FANTASTIC FOUR : SAISON UNE (Aguirre-Sacasa / David Marquez)

[quote]100% MARVEL : FANTASTIC FOUR SEASON ONE
Auteurs : Roberto Aguirre-Sacasa, David Marquez
112 pages, 11,20 EUR, en librairie seulement
C’est au tour des Quatre Fantastiques d’apparaître dans la collection Season One, la formidable initiative de Marvel pour faire découvrir ses plus grands super-héros. Voici donc la version la plus récente et la plus actuelle des origines de la Première Famille de l’univers Marvel et de leurs premiers affrontements contre l’Homme-Taupe, le Docteur Fatalis et Namor, le Prince des Mers.
(Contient les épisodes US Fantastic Four Season One GN)
SORTIE LE 22 AOÛT ![/quote]

Liens :
Le site de l’éditeur: www.paninicomics.fr
La page facebook de l’éditeur: www.facebook.com/PaniniComicsFrance

La critique par Jeje-99 est disponible sur le site!

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Encore un loupé. Après Spider-Man, les FF passent à la casserole dans un récit qui peine déjà à convaincre dès le départ. La course aux étoiles était le point de départ du récit des origines, et l’idée “modernisée” de tourisme spatial n’a rien d’avant-guardiste. Donc notre joyeux quatuor part dans l’espace, passe dans la tempête de rayons cosmiques et revient sur Terre avec des pouvoirs. Et là, je me paye une bonne tranche de rire, parce que le costume de Richards s’adapte à son élasticité, Johnny ne se retrouve pas à poil après s’être enflammé, mais le costume de Jane ne devient pas invisible (les costumes sont misogynes peut-être :mrgreen: ).
Bon, le point positif, c’est le focus sur Ben Grimm, qui a la possibilité en fin de récit soit de redevenir normal, soit de redevenir la Chose pour aider ses amis dans la difficulté.
Il faudra qu’on m’explique également au sujet du traitement de l’Homme-Taupe, comment cela s’intègre dans la continuité. On arrive même à faire dire que l’idée de Reed Richards de s’appeler Mr Fantastic n’est pas de lui, ce qui enlève le côté grosse tête. Ce sont ces petites touches ici et là, qui enlèvent plus de choses par rapport au récit d’origine qu’elles n’en rajoutent. Tout comme le fait de reléguer Jane à un rôle de spectatrice (tu parles d’une modernité), et en essayant de prendre le lecteur à contrepied sur le fait qu’on n’est pas dans Mad Men et que la femme du XXIe siècle a toute sa place avec les hommes. La réflexion est assez mal amenée qui plus est. Ca sent un peu le raccroc.

Achetez les Intégrales, et passez votre chemin sur cette version.

mais si la chose a choisit d’être la chose alors tous ces épisodes dans lesquels il portait le poids de l’être c’était donc qu’il assumait pas son choix et qu’il était en fait qu’une grosse pleureuse, si je comprends bien ?

Oui, c’est pour ça que le Gang de Yancy Street lui faisait des farces, pour le rendurcir finalement…

une thérapie comportementale en somme.