GRIFFIN DARK (Crisse / Stanley)

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La “suite” d’un de mes Crisses préférés : Perdita Queen.

jim

Comme je le disais, sorte de “suite” à Perdita Queen, Griffin Dark est un récit alliant magie, fantastique contemporaine, fantasy et science-fiction.

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S’ouvrant dans un futur assez sombre, situé à la fin du XXIe siècle, Griffin Dark reprend à grands traits les principes de l’album précédent : réincarnation, démon, grands pouvoirs… Ambiance polar (lorgnant un peu sur Blade Runner) pour un récit qui jette des ponts entre différents genres.

Cette fois-ci, Crisse se contente de rédiger l’intrigue et les dialogues (il excelle d’ailleurs, en général, dans cette dernière partie), laissant les crayons à un certain Stanley, dont c’est le seul album. Enfin presque. Car “Stanley” est un pseudonyme, derrière lequel se dissimule un dessinateur aujourd’hui connu, Pierre Alary.
Si l’histoire gagne en énergie et en dynamisme, Alary conférant au récit l’exubérance cartoony qui lui réussit généralement, on perd le côté sexy du dessin de Crisse. Ce qui fait que l’album est entièrement vers l’action, avec de chouettes compositions et un rythme soutenu.

Griffin Dark compose, avec Perdita Queen, un diptyque de fantasy urbaine qui mérite le détour. C’est loin d’être l’œuvre maîtresse de Crisse (ou d’Alary en l’occurrence), mais il y a un caractère attachant à l’univers mis en place.

Jim