On sale October 1, 2025, Absolute Evil #1 will feature a story about the rising tide of villainy in the Absolute Universe, written by Al Ewing, with art and main cover by Giuseppe Camuncoli and Stefano Nesi. Variant covers will be provided by Fabrizio De Tommaso, Gerald Parel, Dustin Nguyen, and Riley Rossmo, with a foil variant cover also illustrated by Rossmo.
In Absolute Evil, Ra’s al Ghul, Veronica Cale, Hector Hammond, Elenore Thawne, and the mysterious Joker are no longer working at cross-purposes. Together, they’re aligned, united, and dangerous. But an insidious betrayal from within threatens to unravel everything they’ve built.
This one-shot special issue features the introduction of not one but two major Absolute characters who will change the course of the Absolute Universe in its second year, and is unmissable for all fans of this red-hot publishing line!
Résultat, c’est la suite de ce qui se passait dans le FCBD ?
Ah, la décompression.
Complètement.
Mais Camuncoli est plus intéressant que d’ordinaire.
Jim
Ca rappelle la.période Lemire Sorrentino
Pourquoi y a t il freezer sur une couverture dc ?
Acquisition et 
Après le one-shot Absolute Evil, il y aura un autre numéro spécial intitulé Absolute Arkham. Par Scott Snyder, Frank Tieri et Josh Hixson.
Snyder :
« we’re going to be announcing soon, so I guess I’m spoiling it, but we have an Arkham special, Absolute Arkham . It’s me and Frank Tieri writing it. And it’s Josh Hixson of The Deviant and just an unbelievable artist. And it’s straight up horror, but it gives like a real surprise about Arkham . A couple of big surprises. So I can’t wait for you to see that. »
Absolute Evil #1
The emergence of superheroes has caught the attention of the world… and it’s certainly caught the attention of the people who run it. Ra’s al Ghul, Veronica Cale, Elenore Thawne, Hector Hammond, and the mysterious Joker have worked at cross-purposes until now, but this growing threat requires new ways of thinking… and new partnerships. An insidious betrayal from within their ranks is imminent, and if they don’t take action, they’ll lose control of a planet that was built to be their playground!
Creative Team
- Writer: Al Ewing
- Artists: Giuseppe Camuncoli
- Inker: Stefano Nesi
- Colorist: Romulo Fajardo Jr
- Letterer:
- Standard Cover Artist(s): Giuseppe Camuncoli, Stefano Nesi, and Romulo Fajardo Jr
- Variant Cover Artist(s): Fabrizio De Tommaso; Gerald Parel; Dustin Nguyen; Riley Rossmo; David Nakayama
- Editor(s):
- Associate Editor:
- Format: Oneshot
- Cover Price/Page Count: $5.99/ 48 pages
Without heroes… without protection… without restraint… there is only ABSOLUTE EVIL in Absolute Evil #1, on shelves and digital platforms October 1, 2025, from DC Comics
Le discours d hawkman est vraiment drôle
Sauf si on apprécie le personnage.
Sourire.
Allez, benny, c est une version parallèle, c est pas grave, on oublie, on oublie.
Résultat, je ne sais pas si c’est voulu mais “face à une menace sans nulle autre pareil, ils s’assemblèrent", c’est assez drôle (et bien vu) que dans un monde inversé (sorte de nouvelle Terre 3 en somme), ce soit l’initiative des corrompus plutôt que des héros.
Sympathique. Très bavard, mais sympathique, pour ce one-shot qui finalement « résume » les événements Absolute jusque-là. Al Ewing montre d’abord un Oliver Queen en plein entraînement dans sa cave, avec gros équipement, et qui essaye de convaincre au téléphone son ami Roy du bienfondé de son souhait de mener une guerre contre l’injustice et les crimes, et cette immoralité globale. On switche avec Hector Hammond convoqué dans un bâtiment, qui rencontre alors Ra’s al Ghul, Eleonore Thawne, le Joker et Veronica Cale, qui les réunit. Celle-ci évoque d’abord les destins de héros contrariés du passé, comme Sandman tué peu après ses débuts, Wildcat qui a cédé à la corruption, Iron Munro vaincu par le McCarthysme et tué par « un accident d’expérience militaire », etc. Elle évoque ses échecs d’héroïsme, mais les réussites actuelles de Wonder Woman, Superman, Batman, Flash, Green Lantern et Martian Manhunter. Elle veut lutter contre, montrant d’abord [spoiler]Hawkman, traître en 1951, qui amène le cadavre d’Oliver Queen tué avant d’agir, alors que le Joker éteint les diatribes d’Hammond en indiquant que, récemment, des études du Boson de Higgs montrent que leur monde est rongé par une Particule Omega qui joue sur la moralité, et donc que ce que font ces pseudos héros est pour lui une injustice car cela contrarie l’ordre naturel. Ils décident tous de s’allier pour lutter, et créer… une Justice League entre eux super-vilains, alors qu’on découvre qu’ils sont dans le Hall of Justice. Oh, et Brainiac suivait ça de loin, en échangeant avec Mirror Master, et en considérant qu’au vu des éléments de ce dernier d’un autre monde, ils auront besoin de Lex Luthor, qui semble être un paysan père de famille barbu et chevelu ici.
C’est efficace, et ça fonctionne surtout grâce aux petits twists bien amenés. Al Ewing gère bien son ensemble, retourne bien la situation et fait ricaner méchamment sur cet univers vraiment pourri. Mais bon, cela reste quand même bavard, bien-bien sombre quand même, et pas grand-chose n’avance, même s’il y a un bon travail de synthèse globale. Stefano Nesi & Giuseppe Camuncoli livrent de bonnes planches, même si ça papote surtout.
Surprenant, avec de bons twists et un bon mauvais esprit, mais surtout du bavardage quand même.
Putaingue. Ils l’avaient plus au Astro de Lille. Alors que c’était le seul truc que j’allais chercher ajd (bon, faut dire que c’est a 10 secondes de mon taff, aussi).
Déçu, je suis.
Bon, j’avais raison au final. C’est sympa. Ewing est toujours impeccable quand il s’agit de faire une histoire-en-un. Cela dit, une fois que tu comprends le but de l’épisode, tu espères un peu plus.










