Les trois derniers épisodes du deuxième TPB sont pas mal.

L’épisode 9, dessiné par Mike Hawthorne, revient sur une mission de Rocket et Groot, qui explique notamment comment le subplot du début (autour des échardes de Groot) s’articule dans la chronologie. Encore un nouveau flash-back, ce qui laisse un peu perplexe par rapport à la construction de la série. Mais il est plutôt bien écrit, bien dialogué et surtout bien rythmé.

L’épisode 11, illustré de manière très vive par Roland Boschi, donne la vedette à Richard Rider, le plus célèbre des Nova. Il est ainsi réintroduit dans la continuité du groupe, l’intrigue permettant aussi de faire le point sur son frère, sur les Raptors Shi’Ar, et enfin sur le Nova Corps, qui ces temps-ci est détruit, reconstruit, décimé, reformé, dévasté, infiltré par des espions, manipulé, dispersé, réinventé, massacré, rassemblé, au gré des nécessités des scénaristes (dommage, j’aimerais bien voir fonctionner un Nova Corps au cœur de l’univers Marvel…).

La dernière livraison, avec cette fois-ci Rod Reis aux dessins (qui navigue dans une espèce de flou entre Phil Noto et Bill Sienkiewicz), revient sur le groupe, qui accueille une nouvelle recrue, Ant-Man (version Scott Lang) qui cherche à quitter la Terre parce que Captain America n’est plus Captain America. C’est assez sympathique, les dialogues fusent, mais la série semble marquer le pas. En effet, l’intrigue sur les gemmes (en particulier la Soul Gem qui obsède Gamora) semble avoir pris le pas sur celle qui tourne autour de Groot. Dommage, c’est pas la plus intéressante, et pour avoir lu la fin de la période Duggan, j’aurais préféré qu’il puisse consacrer son énergie à cette intrigue végétale plutôt qu’à la saga minérale.
La série change de numérotation le mois suivant, devenant Guardians of the Galaxy #146. J’ai commencé à lire, c’est sympa comme tout. Et avoir une seule intrigue, racontée de manière linéaire par un seul dessinateur, c’est pas mal du tout. J’y reviendrai.
Jim