Ho yeah.
C’est bon. C’est vraiment bon. Chip Zdarsky a suffisamment posé son intrigue, lancé ses subplots, préparé la situation ; et ça part, alors. Ca part, et c’est vraiment bon.
Les méchants super riches envoient des super-tueurs dans Hell’s Kitchen, pour punir Matt mais aussi Wilson, qu’ils veulent encore soumettre ; c’est un massacre. C’est horrible, terrible, et les flics n’osent pas intervenir, comme les secours.
Hell’s Kitchen est abandonnée à son sort - et les habitants se rebellent, alors. Les masques DD se multiplient, et les citoyens se battent face au pire, aux monstres ; ce n’est pas assez.
Mais.
Mais ils ne sont pas seuls. Mais Matt comprend. Mais Matt « voit », plutôt entend et sent ce qu’il se passe ; ce que ça veut dire. Ce qu’est Daredevil, finalement.
Un symbole. Une icône, dont les habitants ont besoin ; qu’ils veulent.
Qu’ils méritent d’avoir. Maintenant.
Et c’est bon. Put$in, c’est bon et ça fait vraiment plaisir, d’autant que Chip Zdarsky lâche, « comme ça », la bombe sur la sœur Elizabeth, qui se révèle être Typhoid Mary ! Et on se doute que Wilson ne va pas rester sans rien faire.
Et c’est bon, oui. Et c’est beau, car Marco Checchetto est en feu ; c’est superbe, dynamique, léché, intense.
Je suis emporté par cette lecture.
Ô combien classique dans le déroulé, mais ô combien jouissive. On savait que ce moment arriverait ; mais il fallait que ça soit bien fait.
Et ça l’est. Et c’est bon !