Ça débute très bien, ce pavé (car c’est un bébé bien dodu).
Après un préambule pas mal, un petit peu vague (mais les intros ne sont pas toujours le fort des bouquins de FHL), quand on commence à entrer dans le vif du sujet, ça devient très chouette. On retrouve ses obsessions sur le regard, la fameuse « pulsion scopique ». Et une partie des premiers exemples autour de cette notion floue qu’est l’âge d’or du body horror permette de mettre en exemple l’aspect méta (du latex, entre autres). Et moi, quand on me parle méta, hein…
Ah, et puis on apprend, au tout début, que Morgane Caussarieu dirige une anthologie horrifique à paraître chez Delcourt. À surveiller, donc.
Jim