LA CAGOULE & LE PISSE-COPIE (Tony Emeriau / Boris Beuzelin)

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Si vous avez lu le tome 2 de PARIAS, vous vous rappelez probablement de ces deux personnages : La Cagoule et Le Pisse-Copie. Leur apparition des plus mystérieuses vous aura mis l’eau à la bouche et certains d’entre vous nous ont demandé si nous allions les recroiser dans le troisième volet de PARIAS. La réponse est oui !

Mais… l’univers de Boris Beuzelin et Tony Emeriau est bien plus vaste que ce qu’on imagine. Et on a attendu fiévreusement ce 200% pour vous proposer une nouvelle BD !!! La Cagoule et le Pisse-Copie partent donc enquêter dans ce premier récit tiré de l’univers de PARIAS. Cet album disposera d’une quarantaine de pages de BD inédites dans lesquels nous suivrons le journaliste zélé et la mystérieuse femme encagoulé. On espère que vous serez, vous aussi, emballé à l’idée d’explorer plus encore ce vaste monde steampunk !!!

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C’est sympathique comme tout, ça.
On retrouve donc deux protagonistes, vus quelque peu en arrière plan (et dans une saynète) dans le tome 2 de Parias, avec tout d’abord, une courte première scène qui permet de raccrocher à la série mère … mais c’est tout. Car, ensuite, l’intrigue de cette petite BD en noir et blanc se situe 6 ans plus tard, avec un des deux perso qui a quand même un peu changé, et qui va les emmener dans les égouts de Paris. Il y a un peu de Lovecraft, un peu de Hugo, et pas mal de Emeriau/Beuzelin là-dedans. On retrouve un peu la forme de Parias dans la narration (même si le récit n’est ici pas ponctué de chapitres), mais surtout, en petite quarantaine de pages, on ne s’ennuie pas, sans avoir non plus l’impression que ça se précipite. Les auteurs laissent en plus un peu de mystères, notamment autour des origines de la Cagoule (et cet « enfer »)

Un récit autonome fort sympathique dans son genre, efficace, qui ne nécessite pas vraiment d’avoir des connaissances sur l’univers de Parias et qui permet de profiter du trait en N&B de Boris Beuzelin (et on sent bien que c’est pensé en noir et blanc).
J’en prendrais bien d’autres, des comme ça.