DARK ROMANCE - LE GUIDE AMOUREUX (Fleur Hopkins-Loféron)

Depuis la saga Captive de Sarah Rivens (2022), la dark romance s’impose en France et ailleurs comme l’un des genres les plus explosifs de la littérature sentimentale. Adorée par ses lectrices, traînée dans la boue par ses détracteurs, elle est accusée de glorifier la violence, d’encenser les hommes toxiques ou encore de pervertir la jeunesse – souvent par ceux qui n’en ont jamais lu une ligne. Ce guide amoureux en retrace l’histoire et explore ses différents sous-genres, ses tropes, ses thématiques et ses héros. S’appuyant sur une abondante bibliographie et sur des entretiens avec la communauté, il démonte les idées reçues pour plutôt révéler un genre complexe, avec ses propres codes d’écriture et de diffusion. La dark romance n’est pas une littérature rétrograde. Enfantée par le mouvement #MeToo, elle offre un espace sûr pour explorer le désir, le plaisir et la rébellion contre la norme dominante, tout en participant à une remise en question profonde de l’hétéropatriarcat.

  • Éditeur ‏ : ‎ GOATER
  • Date de publication ‏ : ‎ 9 janvier 2026
  • Langue ‏ : ‎ Français
  • Nombre de pages de l’édition imprimée ‏ : ‎ 128 pages
  • ISBN-10 ‏ : ‎ 2383671169
  • ISBN-13 ‏ : ‎ 978-2383671169
  • Poids de l’article ‏ : ‎ 505 g

Jim

Fleur Hopkins-Loféron sur son compte LinkedIn, le 16 décembre 2025 :

:purple_heart: Je participe, avec beaucoup de joie, au festival Ready, Set, Romance les 7 et 8 mars, pour présenter mon guide amoureux consacré à la dark romance (Goater) et discuter avec les lectrices et éditeur.ice.s des enjeux de la romance contemporaine !

hashtag#REPOST @readyset_romance with @download_repost_pro - Nous avons le plaisir de vous annoncer la venue de Fleur Hopkins-Loféron @fleurhoplof !

Essayiste, historienne des arts et rédactrice culturelle, elle viendra explorer avec nous les dessous de la Dark Romance : ses origines, ses auteur·rices, ses lecteur·rices et surtout, les raisons de son fascinant succès en France.

Elle animera une conférence sur le sujet, et dédicacera son nouveau livre : Dark Romance, le guide amoureux, aux @editionsgoater, sur notre espace dédié.

:admission_tickets: Réservez vite vos places pour la 2e édition du Ready, Set, Romance!

Jim

Fleur Hopkins-Loféron :

Dans un mois tout pile, « Dark romance : guide amoureux », publié aux éditions Goater, arrive en librairie !

Il sera disponible en avant-première au salon Ready, Set, Romance ! le 7 mars prochain.

J’espère de tout cœur qu’il trouvera son chemin jusqu’à vous !

Édition Goater, 472 pages

Quelqu’un a lu ce bouquin ?

J’ai picoré dedans.
C’est sympa, mais la construction en catalogue autorise (enfin, je crois) à piocher et à zapper.
L’une des choses que j’apprécie, c’est sa manière d’aller dénicher une œuvre ancienne (mettons : La Belle et la Bête) et d’aller la ranger dans un classement moderne, à titre de précurseur, mais aussi afin de montrer qu’une grille de lecture n’est pas seulement générationnelle, temporelle ou historique. C’est une forme de militantisme (avec un regard rétroactif) mais ça contribue aussi à défendre le propos du livre, qui consiste à (re-)légitimer un (sous-)genre déprécié et/ou critiqué (souvent, d’après l’autrice, par des gens qui ne l’ont pas lu).
Allez dénicher des ancêtres classiques et reconnus, ça permet aussi de sortir le genre du carcan de son étiquette éditoriale et commerciale, et de proposer des pistes de réflexion plus « académiques », en quelque sorte.
Il y a en filigrane une sorte de confrontation des anciens et des modernes autour de cette question, qui débouche non pas sur un rapport conflictuel mais plutôt sur un équilibre complémentaire. Comme si le livre faisait ressortir des invariants, des constantes, au-delà des époques, des cultures, des classements.

Jim

Elle fait ça aussi Generation Horror Body.

(Et merci pour l’avis)

Ici, c’est un peu présenté différemment (si tu l’as, tu t’en aperçois tout de suite, sinon, tu découvriras). Et il me semble que l’enjeu de la manœuvre est plus important, justement parce qu’il y a une volonté de légitimation face aux critiques.

Jim

Un peu comme quand je cite Alice au pays des Merveilles ou Le magicien d’Oz quand on me dit que les isekai sont un genre récent…

Tori.

Voilà.

(Bon, il a quand même fallu que je cherche un peu pour savoir de quoi tu parles…)

(Après, je suis toujours embêté quand la dénomination s’articule autour d’un terme étranger. Parce que souvent, ça joue sur des spécificités locales qui sont occultées par souci de généralisation (ou d’appropriation). J’ai eu une discussion comme ça, il y a quelques années, avec des lecteurs plus jeunes et provenant du manga, qui me disaient que Fin Fang Foom ou Titano représentaient le genre kaiju. Je leur ai répondu qu’ils correspondent à une formule établie dans les comics américain (donc papier, pas écran) et répondent à la catégorie monster comics. Du coup, j’y ai réfléchi et je dirais que, en tant que locuteur francophone, je dirais (si je devais par exemple écrire un bouquin dessus) qu’ils appartiennent au genre « monstre », kaiju et monster étant deux expressions de ce genre liés à deux cultures / époques différentes.)

Mais oui, voilà, entièrement d’accord.

Jim

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