DAREDEVIL : L'HOMME SANS PEUR (Frank Miller / John Romita Jr)

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DAREDEVIL : L’HOMME SANS PEUR (MUST HAVE)
Auteurs : Miller, Romita Jr
Marvel Best Of, 168 pages, 14,95 €
Découvrez comment Matt Murdock est devenu Daredevil, un chef-d’œuvre impérissable signé Frank Miller, le scénariste ayant le plus influencé le personnage, et John Romita Jr, l’un des dessinateurs les plus importants de la Maison des Idées, dans le cadre de la toute nouvelle collection MUST-HAVE, qui regroupe des histoires incontournables de la saga Marvel à un prix serré.
(Contient les épisodes US Daredevil: The Man Without Fear (1993) 1-5, précédemment publiés dans MARVEL 20 ANS : DAREDEVIL)
SORTIE LE 5 AOÛT

bon ça, y a moyen de pas résister quand on a que les Strange.

Tu veux parler des Top BD ou RCM.

Punaise, oui, j’ai confondu !
Bon bah non alors !

Vraiment pas ce qu’il y a de mieux dans les épisodes écrits par Miller selon moi… Donc pas vraiment un must-have ! Mais Romita Jr. au top !

Je suis pas du même avis. Miller offre une jeunesse à DD que le lecteur n’avait pas eu l’occasion de voir, et il permet de renforcer les liens entre Matt et Elektra, tout en les liants au Caïd. Il synthétise différents éléments de la mythologie du diable rouge en fait un tout condensé, bien racé.

Je suis pas tellement fan, pour ma part.
C’est pas condensé, justement, il s’attarde sur des tas de trucs qu’il a déjà racontés, en plus court et plus intense. Et sa version d’Elektra, ici, confine quand même à la salope.
Pas fan.

Jim

2 J'aime

J’adore la synthèse du personnage et son caractère « Year One » qui traverse le projet mais c’est en effet à la fois blindée de truc con (Elektra qui sert à rien in fine, toujours cette approche de Foggy que je trouve décevante) tout en étant porté par des moments intenses et fort. Tout ce qui tourne autour de Jack Murdock du point de vue de ce dernier ça me fout des frissons (cette planche où on voit en parallèle Jack sur le ring et en collecteur de fond) et surtout la course poursuite pour retrouver la gamine.

C’est intéressant de lire le tout quand tu connais le long processus de production du tout et malgré le nombre d’année ca tient la route dans l’ensemble. Je crois que ca reste à mes yeux le dernier grand boulot de Romita Jr, tu sens qu’il est totalement investi et prend du plaisir à chaque case. Même si je préfère son travail sur le run de Nocenti, pour lui c’est vraiment ce qu’il met au dessus de tout

+1

Mickey,la gamine qui a l’air plus jeune à la fin qu’au début.

Un de mes personnages préférés.

Sous-exploitée.

Parmi les sommets de votre carrière, on évoque souvent votre run sur Daredevil avec Ann Nocenti.
J.R. Jr : Un sommet, je ne sais pas… Pour mo, le vrai sommet c’est plutôt mon Man without Fear avec Frank Miller. Mais mon travail avec Ann Nocenti fut en effet un tournant. Je sortais d’une très mauvaise expérience qui m’avait quasiment poussé à quitter le monde des comics : après un run fructueux sur X-Men , j’avais été écarté arbitrairement par Marvel pour travailler sur un truc nommé Starbrand , qui ne m’amusait pas du tout. Ça s’est mal passé, ça n’a pas marché, ça a duré huit épisodes et Marvel ne voulait pas me laisser revenir sur X-Men. J’étais dégoûté et j’ai vraiment failli quitter les comics définitivement pour bosser dans la pub. Heureusement, Ralph Macchio, le responsable éditorial de Daredevil, m’a offert l’opportunité de le dessiner. Il m’a dit : “ Le comic book ne vend pas aussi bien que les X-Men, mais tu as carte blanche pour prendre en charge 100% du artwork, tu auras vraiment les pleins pouvoirs et même un regard sur l’histoire ”. Ça m’intéressait parce que sur X-Men, je n’avais aucune influence, Chris Claremont régentait tout. Travailler sur DD avec Ann Nocenti a tout changé parce que pour la première fois, je me sentais connecté à 100% avec mon travail. Ann était très réceptive à mes idées, elle m’a autorisé à m’associer aux discussions sur le scénario et les personnages. Et ça m’a permis de travailler avec le légendaire Al Williamson , qui était l’encreur, un immense honneur pour moi. Le résultat était merveilleux, il a fait parler de lui et m’a valu beaucoup de compliments. Frank Miller est venu me féliciter personnellement et j’en ai alors profité pour lui dire : “Frank, je voudrais bosser avec toi et j’ai une idée dont j’aimerais te parler”. Et Man without Fear est né de ça. Et quand MWF est sorti, ça a tout changé pour moi. Et c’est vrai que je le dois à Ann Nocenti. Daredevil est très important pour ma carrière, je pense que c’est vraiment grâce à ce personnage que je suis devenu un meilleur auteur et un meilleur dessinateur.