BRING HER BACK (Danny et Michael Philippou)

Un frère et une sœur découvrent un rituel terrifiant dans la maison isolée de leur nouvelle mère adoptive…

Horreur
Long métrage australien/américain
Réalisé par Danny et Michael Philippou
Scénarisé par Danny Philippou et Bill Hinzmann
Avec Sally Hawkins, Billy Barratt, Stephen Phillips…
Année de production : 2025
Date de sortie française non communiquée

Ce film fait partir des rares où j’ai détourné le regard devant quelques scènes

et pourtant celles-ci ne sont pas la forme la plus violentes que le film propose. Les frangins Philipou s’améliore après Talk to me et crée une œuvre incroyable sur la violence familiale et son déni. Un film d’autant plus fort que si on capte rapidement ce qu’il se jouer dans les grandes lignes, ils révèlent nombres de petites choses qui donne du grain à moudre au spectateur sans jamais lui tenir la main et nous cueille sur une fin dont je n’aurais pas imaginé le dénouement tel quel.

Brillant vraiment. Ca ma rappelé la petite claque que j’ai reçu face à The Vigil de Keith Thomas

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Vu avec la chérie. Elle a souvent tourné la tête pendant certaines séquences bien dégueulasses et elle n’a pas arrêté de pester contre certains personnages (vous savez, un peu comme quand un flic part seul dans la maison abandonnée sans attendre les renforts).
J’ai beaucoup aimé le film qui est assez brutal. Je trouve que ça forme une sorte de diptyque avec

Résumé

Weapons.

À voir.
2025 se révèle être un excellent cru pour les films d’horreurs. Ça faisait une éternité que l’on attendait un tel retour et notre patience a été récompensée.

Je viens de me trouver le Br chez Métaluna (La Main en VF), je dois le récupérer cette semaine.

Un film incroyablement impactant, difficile et d’une tristesse infinie, avec de jolies choses à faire valoir en termes de mise en scène. Pour moi c’est plusieurs coudées au-dessus de leur pourtant déjà sympathique essai précédent.

Et sur sa seule pente horrifique (car le film n’est effectivement pas “qu’un film d’horreur”), que de bonnes idées. Le prologue ultra-glauque et craspec se pose un peu là, sans compter qu’il est la démonstration de l’efficacité narrative du film : pas besoin de creuser certains pans de l’intrigue, on a compris par “allusions” si je puis dire.

Un film qui fait confiance au spectateur sur bien des plans (y compris sur le fait qu’il ne lui en voudra pas d’être ainsi malmené par l’âpreté du récit), voilà qui est plaisant par les temps qui courent.

C’est quand même pas fait pour tous les estomacs, et si vous êtes actuellement sous Prozac, c’est peut-être pas non plus la peine de vous infliger ça.

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Commande annulée, plus en stock, ouin ouin.

Ils ne l’avaient plus en main ?

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