LEGION OF SUPER HEROES : THE GREAT DARKNESS SAGA (Paul Levitz / Keith Giffen)

Oui, aussi, l’un n’empêche pas l’autre.
Mais les X-Men constituent un catalogue à part, presque. Les Vengeurs sont connectés au reste du catalogue. Les Vengeurs bougent, le catalogue remue.
Du moins ça a été longtemps comme ça. Et là (pas tellement depuis Aaron : depuis la fin de Hickman, je dirais), ce n’est plus le cas.
Mais au-delà de ces interrogations, je trouve ça très bien : il y a des projets éditoriaux, des propositions (certes moins fortes qu’il y a vingt ans, par exemple, comme le souligne n.nemo), et une certaine latitude. Pour le lecteur que je suis, je trouve ça très bien.
Là, je suis en train de lire les Guardians of the Galaxy de Duggan, dont je ne connaissais que la fin. Et j’ai donc bien l’impression de lire un truc qui fonctionne tout seul, qui tient sur la vision qu’en ont les auteurs, et de ne pas être perdu. J’aime ça.

Jim