Pas la scène de confrontation dans le 4e, non plus.
Le costume, tu l’as au tout début.
Et on peut soupçonner qu’on le reverra sans tarder.
Il y a une raison pour laquelle il ne le porte plus depuis « un an ».
Et puis, il s’agit davantage d’une réécriture que de reshoots, incluant certaines scènes déjà tournées.
Bref, que le juridique soit mis avant dans les premiers épisodes, ça n’a rien d’étonnant.
Ça fait sens dans l’histoire qu’on nous propose.
Et Karen et Foggy n’apparaissaient pas non plus mais je serais curieux de voir ce qu’il reste de l’ancienne version. Mais du coup la « colère » de Feige et le renvoi des précédents scénaristes ressemble plus à un coup de com qu’a un véritable changement de la série
Coup de com, pas vraiment. J’ai lu les interviews de Charlie Cox et d’Onofrio et ils insistent sur le fait que la direction prise ne fonctionnait pas vraiment, d’où la décision de retravailler tout ça…
Ça va même plus loin.
Ce sont eux qui ont demandé la réécriture.
Et leur chance, comme celle des spectateurs qui aiment ces itérations de Murdock et Fisk, c’est que les pontes de Disney ont dit oui.
C’est à ça que je mesure l’impact de la série originale, au moins en tant qu’objet pop-culturel marquant.
Cox et d’Onofrio ont beau avoir une popularité, ce ne sont pas des gars si influents que ça. Ce ne sont pas de « grandes » stars". Mais leurs performances sont reconnues et respectées.
Ils sont caliente à ce point, tes week-ends ?
Je suis en Bretagne. Donc caliente n’est pas un mot connu ici.
Mais la crème est un sujet important par contre.
Le cinquième chapitre pourrait être considéré comme un fill-in en bande dessinée ou un épisode filler en jargon série. J’ai même survolé quelques avis qui en parlent ainsi…mais pour moi le terme n’a rien de péjoratif. Les auteurs relient ici vraiment la série au reste du MCU par l’intermédiaire d’un personnage qui n’a rien perdu de son capital sympathie et déroulent un bon suspense en reprenant les codes classiques du film de casse. C’est rondement mené et décisif dans la chaîne d’événements qui vont amener le héros-titre à reprendre son costume…
L’atmosphère est beaucoup plus sombre, plus glauque, dans le sixième épisode qui confronte finalement Murdock aux actes du tueur en série Muse. La montée en puissance est bien orchestrée tout en suivant à nouveau parallèlement et judicieusement Matt et Wilson Fisk. Le premier prend une décision importante et attendue et le deuxième en a véritablement assez de prendre des gants dans ses nouvelles fonctions, ce qui s’illustre notamment par un combat final au montage alterné plutôt habile. Ainsi raconté, le terme Born Again vaut aussi bien pour le héros que pour son ennemi de toujours…
Coulson est revenu de son petit coin de paradis ?
Non. C’est un perso que tu ne connais pas encore vu que tu n’as certainement pas encore regardé la série Ms Marvel et le film The Marvels.
Oui. Tu as raison
Mais tu sais que ça pourrait aussi ètre ma mémoire qui défaille.
Oui. Le 5 est habilement dialogué. En particulier la partie « casse ».
Le 6, c’est pour demain.
Complètement d’accord. C’est même des moments importants d’une saison avant de reprendre le vif du sujet!
Le fameux cinquième episode est donc toujours là.
Et le 6e n’obéit peut-être à aucun schéma, mais c’est le plus intéressant depuis le début.
Parce qu’il dresse très adroitement le portrait des deux protagonistes principaux.
Le côté « ogre émergeant » de Fisk entraperçu en fin d’épisode 4 accompagne son « retour aux bases ».
Les motivations de Murdock, construites intelligemment dsur la durée, se résument à un seul mot à l’instant T. Mieux que n’importe quelle surexplication artificielle.
Et la structure en miroir de l’épisode est tout simplement parfaite.
Sans parler de la « chorégraphie » dans le dernier quart.
Un excellent épisode de Daredevil.
Largement au niveau de la série-mère.
Et pour la première fois, la dimension super-héroïque de tête de cornes se traduit par une forme de supériorité dans les combats. Ça, c’est un plus appréciable.
Très bons épisodes 5 et 6, et très bonne idée de les sortir ensemble, tant la « légèreté » du premier complète la noirceur et les choix de vie du second.
Le 5e est ainsi l’équivalent d’un fill-in comics, oui, un épisode « parenthèse » de l’intrigue principale où le héros est plongé dans un événement unique, ici le huis-clos d’une prise d’otage dans une banque. Il y a quelques liens avec les événements en cours, mais ça se parcourt sans trop devoir suivre l’avant et l’après. C’est fort bien fait, avec un Matt très agréable et à la cool dans l’attitude face aux voleurs. Cela confirme sa propension à replonger dans l’action, ça le confronte à un masque et surtout ça permet un bon lien avec le MCU, via un team-up imprévisible mais fort sympathique grâce aux talents et à l’alchimie des deux acteurs, et la bonhommie de l’invité.
Le 6e achève le travail proposé depuis le début sur Matt et Wilson, tous deux confrontés au super-vilain récent et très glauque Muse, graffeur aux méthodes terribles. Tous deux sont crispés et usés par les blocages institutionnels, tous deux tentent de les contourner mais en viennent aux méthodes naturelles, instinctives et satisfaisantes. La construction en miroir est très bien faite, les événements qui les font craquer sont pertinents, le final est intense et brutal avec de très belles chorégraphies et de très belles punchlines pour Matt (« et merde » puis « je suis là », qui en disent tant). Avec encore deux acteurs très investis et brillants.
Pas de grosse surprise en soi, mais l’achèvement d’un travail sérieux et la réussite de deux grands acteurs dans une bonne série.
Ah sinon, au-delà du beau team-up dans l’épisode 5 qui crée un lien bienvenu avec une héroïne du MCU, j’apprécie également la double apparition d’un personnage de Hawkeye dans le 6e. Ce n’est pas grand chose, mais d’une part ça me fait plaisir de le revoir (un fan de Black Knight ne peut qu’avoir un petit intérêt pour ce personnage, quand même). Et surtout, ça confirme la présence de nombreux justiciers dans la ville, ça nourrit le MCU par petites touches en liant les œuvres entre elles.
Ça poursuit un univers partagé, et c’est cool !
Il aura quand même fallu se taper 5 épisodes de transition/d’introduction pour arriver à cet épisode. C’est long.
Mais comme toi, c’est l’épisode qui me fait ENFIN apprécier cette saison.
Je suis moins fan des combats de fin. L’effet miroir est poussé à son paroxysme, avec les mêmes mugissements, les mêmes coups portés, etc. Il n’y avait pas besoin, à mon sens, de pousser les similitudes à ce point pour montrer la réincarnation des personnages dans leurs avatars respectifs. La similitude dans cette « chorégraphie » apporte même une dimension surnaturelle qui n’est pas voulu. Comme deux êtres hantés par la même entité/colère.
On n’a pas vu les gilets donnés à la task force de Fisk mais j’en déduis que l’on va y retrouver une tête de mort ?!
Y a vraiment un lien « tête de Pupu » et Fisk?
C’est long mais les épisodes se regardent sans ennui.
Je suis quelqu’un qui peut lâcher facilement mais sur la série en cours, j’ai rarement décroché.
Le fait de proposer finalement deux personnages principaux.