Un nouveau patient vient d’arriver au sein de l’asile du Dr John Seward. Répondant au nom de Renfield, celui-ci raconte d’étranges histoires à propos d’un démon qui se serait installé non loin de là. Tandis que Seward essaie de comprendre et d’appliquer une logique à ces récits sans cohérence, sa fille succombe à l’influence d’un homme étrange… un certain Dracula.
Il m’est difficile de me prononcer car le titre adapte le premier film (merci au rédactionnel notamment celui rédigé par le traducteur Maxime Le Dain, après le récit, qui remet le contexte complet de l’oeuvre).
Le récit en lui-même est très classique, propre, trop linéaire surement mais comme le dit Tynion, 'on lui a commandé". Une nouvelle fois, je relance le rédactionnel de fin.
Le plaisir, il est à placer sur l’édition et le dessin de Martin Simmonds, totalement réussis. C’est un petit encas en attendant le retour du « Département de la Vérité », pur sûr mais une belle petite lecture. Loin d’être dispensable mais bigrement jolie pour les amateurs du dessinateur.
C’est évident dès la lecture du premier numéro. Et malheureusement, je trouve que c’estd e plus en plus le cas des récits de l’auteur, son The Deviant m’est aussi tombé des mains.
Par contre, je rejoins Hush concernant l’excellent taff de Martin Simmonds, que ce soit ici ou avec The Department Of Thruth. Bon, c’est un style assez particulier mais ça pose l’ambiance.
C’est expliqué par T4. Le premier arc narratif (du 1 au 25) nécessitait une pose et pour Simmonds, ca lui permet d’avoir un petit boulot alimentaire, j’imagine. Je pense que lui s’est amusé.