Le cycle Fondation en neuf (ou sept
) bouquins^^
Bon bin moi ^^je suis un iréductible de la science fiction et de la robotique
, donc le maitre absolu ( pour moi ) dans ce domaine est Isaac Asimov.
Il a , en rassemblant certain de ses séries plus en ajoutant certain romans créer sa vision du futur.
( wiki : fr.wikipedia.org/wiki/Isaac_Asimov#L.27histoire_du_futur_selon_Asimov )
ce qui fait donc une quinzaine de bouquins a lire =D mais ça en vaut vraiment la peine si l’on aime la science fiction et tout les autres =D
Argh ! Vous me donnez trop envie à la fin ! Tu les as tous lus ? Si je veux commencer, tu me conseilles lequel ? J’aimerais bien tester, vu comme j’en entends parler en ce moment, sachant que je ne suis pas très robots & co mais bon public si l’histoire est bien organisée et assez prenante… ?
Bin je te conseil la saga Fondation, c’est d’après la critique la meilleure de toute et ce n’est pas centré sur les robots.
Enfin je ne peux te conseiller de les lires tous xD mais bon les 2 meilleurs saga sont quand meme Fondation et le cycle Elijah Baley ( d’apres moi )
apres c’est a toi de voir ^^
La fin de l’éternité est trèèèèès bon.
Je pense qu’il ne faut pas s’arrêter au problème des robots, ces romans sont loin de ce qu’on peut imaginer quand on ne les a pas lus…
Les deux cycles (Fondation et elijah baley) ont un démarrage poussif.
Une partie de Les cavernes d’acier posent le décor, ce n’est pas forcément passionnant, mais l’intérêt monte peu à peu, la fin est vraiment géniale de ce que je m’en souviens. Les deux suivants dans le cycle sont excellents, le quatrième est un peu plus décousu mais important dans la globalité de l’histoire.
Pour le cycle Fondation, pareil, le premier (Fondation) n’est pas exempt de reproche mais ça reste bon, les deux suivants sont excellents. Notamment Seconde Fondation, qui est certainement le meilleur livre de SF que j’ai lu, du pur bonheur jusqu’à la dernière ligne (et je n’exagère pas).
Pour Fondation Foudroyée et Terre et fondation, il faut avoir lu le cycle des robots.
Merci pour les conseils ! Dès que j’ai l’occasion, j’essaye de trouver cette saga
Je vous tiens au courant ^^
J’ai lu le cycle Fondation sans lire le cycle des Robots, et perso ça ne m’a pas posé de problèmes, même si on sent qu’il y a des détails (infimes?) qui nous manquent pour le dernier bouquin. Mais celui-ci est complètement différent de l’ambiance générale du cycle entier, c’est plus une chasse au trésor.
Par contre, comme Sando, mon préféré du cycle reste Seconde Fondation. Le premier livre reste assez scientifique et descriptif, mais indispensable. Ensuite on ne peut plus s’arrêter! Jusqu’à que la chasse au trésor commence (avant-dernier bouquin), où le rythme est différent.
Il faudra que je m’y remette aussi, je n’ai pas tout lu du Monsieur^^
Grosse fan d’Asimov j’avoue avoir une préférence pour la partie robot. Le cycle d’Elijah Baley bien sur, mais j’aime beaucoup Susan Calvin et toutes les nouvelles qui la concernent.
Pour les robots je n’ai pas réussi à trouver la motivation pour lire les nouvelles. J’imagine que l’ambiance est différente des romans, plus vers des réflexions sur le concept même de robot, et ça me rebute un peu j’avoue.
Moi aussi j’avais adoré ma lecture de Isaac Asimov et le côté scientifique qui en fait presque une œuvre d’anticipation.
J’avais beaucoup aimé le recueil de nouvelles « Le robot qui rêvait » et notamment la nouvelle qui a donné son titre au recueil.
En fait les nouvelles ne sont pas axés sur une réflexions sur le concept de robot mais plus sur l’interprétation des trois lois et toutes les situations que ça peut engendrer.
Tiens, j’ai trouvé dans un vide-grenier permanent les tomes Foundation et Foundation and Empire, d’Asimov, dans l’édition américaine de Del Rey, sous des couvertures de Michael Whelan.
Le premier contient un texte où Asimov revient sur les coulisses de la création de ce cycle : son manque d’inspiration au début, les encouragements et les idées de Campbell, les diverses rééditions (notamment chez Gnome, premier éditeur qui n’avait pas la diffusion nécessaire), etc etc. C’est assez passionnant, plutôt drôle et décalé, et Asimov parvient à ne rien raconter de l’histoire, ce qui est pas mal pour un connaisseur, et qui préserve le mystère pour un néophyte.
Bon, et du coup, ça me donne envie de redécouvrir le cycle, dans le texte originel.
Jim
Ça y est, je me suis lancé.
Et donc, je redécouvre, parce que ma dernière lecture du cycle remonte quelque part entre la fin de mon collège et le début de mon lycée, donc une quarantaine d’années. J’ai des souvenirs diffus, la découverte du concept de ville-planète via Trantor étant sans doute le plus vif. Je me rappelle des grandes lignes, le procès de Hari Seldon dans le premier bouquin, l’arrivée du Mulet dans le deuxième… donc je ne suis pas vraiment perdu. Mais les détails ont disparu dans les poussières de ma mémoire, et donc c’est quasiment une redécouverte. Ce qui est très agréable.
Ce que je redécouvre aussi, c’est le style d’Asimov. J’avais le souvenir d’une écriture peu imagée, très fonctionnelle, explicative, démonstrative. J’ai lu, il y a quelques années, une critique des VF d’Asimov auxquelles elle faisait porter les accusations de lourdeur qu’on faisait souvent à l’auteur. Pour ma part, le style d’Asimov en traduction ne m’avait jamais réellement gêné (j’y trouvais une clarté limpide qui me guidait aisément), même si je sentais bien qu’elle n’avait pas le panache et le sens des hyperboles qu’on pouvait trouver, par exemple, chez Herbert (pour citer l’auteur d’un autre cycle d’empire galactique avec Dune). Là, en me frottant avec le texte d’origine, je comprends d’où vient cette écriture mécanique, scientifique, axée sur la compréhension plus que sur la métaphore. Mais en regardant les structures grammaticales, très simples et sans exubérances décoratives, j’ai l’impression d’entendre parler un étranger qui cherche à formuler des phrases aussi correctes que précises (ou l’inverse), privilégiant la simplicité et l’efficacité. Un texte de locuteur pour qui l’anglais est la langue apprise, pas la langue natale : pourtant, Asimov est arrivé en Amérique à l’âge de trois ans, il est donc totalement familier avec l’anglais (qu’il apprend avec les gamins du voisinage, puisque ses parents parlent yiddish à la maison). On peut imaginer que ce fils d’immigré utilise le langage pour échanger et percevoir le monde, pas pour conter. Par conséquent, lire Fondation dans le texte me donne l’impression de parcourir les pages écrites par un écrivain dans le but de communiquer un message et de raconter une histoire, pas d’écrire un récit. Et somme toute, c’est une impression très agréable qui embellit cette redécouverte.
Jim

