Oh, le quatrième épisode propose une piste pour l’une des sources d’inspiration de Millar. Outre Superman, bien entendu, je me rends compte, un peu tardivement, que c’est une version « sérieuse » du Powerhouse Pepper, de Basil Wolverton.


Accessoirement, c’est toujours bien sympa, Huck. De grosses ficelles, une caractérisation à la truelle, mais toujours des ellipses et des cuts super efficaces, un sens de la mise en scène épatant, et au final une histoire attachante. Rien de génial, beaucoup de facilité, mais une lecture bien agréable (Albuquerque y est pour beaucoup).
Jim