Les deux runs sont deceptifs.
Smith car au fond il fait son miller.
Bendis car xa ne va jamais au bout.. ca reste une atmosphere (et franchement rose c est attendu, lbidentité c est presquewautant dd que la mort de ses copinrs… .. vanessa bien moins tant qu a prendre un exemple)
Je ne suis pas contre les bd atmosphère. Il y a tout de même une montée chez bendis jusqu à l arc de sa disparition, le roi de hell s kitchen
Le run pourrait s arrêter là mais j aime bien les scénaristes qui vont au delà de l hapax de leur histoire et qui cherche à rebondir après.
Bendis est certes plus décousu apres l hapax mais il livre le meilleur arc de son run question atmosphère pendant cette période avec le décalogue.
Le rapport murdock avec cette fin cliffanger était sympa aussi.
Non il ne le propose pas. L’épisode n’est pas sur le deuil et ça repart.
L’oublie d’un deuil ? Mouais elle est grosse celle-là. Karen est la femme de sa vie, même s’il y a fuite en avant je peux le concevoir, c’est bien aussi de le montrer, là il ne montre rien comme si cela n’existait pas et ça va à l’encotre de Matt de sa construction et de l’amour pour Karen. c’est juste
oups j’ai oublié
l’un n’empêche pas l’autre. tu peux montrer le deuile fait un peu vite y faire de temps en temps allusio et avoir Milla à côté, Milla qui n’est qu’un régurgité (mieux fait je te l’accorde) de la relation que Matt à avec Maya.
je sais pas qui est on, mais je ne m’inclus pas dedans, tellement c’était gros comme le mont olympe le machin.
totalement.
Bendis aussi, je dirais même plus que Smih, tout dans le DD de Bendis pue le Miller à 1 km à la ronde. Après je rale, mais le run de bendis était dans l’ensemble plutôt très bon et fait partie des rares haut du scénariste.
Bendis a une ambiance liller mais slith nous colle la religion, maghie, le tireur qui tue une petite amie..
J avais ete decu par la prestation de smith, je preferais son green arrow.
Mais je suis assez d accord avec ce que tu dis sur ke run de bendis.. et encore on oublie l avant maleev tees moyen et le proces du siecle un ratage total
Le truc avec spidey sur le pont, ce n etait pas ça ?
Bah comme un déni tu veux dire ? En lisant toutes les premiers arcs, pensais tu, toi, à karen en te disant que là y avait anguille sous roche, que ce n etait pas normal d agir ainsi ou tu pensais juste que la serie était passée à autre chose ?
Je la lisais pour ma part en me disant que la serie était passée à autre chose. Et de réintégrer cette mort d un coup comme determinante et mettant en péril la relation entre Milla et Matt a très bien fonctionné sur moi. Le choc n etait pas d apprendre la “depression” de Matt mais bien ce que cela signifiait pour sa relation à Milla, pour le doute qui naissait ainsi en Milla.
Le destin final de Milla dans le run de brubaker n en a été que plus terrible.
Matt fracassant la vie de Milla jusqu’au bout.
Ce sont bien Bendis et Brubaker qui ont reussi à rendre la mort de Karen intéressante là où elle n etait que sensationnelle et facile dans l arc de Smith à mon goût puisqu il part juste après.
Matt n en sort pas grandi mais devient encore plus complexe comme personnage Marvel. Vraiment infrequentable, détruisant la vie de nombreuses femmes dans son sillage et ce pas sans un égoïsme forcené. Pas out of character non plus, comme on s en souvient, un suicide déjà, mais jamais aussi terriblement représenté.
Mais cette relation dure deux episodes, difficile de la qualifier même de relation. Et si on va par là, l histoire avec Maya n etait elle pas elle-même une redite de celle avec typhoïde Marie ? Même plan du caïd.
La question n est pas tant la repetition dans le super heros, qui n est constitué pratiquement que de ça, mais bien ce qu on en fait. Bendis puis Brubaker ont fait de la mort de Karen, répétition de celle d Elektra, quelque chose de réellement dévastateur pour Matt mais parce que devastateur par sa faute pour Milla, qui en a payé un prix plus qu exorbitant.
Vraiment bien, dure, significatif, pertinent, triste et sans concession.
Du grand Marvel.
Peut-être qu’il faudrait dire que c’est le run de Malev avant de dire que c’est celui de Bendis
Oh, ce n est pas se souvenir de tout ce que Bendis apportait alors d inédit dans sa narration et qui fut tres influente à l époque.
Je ne suis pas contre qu on révisite la qualité du run après coup, moi même trouvant avec le temps le run de brubaker plus solide à plein de niveau que celui de Bendis mais par contre il me parait difficile de minorer l impact qu a eu l introduction de la decompression dans le mainstream super héroïque via Bendis.
