Alors que c’est très sympa. C’est vraiment le moment où Mike Carlin et ses troupes trouvent leur marques, la bonne formule, tout ça…
Jim
Alors que c’est très sympa. C’est vraiment le moment où Mike Carlin et ses troupes trouvent leur marques, la bonne formule, tout ça…
Jim
ACTION COMICS #1,040
Written by: Phillip Kennedy Johnson, Shawn Aldridge.
Art by: Riccardo Federici, Adriana Melo.
Covers by: Daniel Sampere, Julian Totino Tedesco, Alexis Franklin.
Description: Superman has become a force to be reckoned with inside Warworld’s arena, and Mongul questions his decision to keep his enemies alive. As Superman’s new Phaelosian ally Kryl-Ux teaches him new ways to fight without powers, he starts to win Warzoons over to his cause…but someone within his inner circle finds their allegiances tested. Meanwhile, the elusive Midnighter uses his talents to find the missing members of the Authority.
Pages: 40.
Price: $4.99 (Variant, $5.99).
Available: February 22.
Solide.
Phillip Kennedy Johnson continue sa plongée dans Warworld, et c’est vraiment bien. Le rythme est lent, l’ensemble est prévisible, mais l’atmosphère est très bonne et l’ensemble fonctionne.
On a donc Superman en « gladiateur », qui refuse de verser le sang ennemi. Il gagne rapidement un surnom initialement moqueur, mais dont l’aura se renforce à mesure qu’il survit aux combats en gardant sa ligne de conduite. Il essaye aussi de guider des jeunes Kryptoniens / Phaelosiens, hélas, bien « éduqués » par Warworld. Mongul prend conscience de cela, vient dans l’arène pour essayer de guider ou anéantir ces jeunes enfants ; mais Clark les protège, et sa légende grandit. Il réussit même à ce que les Kryptoniens adhèrent à ses pensées, même s’il doit aussi gérer Midnighter qui veut déclencher quelque chose trop tôt. OMAC est face à un choix terrible, alors que Superman découvre des éléments de New Genesis qui pourraient lui redonner de la puissance. Surtout, Mongul entend se venger et veut massacrer tous les Kryptoniens, et notamment les jeunes sous l’influence de Clark.
C’est bien, oui. Tout ça me rappelle énormément le film Gladiator, avec cet ancien héros devenu esclave dont l’aura finit par gêner le maître, l’empereur. On est sur un terrain très connu, mais Phillip Kennedy Johnson s’en sort bien, notamment via une très bonne voix-off de Superman (qui se considère bien comme Clark Kent, le gamin de Smallville avant tout ; et dieu que c’est agréable, et pertinent).
Surtout, le scénariste s’amuse à nourrir, peupler Warworld, et c’est vraiment très intéressant et grisant. Le travail est très bien fait, et Riccardo Federici livre de très belles planches, dans une atmosphère épique, mythologique, hors du temps qui fonctionne très bien.
C’est vraiment agréable à suivre.
J’ai lu le premier tome en VF et j’ai beaucoup aimé. Content de voir que ça dur.
Le tome en VF, c’est avec l’arrivée des Kryptoniens de Warworld sur Terre, c’est ça ?
J ai l impression que cette histoire n en finit pas.
Des future states à aujourd’hui, c est toujours la même ?
Celle d’aujourd’hui doit mener a Future State, qui était un flashforward.
Mais non voyons.
yep.
Ah oui flashforward.
Et dire, alors, que nous n y sommes toujours pas !
C est poussé le à suivre, un peu loin.
Sourire
Cool.
A la lecture mensuelle, et sachant qu’on allait arriver sur Warworld, ça m’a paru un peu long. Mais je trouve que Phillip Kennedy Johnson écrit bien Clark.
Ah oui flashforward.
Et dire, alors, que nous n y sommes toujours pas !
C’est biaisé, de toute façon.
Future State devait être dans un futur proche. Pour Future State : Superman : Worlds at War, ça devait être en 2025 ou 2027.
Mais là, dans ce qu’on lit là, on est déjà dans la même situation. Ou presque.
Donc bon, c’est biaisé.
A la lecture mensuelle, et sachant qu’on allait arriver sur Warworld, ça m’a paru un peu long. Mais je trouve que Phillip Kennedy Johnson écrit bien Clark.
Moi aussi, j’aime bien les enjeux, j’aime bien la famille et l’écriture.
Ah oui flashforward.
Et dire, alors, que nous n y sommes toujours pas !
un peu comme certains long run je citerais King sur Batman. par exemple, Remender sur UXF
Cela me rappelle plutôt la periode où les kryptoniens de kandor etaient sur terre et clark allait vivre parmis eux.
Un contexte qui domine les histoires et monopolise toute la serie.
La période New Krypton, c’est ça ?
C’était assez cool comme idée, d’ailleurs.
Oui, c est ça.

REMATCH!
Superman puts what he’s learned on Warworld to the test as he faces Mongul’s unstoppable, reanimated warrior known as the Unmade. But it may be too late for Mongul to salvage his empire before an ancient prophecy is fulfilled. One of Superman’s inner circle will fall, another will be resurrected at a terrible cost, and the Authority’s traitor will be revealed in the conclusion to part one of the Warworld Saga!
