HOLY F*CK (Xavier Bétaucourt / Nadar, d'après Joseph Incardona)

Holy F*ck (BD)

Stella fait des miracles. Au sens propre.
Elle guérit malades et paralytiques, comme dans la Bible.
Le Vatican est aux anges !

Seul hic, le modus operandi : Stella guérit ceux avec qui elle couche.
Et Stella couche beaucoup, c’est même son métier…
Une sainte-putain, ça n’est pas très présentable. En revanche, une sainte-martyre dont on pourrait réécrire le passé…

À condition de réussir à mettre la main sur l’innocente Stella. C’est grand, l’Amérique.

Éditeur ‏ : ‎ Albin Michel
Date de publication ‏ : ‎ 16 septembre 2026
Édition ‏ : ‎ Illustrated
Langue ‏ : ‎ Français
Nombre de pages de l’édition imprimée ‏ : ‎ 144 pages
ISBN-10 ‏ : ‎ 2226502599
ISBN-13 ‏ : ‎ 978-2226502599
Poids de l’article ‏ : ‎ 788 g

Eh eh eh.. concept rigolo.

Ouais, j’aime bien.

Jim

Avec un peu de chance, ils seront à Saint Malo…

Il manque des passages du résumé… Le résumé du roman donne ça :

Stella fait des miracles. Au sens propre. Elle guérit malades et paralytiques, comme dans la Bible. Le Vatican est aux anges, pensez donc, une sainte, une vraie, en plein vingt et unième siècle ! Le seul hic, c’est le modus operandi : Stella guérit ceux avec qui elle couche. Et Stella couche beaucoup, c’est même son métier…
Pour Luis Molina, du Savannah News, c’est sûr, cette histoire sent le Pulitzer. Pour le Vatican, ça sentirait plutôt les emmerdements. Une sainte comme Stella, ça n’est pas très présentable. En revanche, une sainte-martyre dont on pourrait réécrire le passé…
Voilà un travail sur mesure pour les affreux jumeaux Bronski, les meilleurs pour faire de bons martyrs. À condition, bien sûr, de réussir à mettre la main sur l’innocente Stella. C’est grand, l’Amérique.

Tori.

1 « J'aime »

Extrait :

Jim

Hum…

Un « hum » intéressé ?
Ou un « hum » dubitatif ?

Jim

Intéressé. Curieux de voir les pages en vrai, à cause de la colo.
Et j’aime bien le style graphique.

S’ils sont à St Malo, arrêt sûr !

Oui, si le papier « boit » un peu, ça va désaturer la palette.

Jim

Et puis j’aime bien ce genre d’ambiance. Rien de nouveau, mais c’est un peu moite, avec des perso qui ont une gueule.

Ça clope, ça picole, et y a du clair-obscur ?

Jim

Voilà. A l’image, tu sens le tabac, tu as presque le son du bar, limite, tu imagines l’odeur de la bière par terre dans un bar en fin de journée…

Pour ma part, je viens de retrouver d’où je connaissais le nom du dessinateur. De Fatty. Et à vue de nez, j’ai l’impression que, justement, le changement de couleurs est un enjeu clé dans son approche.

Jim

Le roman a été traduit en France sous le titre Stella et l’Amérique.

Visiblement, des chroniqueurs ont reçu une « preview » de la bande dessinée qui portait ce titre, afin de rapprocher l’album du roman qu’il adapte. La décision de privilégier le titre anglophone semble être arrivée au dernier moment.

Jim

Moi, ça me fait penser à Tom Sawyer :
♩♬Tom Sawyer, Stella Amérique♫♪

Tori.

1 « J'aime »

HAHAHAHAHAHAHA

Jim