Tom Sullivan
Putain…courage à ce « tough old son of a bitch » que j’adore…
Ha merde!!!
Bordel
Le 1er
Le 1er film d’horreur que je regardes parce que je veux voir un film « avec du sang » (réflexion étrange quand j’y pense alors que le 1er film que j’ai loué deux ans auparavant était Robocop)
Le 1er que je vais chercher au vidéo club et que je choisi dans un des deux rayons les plus fascinants dans ce lieu (je vous laisse deviner qu’elle était le deuxième pour un jeune ado de 14 ans)
Le 1er que je sélectionne parmi des dizaines de jaquettes rivalisant d’imagination pour me promettre monts et merveilles ensanglantées.
Ca aurait pu être un quelconque film d’horreur qui garde une place particulière dans mon cœur parce que même s’il est pas top, c’est le premier. Et la nostalgie c’est une force terrible.
Mais c’est Evil Dead II
Et en plus de voir un film « avec du sang », je me prends dans la tronche un des films qui me fait dire « hé mais en fait c’est ça le cinéma ! ». J’ai beau l’avoir poncé des centaines de fois, je reste toujours subjugués par la manière dont un mouvement de caméra crée autant d’énergie et de force. Comme si chaque seconde n’avait pour but que de créer l’explosion visuelle la plus forte qui soit (bienfait de la curiosité boulimique adolescente c’est à la même période que je découvre une autre drogue dure : les comics-book avec, notamment, un certain Spider-Man).
Une des pièces maîtresse du genre. Lequel d’ailleurs ? Tellement le film s’ingénue à briller dans plusieurs disciplines. Y-a t’il un film qui a autant réussi la fusion entre l’horreur et le rire ? Qui arrive à te faire marrer et tordre de douleur à la fois. En la matière, as t-on atteint la perfection que représente Ash luttant contre sa propre main pour, au final, la découper à la tronçonneuse ?
A une période où le cinéma d’horreur se prend trop au sérieux qu’il est bon de revoir Evil Dead II







