Lucas ?
Il marche complètement à côté de ses pompes !
Dépassé par la technologie quand il s’agit de faire des films (voir l’approche désolante de sa prélogie), incapable de comprendre l’essence de sa trilogie initiale (et pas aidé par ses successeurs). S’il y a bien un auteur dont l’œuvre est plus grande que son créateur, c’est bien lui.
Quant à Cameron, c’est un virtuose et un passionné des sujets qu’ils traitent. Quand il s’engage dans un truc, il ne le fait pas à moitié. Mais il est tellement obsédé par la forme…
Il fera entre 10 et 15 films, dont certains resteront historiques. De purs phénomènes, sans doute parce que ce sont des « spectacles » absolus. Mais fades sur le plan émotionnel pour moi.
Malgré son implication plus que significative dans les prods Alita ou le dernier Terminator, il n’a pas pu faire illusion.
Mais si mal maitrisés !
Elle est insubstantielle, sa prélogie.
Les seuls moments réussis, ce sont des petits bouts : le combat entre Dark Maul et sa conclusion ; le dernier tiers de la Revanche des Sith (et encore, je suis large) ; d’autres sans doute, mais pas grand-chose…
Même au ciné.
Autant le premier, j’avais accroché.
Autant le deuxième… j’ai dormi une bonne heure, sans aucun sentiment de culpabilité.
La 3D était abominable. Et pourtant, j’avais choisi les meilleures conditions de projection, quitte à changer mes habitudes en me rendant dans une salle spécifique du Kinépolis de Metz ou je ne vais plus depuis des années.
Et émotionnellement, je me suis fait chier.
L’épopée de César dans la Planète des Singes m’a largement plus impacté.
Un prélogie pionnière en matière de technologie numérique à différent poste de production (photo, développement, son et surtout, surtout montage). L’approche de la prélogie ? Rien de moins qu’un changement majeur des normes utilisées par tous les professionnels.
Faut aller un peu au delà de Jar-Jar Binks. Je conchie cette trilogie mais en terme de développement d’outils technologiques dans le quotidien d’une majorité de production de tout poil c’est un marqueur historique de la même façon que fut La Guerre des étoiles.
Pas vraiment. Chez Cruise il y a quand même deux périodes assez identifiées dorénavant. Celle débutant avec Top Gun dans laquelle il monte des gros projets sur son nom avec des scénarios originaux (le star système de l’époque) lui permettant aussi de tourner avec les plus grands sur des projets risqués (Collatéral de Mann, Eyes Wide Shut de Kubrick) et lui donnant l’argent pour monter sa boite de production et créer sa propre franchise (Mission : Impossible)
et puis il y a 2005 et son pétage de plomb auquel va suivre des échecs artistiques et critiques faisant qu’il va peu à peu se renfermer autour de M : I (relance de la franchise après 6 ans de pause) ou renouer avec son plus gros succès (Top Gun). Comparer sa filmo des années 2010/2020 à celle des années 90/00 c’est assez flagrant.
(du coup je suis très curieux de voir ce que donnera le projet d’Inarritu dans lequel il jouera)
J ai vu quelques images du 2 que j ai trouvé tres mauvaises et je me suis dit que connaissant le perfectionnisme de cameron, je ne devais pzs avoir le bon matos chez moi pour le voir
Pionnière d’un point de vue technique, je te crois sur parole.
Mais je suis tenté de te dire « Et alors ? ».
Je ne vais pas au cinoche pour mesurer ce genre de progrès quand c’est au service d’une œuvre sans âme.
Ça intéresse davantage les professionnels de la profession que le public.
On oublie quand même de jolis succès dans l’équation, comme La Guerre des Mondes. Tout sauf un four.
Et le concernant, je dirais plutôt qu’il y a trois temps.
La première, étalée sur une longue période, de la star montante. Ça va de Risky Business à La Firme, avec des marqueurs forts comme Legend, La Couleur de l’Argent, Rain Man, Né un 4 Juillet, et des Hommes d’Honneur.
Puis les deux périodes que tu décris.