IRON MAN #1-25 (Christopher Cantwell / Cafu)

bon après ce n’est peut être juste qu’un clin d’oeil.

Et du Marvel 70’s en général (Hellcat, Korvac).

Je suis un très gros fan de Cafu et rien que pour le dessin, je lirai ce run. Après franchement ce retour au source, si c’est bien jsutifié, ça m’est complètement égal

(W) Christopher Cantwell (A/CA) CAFU, Frank D’Armata
BIG IRON!
Tony Stark is looking to restart his engine. He decides he’s going back to basics, putting away his high-tech toys and high-profile image so he can get his hands dirty again. It’s time to dig into the guts of real machines, put on some old-fashioned metal and fly.
But can he really lay that Stark-sized ego down? Life isn’t that simple, something that old friends and frustrating foes are quick to point out. If you strip down a billionaire to his bolts, does he run solid or just overheat?
Tony’s going to find out once a threat to the entire universe rears its head from the past. As he suits up again, Tony remains sure of one thing: he’s still IRON MAN down to his flesh and blood core.
Rated T+
In Shops: Sep 16, 2020
SRP: $4.99

Un titre que j’attends avec impatience mais aussi avec crainte.

Tiens, quelqu’un l’aurait lu par ici histoire de voir si les avis rejoignent ceux plutôt bons outre atlantique ?

C’est plutôt pas mal.

C’est plutôt pas mal, parce que l’approche visée en promotion (design old school, armure dans mallette), et qui m’avait refroidi, a du sens dans le propos, en fait.
Tony Stark va mal ; il est en dépression, en fait. Il ne sait pas quoi faire de sa vie, hésite entre deux adresses, entre des voitures, entre des vies. Chacune de ses « bonnes actions » mène à un désastre public (il investit massivement ? ça déstabilise la Bourse ; il stoppe Terrax ? ça casse un satellite qui plante Internet ; etc.).
Christopher Cantwell adopte une approche intimiste du personnage, moins flamboyant mais plus réel, plus sensible. Il confirme l’orientation old school, avec le design, la mallette, et même la Licorne ou Hellcat.
Cafu livre de supers planches, c’est réussi bien qu’un peu gras ou lourd.

C’est pas mal, parce que ça surprend, c’est plus maîtrisé que Iron Man 2020, et ça intrigue.
Mais, finalement, ça ne raconte pas grand-chose, et c’est pauvre pour se projeter. Il va falloir aller vite plus fort et plus loin pour confirmer cette bonne première impression.

Mieux que ses doc doom ? J’ai eu du mal avec son premier arc et ne le connaissant pas je sais pas si je dois lui laisser sa chance

Je n’ai pas aimé ses Doctor Doom, que j’ai lâchés au #5 ou #6.
Là, ça commence bien.
Lentement. Doucement. Pour montrer un Tony troublé et paumé.

Ca surprend, ça intrigue, j’aime bien.
Mais il faudra très vite confirmer.

Je confirme grosso modo l’impression de Ben. Je me suis un peu fait ch*** au tout début (bon, moi et les discussions sur les voitures, aussi…), et puis finalement je me suis laissé prendre. Ça se laisse donc lire sans déplaisir, dans l’ensemble — même si on est loin du feu d’artifices d’idées du début du run de Slott, et que comme Ben je pense qu’il va falloir monter en chauffe (pour rester dans les métaphores automobiles) assez rapidement.

+1.
Ca sonnait très Américain, même si ce que je dis fait un peu cliché.

Quel gâchis en définitive, hein.

J’ai rédigé un avis plus long ici : Iron Man n°1 : Tony Stark, intime et old school, de retour dans une nouvelle série - Top Comics pour les personnes intéressées.

Written by: Christopher Cantwell.

Art by: Cafu.

Covers by: Alex Ross, Marco Checchetto, Mattia De Iulis.

Description: Tony has company… and his name is Korvac! Tony Stark continues to roughly dismantle the fancy, shiny and sophisticated ways of his past… but the world doesn’t seem quite convinced that he’s changed his rich guy tune. As Iron Man, he takes the fight to the streets, looking to sacrifice himself on the altar of super heroism again and again-first with Arcade and Absorbing Man then with medical vigilante Cardiac - all in hope of redemption in the eyes of the public. Only trouble is he might get himself killed in the process, and there are still plenty of people in line with an ax to grind. Old friends like Hellcat try to help him find peace of mind and speak truth to his stubborn god complex, but lurking on the horizon is a threat Tony – and indeed the entire cosmos – hasn’t seen in years… Korvac… yet another guy who believes he’s smarter than the rest of the universe.

Pages: 32.

Price: $3.99.

In stores: Oct. 21.