Writers: Phillip Kennedy Johnson, Shawn Aldridge
Artists: Dale Eaglesham, Adriana Melo
Colors: Lee Loughridge, Hi-Fi
Cover: Daniel Sampere
Variant Cover: Julian Totino Tedesco
U.S. Price:
4.99
On Sale Date:
Mar 22 2022
Page Count:
40
Bien, prenant… mais pas aussi bien, pas aussi prenant que ça aurait pu l’être.
Phillip Kennedy Johnson poursuit sa bonne saga sur Warworld, en suivant le cliffhanger précédent, où Clark retrouve des pouvoirs mais apprend que les Phaelosians (ces Kryptoniens naufragés ici et soumis à Mongul) vont être exterminés par les sbires de Mongul. Sauf que… l’épisode se concentre sur Midnighter, et notamment comment, sur plusieurs semaines, il erre et se bat dans Warworld, en remontant la piste pour libérer Apollo. Il y est presque, mais les Phaelosians sont menacés. Midnighter hésite, ne veut pas être un héros, mais… Clark le rejoint, puis tous deux mènent les troupes de Midnighter pour libérer les Phaelosians.
C’est bien. Phillip Kennedy Johnson est pertinent dans sa réutilisation de Midnighter, en cowboy solitaire longtemps, puis chef de guerilla, animé par un désir personnel mais qui arrive en opposition avec des penchants héroïques. L’arrivée finale est aussi légitime, et ça rend bien… mais ce n’est pas épique. Enfin. Ce n’est pas autant épique que ça aurait pu l’être, avec notamment les dernières pages finales un peu loupées, un peu précipitées.
Dommage, car la construction de Warworld demeure très bonne, et les Phaelosians qui font des exploits de Superman leurs légendes orales, c’est vraiment pas mal. Dale Eaglesham est aidé par Will Conrad ici, leurs styles correspondent bien que l’ensemble soit quand même un peu figé. Dommage, aussi, que Riccardo Federici ne fasse pas tout, son style un peu « sale » correspondait bien à l’ensemble.
Une bonne pierre supplémentaire, mais ça flirte avec la grâce, et c’est frustrant de passer à côté.
The origins of Mongul, his mysterious champions, and Midnighter’s underground rebellion stand revealed! When another of Superman’s truest allies is killed, will the tragic loss end the rebellion before it begins? Or will it be the spark that finally unites Superman’s forces against the unstoppable Mongul? The Warworld Revolution begins! Also featuring the finale to the epic Martian Manhunter backup series!
Written by: Phillip Kennedy Johnson, Shawn Aldridge
Art by: Riccardo Federici, Adriana Melo, Lee Loughridge, HI-FI
Cover by : Riccardo Federici, Julian Totino TedescoU.S. Price:
4.99
On Sale Date:
Apr 26 2022
Page Count:
40
La longue saga Warworld continue… mais mon plaisir aussi !
Phillip Kennedy Johnson livre un épisode sur deux plans, qui étonnamment finissent par se relier, avec de bons passages épiques sur Superman. Miam.
Sur Warworld, donc, Clark re-boosté, mais quand même plus faible qu’avant, mène une révolte avec les Phaelosians, ces Kryptoniens échoués ici. La bagarre est totale, Midnighter aide Clark, mais tous deux affrontent OMAC, qui a « trahi » pour ressusciter Lightray (ex-Flash de Tangent, dans l’idée). Superman livre un discours fort pour apaiser OMAC, prouve que la volonté domine sur le pouvoir, et fait douter l’ennemi… au point que Mongul finisse par venir ! Superman vole son Orphan Box, et tout change.
Sur Terre, la Phaelosian réfugiée va mal, Lois et Jon s’inquiètent. Lois file chercher la fameuse énergie Genesis, cachée par Clark chez John Henry Irons. Mais alors qu’ils en discutent, pour que l’énergie soigne la fille, ils « entendent » les mots de Clark au loin, actant un lien entre Warworld et la Terre !
C’est bon, oui. Bon, clairement, à résumer, tout ça semble bateau et attendu - et ça l’est, en un sens. Mais c’est du « bon », car Phillip Kennedy Johnson enrobe ça de moments simples et épiques, et surtout de discours attendus mais forts de Superman. Seul ce dernier pourrait avoir de tels mots, et ne pas être ridicule.
Le scénariste gère en outre très bien le décorum de Warworld, même si j’ai deux bémols. En premier, le sbire en chef de Mongul, qui sonne comme un Desaad bis un peu grossier. En second, le retournement « facile » des Phaelosians, qui le suivent alors qu’ils le rejetaient il y a peu.
Mais bon, on peut aussi se dire qu’on ne voit que des « moments », sur plusieurs mois, et les pensées cheminent. Ricardo Federicci livre des planches superbes, peu dynamiques mais épiques, puissantes, intenses.
Un gros plaisir de lecture, un gros plaisir de revoir Superman ainsi.