A paraître le 18.10.2017 – Genres : Sci-fi
Format : 185 x 283 mm
128 pages
Façonnage Cartonné
EAN/ISBN : 9782344014493
Prix : 17.95 – Acheter
Scénariste : Thomas Day
Dessinateur et Coloriste : Aurélien Police
Le monde est en danger. Problème : ils sont les seuls à le voir…
Ashley Torrance, dix-sept ans, a un secret. Elle voit des choses dont les autres n’ont pas conscience. De ses yeux vairons, elle peut déceler la véritable nature de certains individus. Derrière leur apparence humaine se cachent des êtres effrayants liés entre eux par des filins de cendre et comme habités par un feu obscur. Qui sont ces monstres et quel est leur but ? Sur internet, Ash rencontre Bruce et Sunny, des jeunes gens qui partagent le même pouvoir. Ensemble, ils décident de prendre la route pour retrouver un dénommé Pilgrim. Le seul qui semble savoir la vérité.
Entre road-movie à la Stephen King et fable d’apocalypse crépusculaire, Juste un peu de cendres est un récit à la fois violent et mélancolique, formant le miroir de la société de consommation américaine et de la décadence humaine. Après Wika, Thomas Day revient à la bande dessinée et associe sa plume à Aurélien Police, talentueux graphiste et illustrateur qui signe ici son premier album.
ça m’agace un peu de voir ça en collection comics, parce que ça voudrait dire que ce genre ne pourrait pas être dans le franco-belge. Et je trouve que c’est dénigré le franco-belge.
(bien évidemment, c’est un jugement de valeur manquant sûrement d’objectivité !)
Si c’est une coproduction IDW/Glénat, c’est un produit bâtard… Cela dit, ici, je suis plutôt d’accord avec toi : les auteurs sont Français et, apparemment, IDW n’était pas là à l’origine du projet (cf cet entretien de janvier 2016 où Thomas Day, s’il présente le titre comme son « comics avec Aurélien Police », ne parle que de Glénat, et espère que ça sortira ailleurs dans le monde). Bref, c’est un projet français donc, pour moi, l’appellation « comics » n’a pas lieu d’être.
Mais dans cet article, on remarque une autre erreur de vocabulaire de la part de Thomas Day : dans la planche présentée, il associe le terme « vairon » au terme « pers » alors que ces termes ne désignent pas la même chose : quelqu’un ayant des yeux vairons, c’est quelqu’un dont les yeux n’ont pas la même couleur (il utilise d’ailleurs le terme « hétérochromie », plus bas), tandis que quelqu’un ayant des yeux pers, c’est quelqu’un ayant des yeux bleu-vert.
Ouais, bah je n’ai pas suivi, pas vraiment vu l’info de la concordance dans la présentation des titres et comme les premiers ne m’intéressaient pas vraiment …