JURASSIC PARK (Steven Spielberg)

Involontairement il me semble, les deux étant dans un temps de production assez proche.

Il me semble (mais ça fait un moment que je n’ai pas vu ces films) qu’il y avait deux ou trois scènes très proches. Il est possible qu’elles aient été modifiées/ajoutées dans l’intervalle séparant la sortie des deux films. Mais ce sont peut-être des coïncidences, oui.

Tori.

En gros c’est le ghetto de Varsovie avec l’humanité prise en tenaille par les aliens.
Tu retrouves dans ce film des thématiques ( visuelles , c’est un art de l’image ) qui ont traversé la filmo de Spielby. Mais avant de l’attaquer faudrait que je parle de Schindler ( et en ce moment, rien que d’un point de vue perso, je suis pas certain d’être prêt )
Puis après War of , enchaîner sur Munich ( et là, je renvoie à ma remarque sur Schindler ).
Spielberg est un humaniste qui a perdu la foi en l’humanité, cela se ressent progressivement. Mais juste après A.I ( que ça soit à cause de sa dépression après le retour public ET le 11/09 ) , la rupture est consommée tant avec le public que l’humain : les efforts pour que ses films soient compréhensibles dans leur ensemble au premier coup, c’est fini , le barbu fait comme IL veut ( Truffaut disait que Spielby ne dirige pas les acteurs, il dirige le spectateur. Bin maintenant il dirige mais sans dire où sont les meubles dans cette salle obscure : une dépression mais pas deux. Démerdez-vous. ). C’est paradoxal : sa démarche presque misanthrope recèle un humanisme intact (mais caché et protégé ) : ceux qui pigeront le propos, voila à qui il s’adresse. Parce que c’est là qu’il y aura un écho.
Cela se ressent dans ses succès au box office : si l’effet Indiana Jones et Tintin font surnager ses films dans sa filmo des 20 dernières années , tous les autres sont des succès modestes soit des échecs ( en termes de vente de billets, s’entend ).

L’a t’il déjà eu ?

Oui. Et il l’a encore. En partie.
Il n’a plus confiance en l’humanité, mais en quelques humains.
Avant, il se méfiait et même exécrait certains humains. Le rapport s’est fortement inversé.
C’est comme ça que je vois son évolution ciné ces 20 dernières années grosso modo.
La noirceur qui imprégnait déja ses films dès ses débuts ne se cache plus. Le voile sur ses yeux a glissé. Et sa caméra a suivi son regard.

Si vous lisez l’anglais, le script annoté est disponible. Une petite douceur que je ne vais pas laisser passer. On y retrouve des éléments laissés de côté : la poursuite en bateau zodiac avec le T-rex , Lex & Tim avant que leur âge ne soit inter-changé par rapport au roman , quelques détails coupés…



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Simon de Thuillières

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Pub ! (pour le Superbowl)

Wi-Fi, uh, finds a way…

Je pensais que la franchise avait déjà connu le pire…

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Florey :



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Paul Mann :

Mark Bell :

Je viens de le revoir : quel « sense of wonder », dans ce film, quand même.
Y a plein de trucs qui marchent moyen (tiens, un fossé juste après la grille : il est monté dans l’arbre, le T-Rex, pour arriver aux voitures ?), la fin ressemble à un soufflé qui se dégonfle, mais purée, la découverte, le voyage, le suspense !!!
Je dois l’avoir vu quarante fois, mais la scène de la cuisine fonctionne toujours aussi bien (comme le « il nous faudrait un plus gros bateau », pour un autre film…), et surtout, la découverte du premier dinosaure, j’ai les yeux aussi écarquillés que ceux de Grant et Satler !

Jim

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Si je devais faire un top dès plus grandes scènes des films de tonton Steven elle serait dans le top 3. Et je la trouve d’autant plus forte que c’est un grand classique de Spielberg, la découverte d’un truc énorme via le regard d’un personnage, mais qu’il reformule et modernise alors avec une plus grande connivence avec le spectateurs. C’est le moment où il dévoile ce qu’une campagne marketing monstrueuse avait dissimulée. Et il le fait non pas avec le T-Rex mis en avant sur la promo mais avec le dinosaure le plus pacifique chose qu’on attendait pas.

Et puis bon…John Williams

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dans le top3, je mettrais la scène d’ouverture du premier Indy, je l’ai étudié en école de montage, toute la tension le héros qu’on ne voit pas, en ombre ou de dos pour finir par arriver à la révélaion, c’est lui, c’est indy.

Tu évoques le deuxième de mon TOP 3

je suis curieux du premier ? Dents de la mer ?