Le scénariste Luc Brunschwig et le dessinateur Michel Montheillet travaillent sur l’adaptation du roman 1991 de Franck Thilliez.
L’album est à paraître en novembre 2025 chez Philéas.
Jim
Le scénariste Luc Brunschwig et le dessinateur Michel Montheillet travaillent sur l’adaptation du roman 1991 de Franck Thilliez.
L’album est à paraître en novembre 2025 chez Philéas.
Jim
@Fredo_Fontes, @barney_stinson, vous connaissez ?
Jim
La 1ère enquête de qui ?
Sharko, un personnage de Thilliez.
Jim
Oui un bon Thilliez qui se permettait un retour dans le passé pour sa série Sharko. Retour sur ses débuts à la Crim, moins rapport à la science pour l’intrigue, moins de technologie dans les méthodes d’investigation.
Yep, lu et approuvé.
Roman chroniqué à sa sortie : 4deCouv: Chronique : 1991 - Franck Thilliez (Fleuve)
C’est toujours un plaisir de retrouver Sharko dans un roman de Franck Thilliez. Et l’auteur nous propose de le découvrir à ses débuts au 36, quai des Orfèvres, en 1991.
J’ai eu un mal fou à lâcher le bouquin. Encore une fois, ça s’est terminé tard dans la nuit.
J’ai toujours été captivé par la prestidigitation et là, je me suis régalé.
Je suis un peu étonné par le traitement de certains témoins important dans l’intrigue, par la mise en boite de l’un ou le suicide de l’autre. Mais cela contribue à positionner le lecteur en tension permanente.
J’ai beaucoup apprécier la référence indirecte à l’un de mes films d’horreur préféré, qui m’avait traumatisé lors de son premier passage à la tv quand j’étais gamin. Si vous avez lu 1991, cliquez ICI pour voir la référence. Sinon, attendez pour ne pas vous faire spoiler.
Une nouvelle fois, Franck Thilliez démontre ses talents de romagicien ! J’espère que l’auteur va poursuivre les aventures de ce jeune Sharko jusqu’à, pourquoi pas, faire la jonction avec Train d’enfer pour ange rouge.
Si vous souhaitez explorer un peu plus le monde fantastique de la prestidigitation, je vous invite à vous ruer sur les romans suivants :
L’homme qui disparait de Jeffery Deaver.
Le Prestige de Christopher Priest.
Carter contre le diable de Glen David Gold.
La Société des faux visages de Xavier Mauméjean.
Metamorphosis de Viviane Perret.
Nevermore de William Hjortsberg.
658 de John Verdon.
Houdini et sa légende de Roland Lacourbe (qui est directement cité dans 1991).
Frédéric Fontès, www.4decouv.com
Oui, j’ai pensé à toi quand j’ai commencé à avoir des infos sur l’intrigue.
Jim
Ca a l’air d’envoyer.
Hahahahaha.
La dernière fois qu’on s’est vus, un peu rapidement, c’était à Saint-Malo l’année dernière. On ne se croise pas souvent !!!
Jim
Oui, j’aime bien.
Très photographique, peut-être un peu trop à mon goût (mais c’est mon goût), mais la narration fonctionne. Et y a un petit côté Pasarin dans les visages, parfois, ce qui n’est pas pour me déplaire.
Jim
Bon, c’est pas mal, mais bien entendu, c’est très sordide et glauque, comme enquête (ce qui n’étonnera personne quand on connaît le matériau de base et le romancier).
L’enquête est menée par deux policiers, Franck et Florence, qui se partagent les témoins (et commettent quelques erreurs), ce qui permet aux auteurs d’alterner les séquences et de distribuer les révélations (certaines sont devinables). Le personnage central, le jeune inspecteur Sharko, est présenté comme un gars pas vraiment au fait des évolutions de la société au détour de dialogues, mais c’est un peu forcé et, surtout, si l’histoire se déroule en 1991, le scénario de Brunschwig nous est contemporain et lui, pour le coup, est en prise avec ce ton, ce qui crée un décalage entre ce qui est dit et la manière dont c’est dit. Dans l’ensemble, ça fonctionne plutôt pas mal. Les transitions sont plutôt abruptes et la toute dernière séquence n’est pas d’une limpidité folle.
Le dessin de Michel Montheillet, réaliste lorgnant vers le photographique (lui-même est un très grand fan de Bryan Hitch) fait son office, avec des décors généreux et des personnages sympas et assez bien caractérisés visuellement. On regrettera ici et là quelques bulles qui auraient pu être mieux placées, mais globalement, le bullage est plutôt bien réussi (d’autant que le dessinateur ne facilite pas la tâche avec ses cases sans filet noir).
C’est sympa, mais c’est loin d’être printanier et enjoué.
Jim
vu qu’on est en hiver et que ça fait la gueule, je dirais que c’est pas mal ;p