AMERICAN NIGHTMARE 5 : SANS LIMITES (Everardo Gout)

Le chapitre final de la saga The Purge (ce qui, dans l’histoire des franchises horrifiques, est toujours à prendre avec des pincettes).

Thr-Forever-Purge-Still.-Image-Courtesy-of-Universal-Pictures-1

DATE DE SORTIE PREVUE

9 juillet 2021 (USA)
Indéterminée(France)

REALISATEUR

Everardo Gout

SCENARISTE

James DeMonaco

DISTRIBUTION

Josh Lucas, Leven Rambin, Cassidy Freeman, Will Patton…

INFOS

Long métrage américain
Genre : thriller/horreur
Titre original : The Forever Purge
Année de production : 2021

SYNOPSIS

Non communiqué.

Ça résonne rudement avec l’actualité.

C’est ce que je me suis aussi dit en voyant la photo…

Ça manque un peu d’hémicycle et de sénateurs terrorisés, cela dit…

Jim

Attends la bande-annonce, allons.
The Purge : Capitol, bientôt au cinéma !

Héhé.

Jim

En VF, ça ferait : The Emptying : Capitol

Comme me disait un copain hier : « C’est particulier les journées du patrimoine aux States »

1 « J'aime »

Hahaha.

Jim

“After the annual Purge is abolished, a group of masked outlaw Purgers in Texas refuse to give up the fight in director Everardo Gout ‘s fifth and final movie in the dystopian horror franchise.”

Forever_Purge-scaled-e1620139678403

Héhéhé.

Jim

MV5BMGE5NjJjNGMtZDkwMy00MGFlLWFkYTktYWFkNTY1NjcwOTY2XkEyXkFqcGdeQXVyMDM2NDM2MQ@@.V1_FMjpg_UX1000

Captain Ghost Rider America

(notez le niveau de détail, notamment à la place des petites ailettes)

Très sympa, cette cinquième livraison.
Bon, comme on le sent dans les deuxième et troisième volets, c’est davantage un film d’action (musclé, politique et saignant) qu’un récit horrifique, même si la série a cette réputation (pas tout à fait imméritée, mais bon…). Alors oui, ça joue sur certains codes (la torture, les pièges, les couloirs…), mais dans l’ensemble, c’est un récit de poursuite et de fusillade.
C’est plutôt bien ficelé : les personnages sont construits, afin de générer des attentes, qui sont déjouées au fil du récit. Là aussi, c’est prévisible, parce que les films précédents se sont amusés à faire de même et donc nous ont habitués à ce genre de pirouettes. Mais ça fonctionne quand même.
Au niveau narratif, là aussi on a droit à des fausses pistes, comme par exemple l’organisation du parcours qui laisse entendre qu’il finira au commissariat, dans une relecture d’Assaut. Sauf que non, changement de trajet. Un trajet qui conduit à la frontière mexicaine. Celle-ci, on ne la verra jamais que de loin, mais les images proposent certaines des interprétations les plus frappantes du thème du mur et de la frontière (et pourtant, entre The Day After et Sicario, on en a vu, des images de frontière…).
Question image, c’est réalisé de manière efficace, mais sans génie. C’est musclé, mais sans énergie excessive. Le film est ponctué de petites références ici et là, y compris aux volets précédents, avec visiblement la hantise des deux premiers Mad Max, là encore évoqués sans génie. Efficace mais impersonnel. Les acteurs, convaincants, rattrapent plein de choses.
Effectivement, le film propose une « fin » au cycle. Qui dépasse le cadre initial. Film constat de l’ère Trump, il se conclut par des propos journalistiques, extraits de programmes radio comme il est de coutume dans la série, qui s’interrogent sur le devenir de cette nation. Très à propos.

Jim

1 « J'aime »