DALTON TRUMBO (Jay Roach)

Bryan Cranston (Breaking Bad) est Dalton Trumbo, écrivain, scénariste et réalisateur (Vacances romaines, Spartacus, Johnny s’en va-t-en guerre…) victime du maccarthysme, dans ce biopic réalisé par Jay Roach (Austin Powers, Mon beau-père et moi…).

[quote]DATE DE SORTIE PREVUE

6 novembre 2015 (USA)
27 avril 2016 (France)

REALISATEUR

Jay Roach

SCENARISTE

John McNamara, d’après le roman de Bruce Cook

DISTRIBUTION

Bryan Cranston, Elle Fanning, Diane Lane, Helen Mirren, John Goodman, Louis C.K., Alan Tudyk…

INFOS

Long métrage américain
Genre : drame/biographie
Année de production : 2015[/quote]

La bande-annonce :

La nouvelle bande-annonce :

Dalton Trumbo, ouais ça m’intéresse ; avec Helen Mirren et John Goodman. Encore plus.

Et vous ?

[quote=“artemus dada”]Dalton Trumbo, ouais ça m’intéresse ; avec Helen Mirren et John Goodman. Encore plus.

Et vous ?[/quote]

Je me suis fait exactement la même réflexion : sujet en or plus casting qui a tout pour me faire tilter.

Magnifique !

Tu l’as vu ?

Je me demande bien ce que ça vaut : autant je vois très bien le protéiforme Cranston incarner Trumbo, autant je ne vois pas du tout Jay Roach sur ce type de projet…

je viens d’éteindre la fenêtre du film sur mon ordi et je tombe sur ton message.

et bien il fait son office vu le thème et le genre. Les acteurs sont bons. un gentil film

[quote=“Photonik”]Tu l’as vu ?

…][/quote]

*Oups *ton message est passé inaperçu.

Oui (2 fois) excellent film (en fait très grand film)

Déjà la distribution est excellente, Mirren sensationnelle, Goodman hénaurme, la scène du bureau avec la batte de base-ball, inoubliable), mais tous sont très bons ; les décors et la plongées dans les années 40/50 sont très réussis (du moins de ce que je peux en juger).

Très beau travail avec les archives dont il n’est pas fait d’abus (mais il y a un beau travail sur la forme), on sent bien au travers de ce que vivent Dalton Trumbo et ses collègues ou amis (ou “ennemis”) qu’il ne devait pas facile de s’opposer à l’anti-communisme à l’époque. Ou d’être indécis.

La puissance de feu de l’écrivain, sa manie d’écrire dans son bain, le fume-cigarette très classe, vraiment tout est là.
Et pour ceux qui écrivent, même modestement sur des blogs ou des sites (comme certains d’entre nous) c’est vraiment le genre de film qui donne envie de se surpasser, d’abattre de la copie. :wink:

La vie des Hollywodiens et de la Mecque du cinéma est joliment brossé, on peu s’amuser à reconnaître ou revivre certains films un peu oubliés, les acteurs qui interprètent des acteurs du passé sont vraiment bien. Il y a notamment de chouettes passages/enchaînements avec Kirk Douglas sur Spartacus (ça m’a donné envie de lire le bouquin qu’il écrit sur ce film d’ailleurs) où alternent le “vrai” film et des gros plans avec l’acteur qui l’interprète dans Trumbo.
En plus je croyais que Kirk Douglas était mort, mais non il est encore là. Tant mieux !

Pour ceux qui aiment John Wayne comme Garth Ennis (et moi) il y a une belle confrontation entre lui et Trumbo.
En outre s’il est présenté comme un anti-communiste viscéral (je parle de Wayne), la dessus aucun doute, il n’est pas tout à fait présenté comme un sale con.
Contrairement à d’autres qui ont moins de c£%il1es que lui (Du moins dans le film).

Il y a aussi beaucoup d’humour, de finesse, bref le genre de film à avoir dans sa “filmothèque” et qui donne envie d’en savoir plus sur cet auteur et cette période. Voire de voir ou revoir les films dont on parle.

En tout cas un film que je sais que je vais le regarder plusieurs fois.

Pour les amateurs de cette époque je “conseille” de lire Fade Out de Brubaker & Phillips (Pour en savoir +)

La sortie française est prévue pour le 27 avril, sous le titre Dalton Trumbo.

Cool, je vais tranquillement attendre la sortie alors.

Merci pour ton retour très complet, Artie : tout ça a l’aire plus qu’alléchant en effet.
Parmi les cinéastes qui ont “plonge” dans le maccarthysme et plutôt deux fois qu’une, il y a le cas célèbre du très virulent Cecil B. DeMille (dont je ne sais pas si son cas est abordé dans le film, mais il y aurait de quoi faire). Le réalisateur des “Dix Commandements” s’était d’ailleurs pris le bec et méchamment avec le grand John Ford ; ce dernier, pourtant tout sauf “rouge” (et c’est rien de le dire), avait horreur des ressorts du maccarthysme et avait lancé au pourtant très puissant et influent DeMille : “toi, je ne t’aime pas”.

Autre atout du film sur le papier, tout du moins à mes yeux : il y a le génial Louis CK au générique !!! Je n’avais pas percuté jusque là. Tant mieux, tant mieux…