A GHOST STORY (David Lowery)

DATE DE SORTIE PREVUE

7 juillet 2017 (USA)
20 décembre 2017 (France)

REALISATEUR & SCENARISTE

David Lowery (Les Amants du Texas)

DISTRIBUTION

Rooney Mara, Casey Affleck, Brea Grant…

INFOS

Long métrage américain
Genre : drame/romance/fantastique
Année de production : 2017

SYNOPSIS

Apparaissant sous un drap blanc, le fantôme d’un homme rend visite à sa femme en deuil dans la maison de banlieue qu’ils partageaient encore récemment, pour y découvrir que dans ce nouvel état spectral, le temps n’a plus d’emprise sur lui. Condamné à ne plus être que simple spectateur de la vie qui fut la sienne, avec la femme qu’il aime, et qui toutes deux lui échappent inéluctablement, le fantôme se laisse entraîner dans un voyage à travers le temps et la mémoire, en proie aux ineffables questionnements de l’existence et à son incommensurabilité.

La bande-annonce :

youtube.com/watch?v=c_3NMtxeyfk

Un trailer vraiment atypique. A suivre de près car “Les amants du Texas” était une petite merveille, et puis Casey Affleck + Rooney Mara, comment résister ?

A mon humble avis : attention chef-d’oeuvre.

Le dernier film en date de David Lowery (dont je découvre le travail, mais je vais me pencher sur le reste de sa filmo) investit le champ du film de fantômes, et à cette échelle c’est une petite révolution. A la fois d’une simplicité désarmante (cette mise en scène épurée, mais surpuissante) et d’une ambition démesurée, le film part quand même de l’image d’Epinal la plus éculée du genre : la représentation du fantôme, c’est Casey Affleck avec un drap sur la tête ; ça peut paraître ridicule, mais le résultat est bouleversant.
“A Ghost Story” n’est pas un film de trouille, mais n’est pas non plus une romance fantastique à la “Ghost” de Jerry Zucker en plus sérieux, et j’ai pourtant l’impression que c’est un peu comme ça qu’il est vendu.
Le résultat est en fait indescriptible, fourmillant d’idées renouvelant le genre. Dont la principale pourrait être résumée ainsi : dans le récit de hantise, on est souvent du côté des “hantés” ; ici on s’attache au point de vue de celui qui hante…

Une merveille ; j’en reparlerai plus longuement très vite. Et je le reverrai, c’est clair.

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