Quelle étrange série, en fait.
Christopher Cantwell me surprend, par ses choix scénaristiques et son orientation. Il poursuit cette direction d’un Tony Stark clairement dépressif, complètement perdu et en besoin absolu de reconnaissance, d’amour. Cela le mène à commettre des erreurs, et à se mettre inutilement en danger pour être « aimé », mais finalement laver ses péchés, et surtout « exister ». Le scénariste n’oublie pas les événements de Tony Stark : Iron Man et d’Iron Man 2020, avec Tony toujours rongé par l’idée de ne pas être « vivant ».
Il se laisse ainsi enfermer par Arcade, forcé de combattre l’Homme-Absorbant devant les caméras, alors que le public tend vers Creel. Il tente de se remettre avec Hellcat, qui essaye de le mettre au yoga, en vain. Tony affronte ensuite Cardiac, qui piège des employés Stark pour contester la politique médicale de l’entreprise et du pays. Tony se brise littéralement le bras pour les sauver… et se faire bien voir. Tandis que la Licorne s’échappe, après, et qu’on apprend dès le début le super-vilain principal : Korvac !
C’est intéressant, en fait. Il est surprenant de voir ce Tony perdu, perturbé, à la dérive. Ce n’est pas celui auquel on s’attend, surtout depuis que les comics suivent la version Robert Downey Jr. Mais c’est cohérent avec les événements récents, et grosso-modo l’historique du personnage. Un historique sur lequel Cantwell joue, en fait : la Licorne, le méchant, Cardiac, ce ne sont pas les personnages les plus connus, ou les plus accessibles. C’est agréable de les voir revenir, et plutôt bien utilisés.
J’apprécie l’ambiance… mélancolique, crépusculaire. Qui est bien illustrée par Cafu, au style plutôt sombre, lourd, qui fonctionne bien à cette tristesse lente et prégnante. Les planches sont jolies, mais l’atmosphère est forte, prenante.

Une bonne suite, intrigante. Lente mais prenante.
Je reste.

(W) Christopher Cantwell (A) CAFU, Frank d’Armata (CA) Alex Ross
Tony Stark is getting tired of apologizing for being himself, especially when as Iron Man he’s more powerful than most any other human being on Earth. As he wears himself out trying to do everything he can to be a force of good in the world, he’s beginning to chafe at the idea that he really owes anybody anything. Is it too much to ask for a thank you? He’s trying to keep his head down and his ego in check, but when KORVAC reveals himself as the puppet master behind Stark’s latest investment, Tony will at least have somewhere to channel his anger and frustration… That is, if he survives the conflict at all.
32 PGS./Rated T+
In Shops: Nov 11, 2020
SRP: $3.99

Les couvertures d’Alex Ross sont vraiment magnifiques…

Encore un bon et troublant épisode.
Christopher Cantwell tient quelque chose, pour moi, avec ce Tony en dépression, sur la corde raide, incapable de trouver ou retrouver une raison d’aller de l’avant. Ce côté « zombie », où il agit mécaniquement mais sans envie, sans vie, ça fonctionne bien dans cette série, avec cette ambiance lourde, bien aidée par les dessins réussis mais « lourds » de Cafu.
Tout ça fonctionne bien, le duo avec Hellcat est bon, l’engueulade que Patsy réserve à Tony est bonne et bien vue pour le remettre en place. L’auteur a l’intelligence de ne pas trop tarder avant d’amener Tony vers l’ennemi, ou plutôt l’ennemi et ses anciens adversaires, rassemblés et a priori lobotomisés par Korvac.
C’est bien. Le parti-pris est surprenant, troublant pour un perso’ habitué à briller sans se remettre en question, en tout cas depuis l’avènement du MCU. Mais tout ça a du sens dans l’Histoire de la franchise, et surtout tout ça fonctionne bien ici.
Cafu propose de très belles planches, détaillées et dynamiques, avec une colorisation « lourde » qui sert l’ambiance et le propos.

C’est troublant, mais très réussi et, pour moi, imprévisible.
Vivement la suite.

IRON MAN #4

Written by: Christopher Cantwell.

Art by: Cafu.

Covers by: Alex Ross, Todd Nauck, Dave Rapoza, Ron Lim.

Description: Korvac is on the loose and Tony Stark is on the hook for it. Iron Man and Hellcat were lucky to survive their first encounter with Korvac and his new disciples, but finding him and stopping him is proving an even greater challenge. Tony is reticent to let other hero allies in on the fact that he opened up a giant can of worms all on his own, but it might be a moot point given that Korvac has placed Tony under a very clever and threatening gag order. As Korvac powers down all of New York City in order to try and again go cosmic, Tony’s forced to turn to lesser-known colleagues on the fringe in order to stop him. One advantage he has: Hellcat is hearing things ever since their last encounter with Korvac… Strange things… Things that might overtake her entirely.

Pages: 32.

Price: $3.99.

In stores: Dec. 16.

« Well, my first answer is as long as Marvel lets me. I hope I do get to conclude the tale. This may sound insane to some readers but I think there will be four “Books of Korvac,” meaning 20 issues. I bit off a big chunk and was ambitious. But I do think there is a real odyssey here for Tony. Issue #4 ups the ante, and #5 is really about Tony deciding he needs to get some help and truly go after Korvac once he learns of his true desires. Iron Man #5 is Tony and Korvac’s first big one-on-one face-off. We’ll also meet Tony’s team of allies in #5, and it won’t really be who you expect. “Act Two” takes place in an entirely different locale and has some mini-arcs within for Hellcat, Korvac, and Tony separately. “Act Three” is yet another location and is a little like our Helm’s Deep. And the final act, “Four,” plays out across the entire universe itself. I hope we get to do it. I hope we pull it off. »