American Caper – La Grande Arnaque Américaine tome 1
Un avocat dépravé accro aux jeux d’argent. Un tueur à gages mormon. Une femme au foyer consommatrice de pilules rouges. Une reine de beauté mexicaine en fuite. Un milliardaire de Wall Street qui joue au cow-boy, et des évadés déterminés à se venger. Tous se retrouvent à Verone, dans le Wyoming, une petite ville comme les autres où tout est toujours de la faute de quelqu’un d’autre.
Âge : 9+
Collection : Urban Indies
INFOS
scénariste : Dan Houser
- Date de sortie : 04 septembre 2026
- Pagination : 136 pages
- EAN : 9791026857259
- Contenu vo : American Caper #1-4
- Prix : 14,50€ TTC
American Caper T2
A Verona, la famille Hamilton explose littéralement de l’intérieur. Dépassé, William décide de fuir sa femme Marnie, toujours armée de son AR-15, devenue paranoïaque et extrêmement dangereuse. Brian, leur fils, se rapproche d’un nouveau mentor impliqué dans le trafic d’armes et des activités criminelles de plus en plus violentes. De son côté, Orson Charmers remet en question l’influence d’Aaron Olds et son prétendu chemin vers la rédemption spirituelle. Les tensions montent chez les uns comme chez les autres, rendant la vie dans le Wyoming de plus en plus hostile et oppressante.
Âge : 9+
Collection : Urban Indies
Série : American Caper - La Grande Arnaque Américaine
INFOS
- Date de sortie : 06 novembre 2026
- Pagination : 0 page
- EAN : 9791026857327
- Contenu vo : American Caper #5-8
- Prix : 17,00€ TTC
Si les lecteurs précoces veulent donner un avis, je suis preneur !
Je récupère le 1er tome au retour de vacance
Comme il y a pas mal de sorties qui se télescopent en ce moment, je vais faire l’impasse. J’y reviendrais éventuellement à l’occasion d’une intégrale Dark horse.
Whaou le deuxième tome sort très vite dis donc!
Oulallaa. Cette lecture n’est pas pour moi. Je ne suis juste pas client de ce type de récit, style « comédie sociale meurtrière » comme c’est écrit dans la postface.
C’est très barré, sans retenue car après le twist du premier numéro, ça va très vite. Les personnages ne sont même pas introduits (narrativement parlant) ou très peu.
Le scénario met en scène une petite communauté du centre des États-Unis. On y rencontre l’Évangéliste de mes deux, le pauvre voisin avocat marié à une timbrée du complot pédo-industriel, le promoteur verreux quetard (je suis promoteur immobilier indépendant également - sic).
Les gros stéréotypes américains d’aujourd’hui sont traités de manière grossière et bien bourrine.
Ca ne joue pas avec la finesse, c’est le moins que l’on puisse dire.
Le récit envoie du steak, de la purée. Le dessin est dans le ton bien cracra, pas forcément très élégant. J’avais d’autres souvenirs de David Lapham en tête.
J’espère juste que cette boucherie ne dépassera pas deux tomes.
Ah intéressant.
Merci
Désolé, j’ai développé depuis mon propos. J’étais pressé! ![]()
Tu sais, je suis habitué aux avis lapidaires de Kab, donc, là, c’était déjà presque une anthologie.
Lapham s’occupe des esquisses mais c’est Chris Anderson qui fait les finitions. La différence est flagrante avec le quatrième épisode que Lapham dessine seul.

