Bon j’ai commencé le bouquin hier soir (le soir d’arrivée sur le lieu de vacances n’est pas celui où j’enchaine bien les pages).
J’aime beaucoup la forme. J’en suis qu’à 30 pages et j’ai déjà hâte de savoir ce qui va arriver aux deux protagonistes.
Je reviens vous en parler dès que j’ai fini.
Bon … je l’ai fini.
Et je dois avouer que je l’ai plus aimé que je ne l’aurais cru. Le côté romance me faisait un peu douter, parce qu’en soit, je n’etais pas inquiet de l’écriture d’Alex (le seul risque est qu’il aillle trop loin dans des concepts et que je n’arrive pas à suivre … mais ce n’est encore jamais arrivé… un peu limite avec les débuts d’Eschaton) et j’ai beaucoup aimé le 1er récit de Camille Salomon.
Mais dans Lovecraft, il ya Love (vous avez remarqué mon sens de l’observation) et là, disons que la romance sert l’histoire et que sans celle-ci, je ne suis pas sûr que les protagonistes auraient eu le moteur nécessaire.
Et donc, c’est très bien de ce côté là, c’est ajouté avec justesse et pas trop non plus (faut pas exagéré). C’est marrant parce que je suis quasi sûr que Niko a écrit la partie du marin et Camille la partie d’Emilia (il va être capable de m’affirmer le contraire), mais ça va avec l’idée qu’on se fait des persos.
La forme du bouquin est rigolote. Il y a 4 chapitres et les trois premiers ont chacun la leur … qui s’explique par le déroulé de l’histoire. C’est assez ludique et pas du tout artificiel, puisque c’est en lien avec ce qui se passe, mais aussi l’écriture des co-auteurs. La contrainte est devenue une force à mes yeux et une originalité qui fait le taff.
Dans le premier chapitre, on sent bien la notion de confinement. Quand ce livre sera étudié dans 50 ans, il faudra bien que les critiques et les professeurs se souviennent de son impact, de l’histoire dans l’histoire de ce bouquin.
Et donc il m’a fallu une petite vingtaine de pages pour mettre dans l’ambiance. Aprés ça a défilé, curieux de savoir ce que ça allait donner, avec ces ajouts lovecraftiens au fil des échanges entre les deux protagonistes.
J’ai bien aime le fait que ça tarde à nous situer dans le temps (année des événements) et aussi dans l’espace (ça a été ma petite surprise du 3eme chapitre), les auteurs donnent des indices mais jouent avec le lecteur (enfin du moins avec moi).
Et puis y a de l’action. Il y a 4 phases (+ celle que je juge conclusive) dans le bouquin et deux sont de l’action à font les ballons.
Je pense que comme d’hab!, à chaud, je n’ai pas tout dit, mais j’ai très sincèrement aimé ce bouquin. 170 pages qui se lisent très bien, un volume ni trop ni pas assez.