COMET CLUB (Yi Yang)

Deux ans se sont écoulés depuis les événements survenus dans Deep vacation, Yang Kuaikuai et Li Yu sont maintenant lycéens et les deux amis sont confrontés à de nouvelles épreuves. La mère de Yang Kuaikuai réapparaît brusquement après dix années sans donner de nouvelles, et lui suggère de venir vivre avec elle dans une autre ville. Cette proposition plonge l’ado dans un profond dilemme : peut-il quitter son ami ? De son côté, Li Yu a intégré le Comet Club, un groupe de lycéens convaincus de l’existence des Ovnis et déterminés à en apporter la preuve grâce à des recherches menées dans les montagnes de la région. Les deux compères se retrouvent embarqués dans une nouvelle aventure rocambolesque au cours de laquelle ils vont devoir affronter de dangereux braconniers, risquer leur vie et mettre encore une fois leur amitié à rude épreuve.

Aventure, polar, roman d’apprentissage, humour… dans Comet Club, Yi Yang mélange les registres avec bonheur, décrit à merveille les états d’âmes des deux adolescents et nous entraîne dans une aventure riche en péripéties et en émotions.

Parution le vendredi 14 février 2025
Traduit de l’italien par Aude Lamy
Format : 15x21cm, broché
192 pages , couleurs
Prix de vente : 17 euros
ISBN : 978-2-36990-411-3

Ah, je l’ai beaucoup aimé celui-ci. Peut être parce qu’il n’y a pas d’amourette abêtissante, ou parce que les perso sont 2 ans plus vieux, mais en tout cas, j’ai trouvé l’album beaucoup plus dense sur le sujet qu’il veut évoquer, et dans la construction du récit. Y a à mon sens plus de matière.
Donc, à la lecture de celui-ci, j’ai compris que Deep Vacation évoquait l’amitié, parce qu’ici, on est clairement dans des relations ado-parents, mais dans des familles mono-parentales (ou même sans). Avec une variété de cas, puisque si l’autrice garde les deux mecs (le jeune fille est juste évoquée), elle ramène trois autres ado à travers ce Comet Club. Et la force du récit, c’est que cette thématique n’est pas le moteur du livre, même si elle prend sa place, et encore une fois, la SF n’est qu’une (fausse) excuse (et là, je m’y attendais un peu, cette fois-ci)
Le dessin me semble également plus ambitieux, avec quelques pleines pages qui font leur effet, des plans assez sympathiques et pas si aisés à faire, et des effets des mouvements, notamment dans la scène à Blair Witch assez bluffant. Alors, oui, son style n’est pas simple à appréhender, mais je trouve vraiment qu’elle sort de l’ordinaire.

Alors si on ne lit que cet album, je ne sais pas si on apprécie autant, parce qu’on ne peut pas voir l’évolution entre les deux albums. Mais cela dit, ça rend curieux de voir à quoi ressemble le 1er album, Easy Breezy.

J’ai oublié de précisé que j’aime beaucoup l’idée des onomatopées en forme d’idéogrammes (en tout cas, j’ai l’impression que c’est ça).
Je ne comprends évidemment pas, mais je trouve que ça donne en côté chantant aux pages…

Ben, en même temps, c’est comme ça que sont les onomatopées en chinois…
:wink:

Tu parles de ça, par exemple ?


Tori.

C’est ça.

Je m’en doutais un peu