généralement on fait remonter l’association « Wonder Woman and ice cream » au Justice League #3 (New 52) de novembre 2011 de Geoff Johns, dans lequel une jeune fille du nom de Raquel fait découvrir à l’amazone cette fameuse crème glacée. On y retrouve en effet le « wonderful » et « you should be very proud ».

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Cette scène de la JL sera d’ailleurs reprise quasi à l’identique, y compris dans les dialogues, en 2014 dans le film animé Justice League: War.
Quasi identique parce qu’on peut remarquer que Diana est un peu plus expressive face à l’engouement que provoque la dégustation de sa glace, mais aussi que la jeune fille, comme le vendeur de glace, ont changé de couleur de peau.

Plus tard, dans le Sensation Comics featuring Wonder Woman #8 de mars 2015 (version papier, car ce titre fait partie des « digital first » de DC) par James Tynion IV et Noelle Stevenson, on retrouve l’association Wonder Woman & ice cream.
Dans cette histoire on suit une jeune Diana qui a fugué, et a quitté Themyscira pour venir dans le monde des hommes. Elle y rencontre Riley et ses amies, qui vont l’accompagner dans sa découverte de ce nouveau monde.

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On remarque que même sans dialogue, Noelle Stevenson fait bien comprendre l’engouement de Diana pour la crème glacée !

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Même lorsque les amazones débarquent pour la ramener sur l’île, Diana insiste pour faire une dernière chose… et convertit ses soeurs au pouvoir de la crème glacée !

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En 2019 dans la série animée DC Super hero girls, est aussi évoquée l’amour de Diana pour la glace, de manière plutôt expansive ! :joy:
C’est peut-être aussi présent dans la version papier de cette série, mais ne l’ayant pas lue, je ne sais pas.

Toutefois, avant tout cela, on a déjà vu une amazone se délecter avec de la crème glacée, et c’est dans la série TV de 1976 que ça se passe, plus précisément dans l’épisode 4 « The feminum mystique - part 1 ».
Alors certes, ce n’est pas Diana, mais Drusilla (Wonder Girl) qui engouffre littéralement des cuillerées de glace alors qu’elle se trouve dans l’appartement de Diana. Mais bon, si elle peut le faire, c’est que Diana en a dans le congélateur, et donc qu’elle doit aimer ça !
Si vous allez au bout de la séquence, vous verrez que Drusilla ne lâche pas son assiette de glace, et, alors que Diana lui dit que le soir même elle reçoit Steve et une jeune ingénieur, Drusilla demande s’il y aura de la glace !

Il y a peut-être d’autres mentions plus anciennes de Wonder Woman & ice cream, mais je ne m’en souviens pas, ou je n’ai pas lu.
En tout cas, même si c’est sa scène du JL #3 qui est donnée en références, Johns n’est pas forcément l’initiateur du lien entre l’amazone et la crème glacée !

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J’imagine les soirées télé à la Tour de Garde, avec Diana et son pot de crème glacée et J’onn et sa barquette de biscuits Oréo.

Jim

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Et dans le jeu vidéo Chrono Trigger, Un personnage est projeté au Moyen-Âge et pris pour la princesse Nadia (c’est presque Diana)…
Et ses demandes ne sont pas très bien comprises par le cuisinier de la princesse :

Oui, ici, la princesse Nadia avait donc demandé de l’ice cream

Tori.

Super enquête, merci !

Musique !

Spouse - Wonder Woman

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Tula Lotay :

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Yves Martin, alias Lionel Leroy, le chanteur de la VF du générique de la saison de Wonder Woman est décédé.
Je pense que pour certains d’entre nous il fait partie de notre mémoire auditive, car il était aussi l’interprète des génériques entre autres de Starsky et Hutch, L’homme qui tombe à pic, L’amour du risque mais aussi des génériques de dessins animés comme Ulysse 31 et Goldorak.

A noter que pour le générique de Wonder Woman il est crédité sous le nom de Eric Lang.

J’avais acheté ce disque à l’époque (pas une surprise pour vous hein ?! :joy:) et je crois que je l’ai toujours, quelque-part dans un carton.

Pour comparer je mets aussi la version longue en VO (je crois qu’il n’y a que la version courte qui a déjà été postée ici). Vous remarquerez que la VF, si elle reprend le thème principal, a toutefois eu droit à quelques arrangements.

Ah, j’avais mis cette vidéo là :

Oh… Toutes mes pensées à ses proches.
De lui, je retiens surtout le générique de Bomber-X, moi.

Tori.

Oups, effectivement, j’ai loupé ça dans la liste. J’ai cherché au niveau de la série télé, et pas à « disque ». :sweat_smile:
Bon c’est pas grave, il y a la VO en plus maintenant !

Je ne sais pas pourquoi mais le générique en VF ne me parle pas du tout. Même pas au niveau de la variation musicale par rapport à la VO.

Pepe Larraz :

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