DEVILMAN t.1-5 (Gô Nagai)

Discutez de Devil Man

Bonne bd mais fin un peu bâclé.

Je n’ai qu’un seul numéro de l’édition Dynamic, pour ma part…

Jim

J’ai tous ceux de Dynamic… Je n’ai pas pris ceux de Black Box (qui comportent des chapitres en plus, il me semble).

C’est un titre puissant, quand même, et qu’il faut avoir lu, tant il a diffusé dans les esprits des mangakas qui ont suivi.

Bon, il a ses défauts, hein… Et il a donné naissance à plein de suites et de séries dérivées, aussi (pas toutes de qualité).

Tori.

Je finirai par compléter un jour.

Jim

Voici une œuvre culte, une antiquité (1972 au Japon, 1999 chez nous) de Gô Nagai.
Devil Man est un manga dont la force réside dans le scénario, plus précisément dans les émotions des personnages, dans le ressenti lors de la lecture.

Akira, jeune homme frêle et peureux se verra confier une lourde tâche. Son ami Ryo, dont le père archéologue à fait une découverte unique, lui présentera l’ objet en question. Un masque de démon.
Une fois enfilé, nos deux jeunes garçon verront des images, celles des démon autrefois disparus lors du cataclysme qui décima les dinosaures, qui ont toutefois bel et bien survécu, congelé dans la glace.
Ils découvriront surtout qu’ ils sont au bord du réveil, bien décidés à exterminer les humains et reprendre ce monde qui était autrefois le leur.
Suivant les instructions du père de Ryo, nos deux jeune garçon vont devoir s’ approprier les corps de puissants démon afin de pouvoir les combattre à armes égales.

C’ est à partir de cette histoire que Gô Nagai nous montre, avec beaucoup d’ efficacité, à quel point les humains peuvent êtres mauvais, bien plus que les démons eux même.
Le manga se révèlera dur, tant dans les diverses boucherie étalées à nos yeux, que dans le message transmit. Tantôt angoissant, tantôt gore, ce chef- d’ œuvre s’ avère aussi beau que dérangeant.
Nous laissant une fin magnifique et très innatendu.
Gô Nagai nous livre une histoire maitrisée à la perfection sur tous les points, excepter le dessin. Ne vous fiez pas aux couvertures (plutôt jolie), son dessin est, au premier abord, vraiment repoussant. Moins qu’ un Tezuka, peut être, mais l’ accommodation ne sera pas évidente pour tout le monde.

Reste un manga vraiment incontournable, l’ un des plus réédité au Japon, mis à jour sur différents supports (mangas, film, OAV, série etc), et décliné sur d’ autres œuvre appartenant à la série de base, tel que « Amon » racontant les origines d’ Amon le démon possédé par Akira, « Violence Jack » un après Devilman, ou encore Devilman Lady, une version féminine et plus sexe de Devilman (qui est pourtant déjà à ne pas mettre entre toutes les mains)
Si vous pouvez vous le procurer, franchement, n’ ésitez pas….