Le célibataire le plus en vue de Gotham City est également son célèbre protecteur : Batman. Mais quels sont les secrets qui entourent ce playboy milliardaire, dirigeant d’une des entreprises les plus florissantes des États-Unis. De son serment fait à ses parents à sa vie de businessman philanthrope, découvrez tous les reflets d’une vie déchirée par un drame il y a des années.
Contenu : Secret Origins (1987) #6 ; Batman Chronicles #5 ; Detective Comics #155, 226, 614, 678 ; Batman #250, 383, 561 ; Legends of the Dark Knight #79 ; Legends of the Dark Knight 100-page Spectacular #2 ; Gotham Knights #32 ; Batman: Shadow of the Bat #45
J’en ai lu trois pour le moment (deux Mythology et un Arkham) et je n’ai pas été déçu. Si le principe de l’anthologie donne toujours un résultat inégal selon les sommaires, il y a pas mal de bonnes choses dans chaque volume…
J’ai récemment dégoté celui-ci, ainsi que celui consacré à Gotham, et j’ai survolé (pas encore lu les textes, par exemple, retrouvé des épisodes que je connaissais déjà…).
J’ai particulièrement apprécié Batman#383, un épisode un peu à part où Bruce tente de se reposer après une nuit fatigante, mais doit faire face à tous les soucis de son identité civile, et donc, dort littéralement debout. C’est écrit par Doug Moench et dessiné par Gene Colan, c’est beau et expressif, les dialogues sont savoureux, vraiment, c’est très chouette. À l’ère des runs articulés autour d’un auteur, on n’en a plus, des épisodes de ce genre.
Ce qui est fou c’est qu’a d’autre époque même sur un run long, des scénaristes savait qu’il fallait faire des épisodes “pause”. Je crois qu’on a perdu cela avec l’essor du TPB.
(et en série télé on A de moins en moins d’épisode mais sur 6 épisodes t’auras quand même un épisode “concept”. Ubuesque)
Complètement oublié, ouais.
On a l’impression qu’un épisode sur un drame social (la violence à l’école, le suicide…), un épisode marrant, un épisode consacré à un personnage secondaire, un épisode de pure émotion, ce n’est plus possible : il faut que tout le run soit focalisé sur le récit. Et donc que le récit occupe tout le run. Le petit pas de côté n’est plus toléré.