Qu on l aime ou pas, ou plus, ou moins, ce fut un run qui fit massivement de l effet.
bennnnnnnnn
(je veux bien mais faudrait des exemples)
(plein)
et arriver à y croire dans une production qui à eu Claremont avant
Claremont fait de la decompression pour toi ?
Ou. Probablement pas de la même manière que tu l’envisage mais j’ai beaucoup de mal avec l’idée d’un run de Daredevil changeant la manière d’écrire et influençant la suite.
Ou alors faut des exemples parce que rien ne me vient en tête
Faudrait y réfléchir sur ce qui pourrait convaincre.
Comment ferait on pour démontrer l influence graphique d un golden, d un Miller, d un Lee ? Au fait qu ils ont fait émerger plein de clones ? Ca, c est l editeur qui le demande. Au fait que leur façon de traiter le super heros se retrouve dans d autres œuvres, reinterpretée selon le style de chacun ? Ca serait plutôt cela non ?
La decompression de Bendis, c est le ralentissement du temps, le dialogue qui devient le lieu de l action, des dialogues cherchant le naturel dans le fait de s entrecouper, l interet pour les scènes entre l action, avant l action, apres l action, plutôt que l action elle-même souvent ramenée à du bourre pif. Côté thématique, c est le non heroïsme, le non spectaculaire du super qui l interesse, son quoditien, et souvent c est aussi le piège que représente le fait d etre un super heros pour le super heros lui même.
Il me semble que ces éléments se sont pas mal rependus, en fait.
Mais si la decompression bendissienne a vraiment eu de l influence, on devrait pouvoir la voir dans la modification détectable dans le style narratif d un auteur que l on connaît.
Prenons par exemple, le wonder woman de Rucka pré new 52 et celui post new 52.
La dilatation de l action entre les deux est assez évidente.
Le premier run est assez classique dans sa narration, le second est totalement bendissien.
Si on prend ellis et qu on compare ses stormwatch à ses thunderbolts. On voit clairement aussi comment ellis intègre la narration bendisienne et son rapport au temps comme dans ses dialogues comme dans la dynamique de l histoire qui repose sur les moments du quotidien avant ou après l action. Si bendis pompe ellis pour ses dark avengers, Ellis se met à la decompression bendissienne pour les thunderbolts.
La création de Miss Marvel n est elle pas très inspirée dans son rythme par celle de spidey par bendis dans ultimate ?
Le birthright de Waid qui nous raconte l origine de superman sur 12 numéros ne doit il rien à la decompression Bendissienne ?
La dimension non super héroïque du super heros, non sexy, son quotidien chiant, ne l a ton pas vu se rependre également au point que cela a pu etre un soucis ? L école de scénariste, souvent femme, les thompson, deckonnick, tiennent elles plus de gail Simone ou de bendis ?
Bon voilà quelques exemples qui me viennent en tête.
La decompression bendissienne qu il a mis en place pour le mainstream avec dd me semble avoir fait école tout de même.
On va dire alors une petite école car si tu vois tout ça, ça doit être très subtile… je ne pense pas qu’Ellis prendrait cette idée consciemment… je le vois mal suivre Bendis pour ce côté « décompression »… sinon comme je l’ai écris plus haut : ça doit être très subtile…
Ellis decompressait deja.
La narration vertigo est deja de la decompression
.
Ce n est pas subtile du tout dans thunderbolts.
Ici, un page entière pour raccrocher un téléphone, là une page pour prendre des médocs dans un tiroir, ailleurs 5 pages pour rentrer chez soi. Toute la tension repose sur les discussions. Des episodes entier où ca ne fait que ça.
Sérieux si ça ce n est pas bendissien :
Pas comme les pages au dessus. Là ce n est pas du authority, c est du bendis. Et en mieux fait que bendis puisqu ellis sait en plus gérer les scenes d action et ses hapax.
Et il se passe plus de chose dans un episode de sandman, shade que dans un arc de bendis, allons.
Enfin bon, ca me parait tellement evident là.
Apres on peut toujours dire que tout est dans tout.
Jim Lee c est du Neal Adams.
Certes, certes. Ou on peut juste voir qu il flagrant que la decompression bendisienne a été reprise et a influencé des scénaristes comme ici ellis.
Et c est tout à fait conscient de la part d Ellis qui s amuse ici à pousser les potards de cette narration singulière. Ralentissement du temps, focus sur l avant ou apres action et les éléments quotidien, chiant, non super heroique du super heros. Sérieux, 5 pages pour rentrer chez soi et ecouter le répondeur ? Il parodie là.
Je ne suis pas sûr ni convaincu. Ils ont à peu près le même âge… c’est plutôt toi qui vois cela comme ça…
Et silvestri est plus vieux que Lee, non ?
Ellis sait ce qu il fait ici. Quand il veut lâcher la decompression, bendissienne ou non, il le fait et ca donne next wave par exemple.
C’est ici qu’on joue maintenant ?
C est à tori ou toi de poster une image d ailleurs
C’est pas à Tori ?




