Au cours d’une enquête sur le vol de documents illégaux, Batman apprend une terrible nouvelle : Damian ne serait pas son véritable fils.
Les tests ADN semblent indiquer qu’un autre redoutable combattant serait son géniteur : Deathstroke, l’exterminateur ! Décontenancé par cette révélation, le Chevalier Noir va devoir retrouver Slade Wilson et le forcer à avouer la vérité sur ce retournement de situation.
J’aimerais bien qu’il ait la chance de jongler avec de gros jouets comme ça. C’est un scénariste que j’ai toujours apprécié, même si sa veine récente (enfin, les vingt dernières années, quoi, depuis Black Panther) me semble moins facile d’accès, et je serais ravi que sa carrière soit récompensée par une prestation sur le devant de la scène.
Ouais, son système non linéaire ponctué par des cartons noirs était un peu plus lisibles que dans Deathstroke. Série que j’aime beaucoup, mais qui demande une longue immersion, quand même. Mais un peu même syndrome dans Black Panther, faut reconnaître. Ça génère un sentiment genre « c’est super, mais je comprends pas tout ». Auteur pas facile, je trouve, perso.
Moi aussi.
Mais la difficulté ne me semble pas relever du même truc.
Chez Hickman, c’est souvent l’avalanche de concepts (bien barrés souvent) qui écrase le récit, et notamment les personnages. Bon, j’ai du retard de lecture sur ses X-Men, mais je trouve qu’il parvient à remettre un peu de cœur dans la mécanique.
Chez Priest, il y a plein d’affect, beaucoup de personnages en souffrance ou en colère, mais en revanche, il y a une narration pas linéaire. Sur Black Panther, il lançait des tas de pistes en même temps, faisant avancer des tas de personnages apparemment disparates. Sur Deathstroke, il décrit plusieurs scènes à différents moments chronologiques, si bien qu’on ne sait plus où est le présent. Et ses cartons noirs de « situation » rajoutent à la confusion.
Au cours d’une enquête sur le vol de documents illégaux, Batman apprend une terrible nouvelle : Damian ne serait pas son véritable fils. Les tests ADN semblent indiquer qu’un autre redoutable combattant serait son géniteur : Deathstroke, l’exterminateur ! Décontenancé par cette révélation, le Chevalier Noir va devoir retrouver Slade Wilson et le forcer à avouer la vérité sur ce retournement de situation.
Contenu vo : Deathstroke #30-35 + #6-8, soit l’équivalent de Batman vs Deathstroke et de l’arc Deathstroke contre Superman, contenu dans le tome 2 de la série Deathstroke Rebirth.
J’ai cru lire quelque part que le poste de responsable éditorial sur les titres Batman lui a été proposé, mais il a refusé, parce qu’il préfère écrire. C’est donc Jamie S. Rich qui en a hérité (avant de passer récemment la main à Ben Abernathy).
Ce départ, avec celui de Mark Doyle, m’a tué. Rich avait suivi Tom King sur son run Batman (un grand run pour moi malgré les défauts d’écriture de King). C’était lui. Strange Adventures, c’est lui. Mister Miracle, c’est lui aussi.
Ces deux gars me semblaient d’excellents éditeurs car ils laissaient leurs brebis bosser. Après DC pose des limites (King).